Le Blanc Lapin a 10 ans !

8 décembre, 2019

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Laos Cambodge Thaïlande - Fevrier 2014 1893

Ce blog débuté il y a 10 ans est donc toujours debout et pour voir que je suis seul pour le tenir et que j’ai une vie professionnelle somme toute animée, je ne suis pas peu fier.

De l’autre côté perché avec le Blanc Lapin c’est 1 771 000 visites, 5050 articles publiés sur 10 ans dont 640 critiques de films et le reste en news annonçant des projets de films et bandes-annonces et tentant de vous faire rêver au cinéma de demain et après demain.

Je pense que je serai encore là dans 10 ans si je ne suis pas « K put », avec ou sans lecteurs, car ce blog est devenu un prolongement de moi et que j’écris plus vite que mon ombre. Il a forcément ses défauts dont une relecture rapide de certains articles car mon temps de cerveau disponible et mon temps tout court sont précieux. Les qualités que j’essaie de préserver sont que mes avis sont sans concessions et que vous ne trouverez nul par ailleurs un suivi aussi assidu et non biaisé par un quelconque marketing.

Ce fil rouge de mes goûts et couleurs cinéphiles est évidemment purement subjectif alors tentez de retrouver dans la mosaïque ci-dessous des films que vous auriez vous aussi aimé sur la décennie passée ou d’autres que vous n’avez pas vus et que je vous recommande avec passion de rattraper !

10 ans

 

Merci à tous et « vive le Blanc Lapin ! »

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« Proxima » de Alice Winocour – critique du Blanc Lapin

8 décembre, 2019

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Le pitch : Sarah est une astronaute française qui s’apprête à quitter la terre pour une mission d’un an, Proxima. Alors qu’elle suit l’entraînement rigoureux imposé aux astronautes, seule femme au milieu d’hommes, elle se prépare surtout à la séparation avec sa fille de 8 ans.

Eva Green trouve dans ce film au pitch original son meilleur rôle. Elle est bouleversante à bien des moments avec un jeu minimal. Alice Winocour nous parle du lien et de l’amour maternel en se focalisant sur cette femme qui pour sa passion et son métier doit mettre entre parenthèse sa relation avec sa fille et découvrir le manque, la déchirure cruelle d’en être séparée pour des très longs mois, bien avant le décollage de sa fusée.

Le film n’est pas spectaculaire mais s’attache à suivre l’avant, l’entrainement des cosmonautes, un peu comme dans le film de Damien Chazelle, First Man.

On y voit aussi une femme en milieu incroyablement masculin et parfois machiste, se battre pour mériter la même place.

Le détachement du quotidien, de sa famille, cet abandon pour u inconnu dangereux d’où on ne peut pas revenir, fait planer un regard inquiet et sombre sur cette histoire. Alice Winocour choisit la sobriété pour mieux relever les moments d’émotions.

Un très bon film.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

« Les Misérables » de Ladj Ly – critique du Blanc Lapin

7 décembre, 2019

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Ladj Ly  adapte son long métrage qui avait déjà reçu de nombreux prix et a décroché le prix du jury au dernier festival de Cannes.

Le film suit les premiers jours de Stéphane, policier tout juste intégré à la BAC du 93, ,la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil. Ses deux co-équipiers  se font respecter étant eux mêmes aussi provocants et violents dans leurs attitudes que la population et la jeunesse qu’ils côtoient jusqu’à …

Évidemment le film force le respect par la justesse et le recul que prend le réalisateur sur l’état des cités et de leur abandon, sur la déliquescence du lien social. Son constat est sombre même si l’humour alterne avec l’extrême tension et violence qui gère les rapports entre chaque groupe. Il y montre notamment l’impact et l’enracinement d’un Islam radical qui apporte un certain cadre ou la gestion mafieuse par quelques caïds ou le climax de guerre civile entre clans. Mais le réalisateur se concentre aussi sur le rapport des policiers aux très jeunes délinquants, de plus en plus jeunes sans porter de jugement. Il n’excuse ni les adolescents ni les flics aux comportement souvent discutable mais il tente d’expliquer pourquoi ils en sont arrivés là.

Leur quotidien sous pression est évident de par l’antagonisme extrême entre leur rôle et la perception ou la haine de la population. Quant aux enfants, il ne juge pas non plus leurs parents mais fait un constat, celui que la cité enferme des enfants qui deviennent des bêtes en cage, dangereux pour eux mêmes et pour les autres et qu’il y a peu d’espoir dans l’état actuel.

