« The Dead Don’t Die » de Jim Jarmusch – critique du Blanc Lapin

19 mai, 2019

The Dead Don't Die : Affiche

Après les vampires de « Only Lovers Left Alive« , le dandy du cinéma indépendant revient au film de genre avec « The Dead Don’t Die« .

Son casting est comme toujours hyper classe avec Bill Murray, Adam Driver, Tilda Swinton, Steve Buscemi et Tom Waits.

Mais Jim Jarmusch réussit moins bien l’exercice. Non que on style nonchalant et son humour absurde ne sont pas en rendez-vous mais justement, il prend le film avec beaucoup trop de dérision. Or le film de zombies a des codes et des chefs d’œuvres au premier rang desquels figurent les Georges Romero et John Carpenter.

Le style a été revu et modernisé avec « 28 jours plus tard » « Word War Z« , « Dernier train pour Busan » et la série « The Walking Dead« . Et dans ce film très mineur, Jarmush n’apporte rien de nouveau à part son regard ironique et applique les codes de façon bien trop sage. Sauf que le film de zombies surtout version Romero est déjà caustique, et que la critique du consumérisme lapidaire qui le réalisateur nous assène est bien plus fine chez ses prédécesseurs.

Dès lors le film semble un peu flemmard même si en toute franchise il se laisse regarder avec plaisir et divertissement. Les excellents comédien sauvent nombre de scènes. Mention spéciale à Tilda Swinton.

La farce joue contre le film mais le résultat n’est pas raté en soit. On aurait juste espéré davantage d’originalité et d’inspiration.

La piste aux Lapins :

3 étoiles

« Douleur et Gloire » de Pedro Almodovar – Critique du Blanc Lapin

19 mai, 2019

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Pedro Almodovar pourrait remporter la Palme d’Or avec ce grand film, lui qui court après depuis si longtemps et s’est vu snobé si souvent.

Car « Douleur et Gloire » a un atout considérable. Il est à part dans la filmographie du maitre espagnol. Pour une fois il ne s’intéresse pas à des femmes comme personnages principaux mais à lui. En signant un film très autobiographique, il aborde sa masculinité et sa propre vie avec une grande finesse.

Almodovar parle donc d’un cinéaste célèbre qui vit reclus chez lui et a perdu l’envie et l’inspiration.

Il donne à son double fictif le visage d’un de ses plus fidèles acteurs, qu’il a fait découvrir il y a 30 ans, Antonio Banderas.

Ce dernier est d’une classe folle pour 58 ans et donne au personnage toute la fatigue d’une vie de douleurs physiques et de maladies mais surtout de dépressions chroniques. Il est parfait dans le rôle et véritablement super attachant même quant il est ignoble d’égocentrisme artistique.

Les flashs back avec son enfance sont autant de pépites qui rythment l’explication de la construction de son imaginaire de cinéaste. On y retrouve une grande nostalgie jamais mièvre. Bien au contraire, ces souvenirs sont les racines de cet être qui regarde son passé en prenant de la hauteur et fait le bilan d’une vie. Il fait également la paix avec cette mère solaire qu’il a déçue, dont il s’est éloigné avec la célébrité. Elle est interprétée par Pénélope Cruz, autre actrice phare d’Almodovar, comme une évidence.

Le personnage se réconcilie avec un ancien amant perdu de vue depuis vingt ans et se réconcilie avec son parcours. « Douleur et Gloire«   est un film extrêmement mature, moins pétillant que d’autres œuvres du cinéaste mais plus profond, tout en conservant son style connu mondialement.

Le film est généreux, intelligent, drôle parfois, il parle de l’inspiration, rend un très bel hommage au cinéma et s’offre même une conclusion de film méta qui créé une boucle et une fin excellente. Le dosage de son histoire est parfait, il n’y a aucune longueur, aucun dialogue ou personnage de trop. C’est un long métrage délicat, tout en retenue, tout simplement brillant de profondeur.

Le film marque longtemps après son visionnage et devient instantanément l’un des grands monuments de sa carrière. Parfois on parle de chef d’œuvre trop vite. Je ne le ferai donc pas même si vraiment, çà me démange. Mais je serais très surpris que le film ne marque pas sur la durée.

La piste aux Lapins :

4,5 lapin

 

Cannes 2019 : Ba de « Parasite » du génial Bong Joon-Ho (Memories of Murder, The Host et Snowpiercer)

19 mai, 2019

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Le génial Bong Joon-Ho (Memories of Murder, The Host et Snowpiercer) a encore brillé en 2017 avec Okja sorti sur Netflix avec Tilda Swinton et Jake Gyllenhall.