L’empathie profonde de Ladj Ly pour ses personnages transparait, aucun n’étant caricaturé. Sa narration est très bien maitrisée de bout en bout, nous amenant par petites touches de ce quotidien déjà hallucinant à une conclusion sous forme d’uppercut.

L’état des lieux a beau être catastrophique, le film a le mérite de soulever des questions qu’on aborde certes depuis des décennies mais sur lesquels des visages ont plus d’impact. Le réalisateur n’a aucune solution et c’est ce qui est flippant mais il pose un diagnostic édifiant.

Un grand tour de force narratif et un talent de mise en scène évident servi par une excellente distribution.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

 

« A couteaux tirés » de Rian Johnson – critique du Blanc Lapin

7 décembre, 2019

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Après s’être pris des insultes pour des générations pour son Star Wars, les derniers Jedi, le réalisateur Rian Johnson revient avec un film hyper malin inspiré de Cluedo et d’Agatha Christie.

Son casting est au top porté par un Daniel Craig à contre emploi qui parait parfois limite concon, ainsi que Chris Evans, Ana de Armas, Jamie Lee Curtis, Michael Shannon, Don Johnson, Toni Collette.

Il débute son film sur un mode classique pour ce genre d’enquête sur un meurtre dans un vieux manoir avec tous les codes du genre, titillant et installant le spectateur dans un certain confort et plaisir coupable.

Et c’est alors qu’il choisit de tordre son scénario et de dynamiter la logique habituelle, un peu comme dans son Star Wars.

Le résultat a le mérite de surprendre et souvent de faire rire. La mécanique du film évite tout doute sur l’issue de l’intrigue malgré les révélations qui semblent tout clôturer très vite.

Rian Johnson signe un super divertissement, malin et bourré de rebondissements dont l’objectif est de jouer avec les codes d’un style ultra balisé.

Une éclatante réussite jubilatoire à souhait !

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

« The Irishman » de Martin Scorsese – critique du Blanc Lapin

7 décembre, 2019

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Voici donc LE film, l’évènement de fin d’année à savoir un vrai film de cinéma du maitre Martin Scorsese qui sort sur Netflix et exclusivement sur Netflix. La plateforme aurait déboursé environ 150 M de dollars pour réunir Robert de Niro et Martin Scorsese 24 ans après Casino, leur dernière collaboration ensemble.

Mais le budget a explosé par le rajeunissement numérique de plusieurs acteurs. Si on sent bien que la technique n’est pas au point pour rajeunir de façon crédible des acteurs jusqu’à de jeunes âges, elle fonctionne pour ce rajeunissement limité à un âge d’environ 4o ans.  C’est certes perfectibles mais très honnêtement, l’artifice ne gène pas le visionnage.

Au delà de cette prouesse, Martin Scorsese renoue avec l’un de ses genres majeurs, le film de mafieux et retrouve également Harvey Keitel et Joe Pesci. Ce dernier surprend par son rôle calme de vieux parrain loin des excités qu’il a joués dans Casino et Les Affranchis. Il est excellent et rendons grâce à de Niro d’avoir convaincu son copain de revenir faire un dernier tour de piste. Pour notre plus grand plaisir de cinéphile, De Niro retrouve un rôle en or de tueur à gage pour la mafia qui va gravir les échelons. Son personnage est à la fois un exécutant qui ne se laisse pas dévier sentimentalement mais aussi un père raté et un homme qui s’attache à Jimmy Hoffa, le patron des syndicats. Pour l’incarner, un autre monstre sacré joue pour la première fois de sa carrière pour Martin Scorsese. Le concurrent et ami de de Niro débarque donc et Al Pacino nous livre, à 79 ans, une immense prestation, celle d’un homme bulldozer que jamais personne n’a arrêté et qui s’aveugle dans son passé tout puissant.

L’élégance crépusculaire de ce 25ème long métrage de Scorsese est envoutante. Et pourtant le film dure 3h29 ! Alors certes, il aurait pu faire plus court mais sincèrement jamais l’ennui ne pointe tant Scorsese tient son film, ses acteurs et son histoire. Et puis le maitre nous dit adieu, non à son cinéma car on espère qu’à 77 ans, il a encore une dizaine d’années devant lui pour livrer quelques autres bon films. Mais il dit adieu à un genre de films qu’il a modernisé et popularisé et à qui il a livré plusieurs chefs d’œuvres, Mean Streets, Les Affranchis ou Casino.

On parle de film testament parfois, là effectivement, ceci y ressemble furieusement et la bande de potes qui a conquis Hollywood nous livre une sortie très classieuse.

Si le film n’est pas pour autant un sommet de la filmographie du maitre, notamment pour sa fin quelques peu alambiquée ou parfois sa durée, on gardera The Irishman comme un de ses très bons films, dont les personnages marquent de leur singularité., avec un talent de mise en scène toujours au sommet.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

« Trainé sur le bithume » de S. Craig Zahler – critique du Blanc Lapin

7 décembre, 2019

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Ce direct to video vaut le coup d’œil pour  un Mel Gibson bien raide et violent comme on l’a pas vu depuis un bail.

Le pitch : Deux policiers sont suspendus pour usage abusif de la force après une arrestation musclée. A court d’argent, ces deux représentants de l’ordre basculent de l’autre côté de la loi pour s’arroger une compensation. Ils prennent en filature de dangereux braqueurs de banque afin de s’emparer de leur futur butin.

Le film a un énorme défaut, sa durée, 2h38, qui n’est absolument pas justifiée. Dommage car le réalisateur choisit un angle âpre pour cette histoire de flics loosers qui partent en vrille et se trouvent confrontés à un gang de braqueurs ultra violents. Les dialogues sont bons, emprunts de cynisme et de fatalité.

C’est d’ailleurs le nihilisme du film et l’absence totale de morale des braqueurs qui surprennent dans cette série B musclée et plutôt bien menée.

Un bon polar crépusculaire.

La piste aux Lapins

3 étoiles

« J’accuse » de Roman Polanski – critique du Blanc Lapin

17 novembre, 2019

J'accuse : Affiche

Voici enfin le film sur l’affaire Deyfus que Roman Polanski tente de réaliser depuis une dizaine d’années. Sa thématique retentit selon lui avec sa propre histoire et ce qu’il estime comme un harcèlement à son encontre. Loin de vouloir polémiquer sur ce sujet, n’étant ni juge moral ni  partisan d’une différentiation totale et aveugle entre la vie d’un auteur et son œuvre, je ne saurais que vous renvoyer vers cet excellent article publié sur Ecran Noir, qui résume bien le dilemme et les réactions possibles à avoir : voir ou ne pas voir J’accuse.

Polanski signe un grand film en s’intéressant aux dessous de cette célèbre affaire qui bâtit et triât certaines idéologies à la gauche de l’échiquier politique français pour le siècle suivant. L’antisémitisme latent et pas du tout caché présent dans l’armée, l’appareil d’Etat et le peuple est alors très virulent.

Le maitre choisit de raconter l’enquête de l’intérieur menée parle colonel Picqart, interprété sobrement par Jean Dujardin. Cette figure du héros moralement droit sans ses botes impose le respect par son courage et la machine  qu’il a dû affronter pour ses valeurs et l’idée de l’Etat qu’il se faisait lui-même.

Le réalisateur nous livre un film historique à suspens, très bien découpé et réalisé avec rigueur et âpreté.

Les évènements qui ont jalonné l’affaire Dreyfus sont incroyables et Polanski en tire tout l’aspect cinégénique évident, dans une ambiance paranoïaque fidèle à l’ensemble de sa filmographie.

Le casting est impressionnant et au service de cette grande histoire nationale.

A 85 ans, Roman Polanski réalise de nouveau un grand film soigné là où on pensait l’avoir perdu sur ses dernières tentatives.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

 

Le réal de The Big Short sur une satire sur la fin du monde et une série autour de l’affaire Jeffrey Epstein

16 novembre, 2019

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Adam McKay (The Big Short) vient de créer sa propre boute de production avec Paramount pictures et son premier projet sera Don’t Look Up, qui suivra deux astronomes faisant le tour des médias du monde pour alerter l’humanité qu’un astéroïde va détruire la terre sous moins de six mois.

Il produira également pour l’excellente HBO une série inspirée de l’enquête  de la journaliste Julie K. Brown sur Jeffrey Epstein, milliardaire s’étant suicidé en 2019 en prison et ayant violé et organisé des orgies sexuelles avec des mineures pour le compte d’hommes influents aux Etats-Unis.

 

L’excellent Paul Thomas Anderson de retour dans les années 70

16 novembre, 2019

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Le grand Paul Thomas Anderson est l’un de mes réalisateurs préférés, un de mes chouchous, et aligne les réussites avec « There Will be Blood » avec l’excellent Daniel-Day Lewis, « Boogie Nights« , « Magnolia« , « Punch Drunk Love« , et bien sûr le film sur le créateur de la scientologie, l’excellent « The Master« . Et puis c’est le drame…il nous sort un « Inherent Vice«   vraiment mal ficelé, pas drôle, censé se rapprocher de Las Vegas Parano mais un peu chiant.