Son film suivant sera Parasite qui suivra une famille confrontée à des troubles inquiétants. Les quatre membres de la famille ont tous un pouvoir particulier. De nombreuses scènes seraient sous-marines et on peut compter sur le maitre pour brouiller les pistes et les genres, ce qu’il adore faire pour notre plus grand plaisir cinéphile.

Le pitch officiel est pour le moins évasif : « Toute la famille de Ki-taek (Song Kang-ho) est au chômage. Elle s’intéresse particulièrement au train de vie de la richissime famille Park. Mais un incident se produit et les 2 familles se retrouvent mêlées, sans le savoir, à une bien étrange histoire… »

La star coréenne Song Kang-Ho,retrouvera son cinéaste fétiche…

La bande-annonce donne très très envie et le grand Bong Joon-Ho va de nouveau mixer les styles.

Le film est en compétition officielle pour la Palme d’Or 2019 et sortira le 5 juin.

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Andrew Garfield et Jessica Chastain télévangélistes

19 mai, 2019

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« The Eyes of Tammy Faye » suivra le parcours d’un couple de la télévision américaine formé par Tammy Faye et Jim Bakker.

Le couple gérait un show évangéliste dans les années 70 et 80 qui cartonnait auprès du public. Le couple soutenait la communauté LGBT et les victimes du VIH.

Mais en 1987, Jim Bakker est accusé d’avoir acheté le silence d’une victime de viol. Le présentateur est condamné à 45 ans d’emprisonnement. Son épouse demande le divorce en 1993 et décédera d’un cancer en 2007. Quant à lui, il sorti de prison au bout de 8 ans après des remises de peines.

Michael Showalter réalisera le film porté par Andrew Garfield et Jessica Chastain.

Denzel Washington et Rami Malek à la poursuite d’un serial killer

19 mai, 2019

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Rami Malek, tout juste oscarisé pour Bohemian Rhapsody, jouera aux côtés de aux côtés de Denzel Washington dans le thriller Little Things.

Il y jouera un détective faisant équipe avec hérif en fin de carrière, joué par Denzel Washington. Les deux hommes seront sur la trace d’un tueur en série.

Rami Malek sera par ailleurs le grand méchant du prochain James Bond, dernier opus de l’agent 007 avec Daniel Craig.

John Lee Hancock (The Highwaymen, Le Fondateur, Dans l’ombre de Mary)réalise.

Marion Cotillard poussera la chansonnette avec Adam Driver pour le prochain Léos Carax

19 mai, 2019

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Alors qu’il reporte le tournage de son film depuis deux ans minimum, Leos Carax réalisera bien sa comédie musicale avec Adam Driver et commencera le tournage mi-août 2019.

En revanche en rôle féminin ce n’est plus Rooney Mara qui a laissé son rôle à Michelle Williams qui elle-même à jeté l’éponge.

C’est donc Marion Cotillard qui donnera donc la réplique à l’interprète de Kylo Ren dans les derniers Star Wars ou qui a joué chez Jim Jarmusch dans Paterson, chez Terry Gilliam dans « The Man who killed Don Quixote » ou encore Blackkklansman de Spike Lee.

L’histoire suivra un comédien de stand-up qui se retrouve seul avec sa fille de 2 ans après la mort de son épouse, qui était une chanteuse d’opéra. Sa fille a un mystérieux don…

Annette se tournera en anglais  avec de nouvelles chansons du groupe Sparks.

 

Robert Pattinson sera-t-il le nouveau Batman ?

18 mai, 2019

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Grosse montée de hype pour l’acteur découvert dans Twilight !

Robert Pattinson s’est efforcé après cette série de films mauvais mais bankable de construire une filmographie exigeante chez David Cronenberg (Cosmopolis, Map to the stars), chez l’excellent David Michôd dans le non moins excellent « The Rover« , dans le  « Life » d’Anton Corbijn, « The Lost City of Z » de James Gray ou le plutôt réussi « Good Time » ou l’excellent « High life » de Claire Denis. Sa filmographie est donc exigeante et commence à avoir une sacrée gueule. On le verra bientôt de nouveau chez David Michôd pour « The King », aux côtés de Timothée Chalamet, dans une adaptation de Shakespeare Puis en 2020 il sera le héros du nouveau film d’action du maitre Christopher Nolan, LA classe !

Et bien çà risque de croitre à nouveau puisqu’il serait sur la short list des acteurs pressentis pour jouer le prochain Batman, avec Nicholas Hoult.