Hélas, si son « Phantom Thread » avec Daniel-Day Lewis dans son dernier rôle de cinéma, a séduit la critique, j’y suis resté de marbre. Ce film sur la création trop froid, trop classique dans sa mise en scène, oubliait l’émotion, trop confinée. L’élégance manifeste de « Phantom Thread » ne le rendait pas aimable pour autant, extrêmement rigide.

J’espère donc ne pas me prendre une troisième déception avec son prochain film.

Il tournera en février 2020 et s’intéressera à un lycéen vivant dans la Vallée de San Fernando dans les années 1970 et ayant connu le succès en tant qu’enfant comédien.

Paul Thomas Anderson a grandi dans la Vallée de San Fernando et le film pourrait donc avoir des élèments très personnels. Boogie Nights, Magnolia et Punch-Drunk Love s’y situaient déjà.

On attendra donc le casting avec impatience.

Léos Carax a enfin débuté le tournage de « Annette », sa comédie musicale avec Marion Cotillard et Adam Driver

16 novembre, 2019

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Alors qu’il reporte le tournage de son film depuis trois ans minimum, Leos Carax a enfin débuté le tournage de sa comédie musicale avec Adam Driver !

En revanche en rôle féminin ce n’est plus Rooney Mara qui a laissé son rôle à Michelle Williams qui elle-même à jeté l’éponge.

C’est donc Marion Cotillard qui donnera donc la réplique à l’interprète de Kylo Ren dans les derniers Star Wars ou qui a joué chez Jim Jarmusch dans Paterson, chez Terry Gilliam dans « The Man who killed Don Quixote » ou encore Blackkklansman de Spike Lee.

L’histoire suivra un comédien de stand-up qui se retrouve seul avec sa fille de 2 ans après la mort de son épouse, qui était une chanteuse d’opéra. Sa fille a un mystérieux don…

Annette se tourne en anglais  avec de nouvelles chansons du groupe Sparks.

Rachel Weisz interprétera Elizabeth Taylor dans sa lutte contre l’homophobie et le VIH

16 novembre, 2019

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Rachel Weisz a brillé en 2019 dans l’excellent The Favorite.

Elle aura la lourde tâche d’incarner la cultissime Elizabeth Taylor, actrice qui révolutionna Hollywood avec des rôles brûlants dans Géant, La Chatte sur un toit brûlant, Une place au soleil, Cléopâtre, Soudain l’été dernier, Reflets dans un œil d’or, Cérémonie secrète, Qui a peur de Virginia Woolf ?

Puis, elle se focalisa sur la lutte contre le Sida et contre l’homophobie, avec un gouvernement de Ronald Reagan réactionnaire. Il faut dire que Liz Taylor connaissait bien la population homosexuelle première victime. Son ami Montgomery Clift avait beaucoup souffert du Hollywood intransigeant. Puis son assistant personnel, Roger Wall, était gay et issu du sud profond des USA, particulièrement homophobe. Puis elle vit partir de nombreux amis victimes de la pandémie dont Rock Hudson en 1985.

A Special Relationship retracera donc son engagement dans les années 1980, alors qu’elle s’éloigne des écrans, dont les rôles ne sont plus intéressants. Elle subit des menaces de morts mais créa en 1991 sa propre fondation qui participa aux Journées mondiales de lutte contre le SIDA et aux soirées du Festival de Cannes chaque année.

Les réalisatrices Bert & Bertie se chargeront de la mise en scène.

Ba « La Couleur tombée du ciel » : Nicolas Cage dans un film SF adapté du culte H.P. Lovecraft

16 novembre, 2019

 

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Nicolas Cage a fait une retour halluciné en 2018 en affrontant une secte dans le délirant et excellent « Mandy » !

Il poursuit ses choix risqués mais couillus avec « La Couleur tombée du ciel », adapté de l’œuvre de H.P. Lovecraft (Les Montagnes hallucinées).

En 1880, un père de famille qui vient d’arriver avec sa famille dans le Massachusetts voit une météorite s’écraser non loin de ses terres.

Alors qu’elle s’enfonce sous le terrain, les environs semblent se contaminer tout comme l’espace-temps.

Le paysage et les gens se transforment au grès de l’évolution de la couleur surnaturelle de la météorite.

Richard Stanley, qui n’a rien fait depuis L’Île du docteur Moreau en 1996 avec Val Kilmer et Marlon Brando, réaliser.

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