Repoussé encore et encore, le prochain Batman devennait une arlésienne. Ben Affleck a été gentiment viré du fait de sa prestation légumistique liée à sa forte dépression et son penchant pour l’alcool. A l’origine il devait réaliser le film…mais çà c’était en 2015, il y a 4 ans ! Avant qu’il ne jette l’éponge. Et pour rappel, le dernier film solo avec Batman remonte à The dark knight rises de Christopher Nolan, sorti en 2012, il y a 7 ans déjà !

Le cinéaste Matt Reeves, fort de ses succès sur les deux derniers films « La planète des singes » ou de Cloverfield, est donc chargé de réaliser pour la Warner le prochain Batman. L’objectif serait de tourner début 2020 pour une sortie prévue pour juin 2021.

C’est plutôt une bonne idée et il semblerait que le film soit construit sur une idée de polars noir avec une enquête du caped crusader.

Pour les méchants, The Hollywood Reporter affirme qu’on y verrait Catwoman et Le Pingouin, ce qui n’est pas forcément une bonne idée puisque Batman Le Défi de Tim Burton les avait déjà et que c’est l’un des meilleurs films BATMAN…

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Peter Dinklage (Tyrion de GOT) et Michael Fassbender dans une version modernisée de la Horde Sauvage par Mel Gibson

18 mai, 2019

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Peter Dinklage en aura terminé avec son personnage culte de Tyrion Lannister avec l’ultime épisode de Games of Thrones et on saura si il survit au carnage. Mais sa carrière pourrait se poursuivre, alors qu’on peut sérieusement en douter pour d’autres acteurs du show qui ne brillent pas par leur finesse de jeu.

Eneffet il serait en passe de rejoindre les excellents Jamie Foxx et Michael Fassbender dans une version modernisée du western culte de Sam Peckinpah, La Horde Sauvage.

Projet qui date de 2011 avec feu Tony Scott aux commandes puis avec un Will Smith en rôle titre, le remake ne s’est fort heureusement ps fait.

Alors pourquoi serait-ce une meilleure idée en 2019 ?

Tout d’abord pour le casting dont un Michael Fassbender en panne sèche depuis deux ans avec aucun projet hormis son rôle de Magneto dans le dernier film X-Men qui sort début juin. Depuis le four de Alien Covenant et du Bonhomme de Neige, on n’a plus vu cet acteur excellent qui sortait entre deux et quatre films par an depuis sa révélation 10 ans plus tôt dans HUNGER. Le revoir est déjà une bonne nouvelle.

Ensuite parceque Mel Gibson réalisera le film et l’homme est doué en réalisation et plus particulièrement lorsqu’il s’agit de retranscrire un certaine violence à l’écran. Enfin parcequ’il ne s’agir as d’un remake mais d’une nouvelle adaptation, hors du style western.

On y suivra un équipe de hors la loi certes, mais modernes, réunie pour libérer l’un des leurs et faire chuter un baron de la drogue mexicain.

« L’adieu à la nuit » de André Téchiné – critique du Blanc Lapin

18 mai, 2019

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A 76 ans, André Téchiné est l’un des grands réalisateurs français de sa génération encore en activité. Si il nous avait cueillis d’émotion avec le superbe « Quand on a 17 ans » il y a trois ans, son film suivant « Nos années folles » était un ratage complet et super agaçant.

Avec son nouveau film, Téchniné revient à un très bon niveau avec un sujet casse-gueule, celui de la radicalisation djihadiste de jeunes qui ne sont pas forcément de confession musulmane à la base.

Pour interpréter ce petit-fils qui revient voir sa grand-mère avant le grand saut vers l’inconnu aveugle, il choisit Kacey Mottet Klein, l’un de ses acteurs de « Quand on a 17 ans ». Ce dernier est parfait de justesse et de déterminisme, provoquant tant l’incompréhension du spectateur que la sidération. Car le réalisateur ne choisit pas d’expliquer de façon didactique le chemin d’à peine huit mois qui ont transformé la tête du jeune homme et l’ont incité à haïr toute la société européenne qui l’avait fait grandir. On comprend par ses échanges avec sa copine intégriste et ses frères d’armes qu’il est perdu, qu’il a besoin de repères, que son père l’a abandonné, que sa mère est morte, qu’il a besoin de cadre. On comprend aussi la destruction des valeurs morales liées au consumérisme exacerbé balancé à des gamins qui n’ont ni le travail ni les ressources pour suivre cette fièvre du toujours plus.

Le constat du film est réaliste et ne tombe jamais dans l’angélisme ou la leçon de démocratie. Lorsque les idées ont germé, il est déjà trop tard et les familles sont bien souvent démunies et incapables de pouvoir agir.

Catherine Deneuve, la reine Catherine, ne fait pas ses 75 printemps. Elle illumine le film de son côté garçonne, refusant l’impossible mais se confrontant à un mûr. La fidélité de l’actrice au réalisateur est émouvante pour cette septième collaboration. Elle excelle comme toujours.

Le film mélange le crépuscule et l’espoir sans jamais verser dans les idées toutes faites. Une grande finesse pour un film réussi.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

Jane Campion de retour avec Benedict Cumberbatch et Elisabeth Moss

8 mai, 2019

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L’excellent Benedict Cumberbatch donnera la réplique à l’héroïne de la très bonne série « The Handmaid’s Tale » sous le regard de Jane Campion.

La réalisatrice de La leçon de Piano était absente depuis 10 ans, son dernier film étant Bright Star en 2009 même si elle s’est essayée à la série avec Top of the Lake, avec Elisabeth Moss justement.

Il s’agira de l’adaptation du roman The Power of the Dog publié en 2002.

Univers Western donc puisque l’histoire s’intéresse à deux frères propriétaires d’un ranch dans le Montana, l’un cruel et brillant qui sera joué par Cumberbatch et l’autre gentil et délicat dont le casting n’est pas annoncé.

Quand le second se marie, leur relation va tourner au cauchemar par jalousie du frère seul et despotique.

Le tournage devrait commencer fin 2019.

 

1ère Ba de la très attendue série « Watchmen » adaptée de la Bd culte pour HBO par le papa de « the Leftovers »

8 mai, 2019

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1ère Ba de la très attendue série

La célèbre chaine HBO, dans sa volonté de rester à la pointe des projets les plus fous et de trouver plusieurs successeurs à Games of Thrones, souhaite adapter la célèbre bande-dessinée culte d’Alan Moore et Dave Gibbons, « Watchmen« .

On se souvient de l’adaptation plutôt fidèle et réussie du pourtant décrié Zack Snyder.

HBO développera une série autour de cet univers, bien que le film de 2009 n’ait pas cartonné, ce qui est normal compte tenu de la noirceur du propos.

Il y a plein d’histoires à imaginer autour de ces supers héros anti-héros d’un monde uchronique.

Damon Lindelof, showrunner de la série The Leftovers, encensée par la presse après une saison 3 en apothéose se chargera de cette lourde tâche !

L’histoire de suivra pas celle de la BD et des personnages d’origine mais tentera plutôt de s’inspirer de l’univers et de raconter une nouvelle histoire. « L’histoire se déroulera dans le monde qu’ont créé dans la douleur ses auteurs… Mais si elle s’inscrit dans la tradition, cette nouvelle histoire se doit d’être originale. Mais le plus important, c’est qu’elle doit être contemporaine. L’Ancien Testament était spécifique à Reagan, Thatcher et Gorbatchev. Nous avons besoin de résonner avec les fréquences de Trump, May, Poutine et le cheval qu’il chevauche, torse nu. »

C’est pour le moins ambitieux et casse gueule mais HBO a toujours su rester novatrice dans ses programmes.

L’immense Jérémy Irons, qui s’est hélas fourvoyé dans des rôles pas très inspirés depuis 20 ans, sera l’un d’entre ces Watchmen et c’est LA classe !

HBO annonce une diffusion pour l’automne.

Bande-annonce :

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« The endless » de Justin Benson, Aaron Moorhead – critique du Blanc Lapin

8 mai, 2019

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Deux frères retournent dans la secte qu’ils ont quittée dix ans auparavant après avoir reçu une mystérieuse lettre rédigée par l’un des membres de leur ancienne « famille ». Très vite, des événements inexpliqués vont remettre en cause leurs croyances…

Le film « The Endless » sort hélas uniquement en e-cinéma mais c’est du cinéma. Présenté au Festival du film de Tribeca en 2017, ayant ensuite remporté deux prix au Festival du film fantastique de Neuchâtel, le long métrage s’avère aussi malin que surprenant.

Les deux réalisateurs américains Justin Benson et Aaron Moorhead jouent également les deux rôles principaux et arrivent à créer une curiosité, un suspens puis une tension avec quasiment aucun effet spécial mais juste de très bonnes idées. Et pour faire un film avec trois bouts de ficelles et livrer un bel hommage à la science fiction lovecraftienne, il faut bien évidemment un énorme talent.

Les metteurs en scène arrivent à partir d’une pauvre grange, de trois lieux et d’un peu de verdure, à faire surgir le fantastique en ne montrant rien.

Leur cinéma est ultra référencé mais jamais cliché. Les deux potes ont joué, réalisé, écrit le scénario et assuré le montage. Chapeau bas.

Un film angoissant qui mixte horreur et SF avec intelligence.

La piste aux lapins :

3,5 lapins

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