Ba de « High rise » : Tom Hiddleston habite dans un gratte ciel aux mille castes sociales

10 février, 2016

Ba de

Ben Wheatley (Kill list) prépare « High-Rise« , film de SF adapté du roman de J.G. Ballard.

Tom Hiddleston y jouera un homme qui emménage dans un gratte-ciel conçu pour abriter les différentes castes sociales de l’humanité.

Les gens démunis vivent au sous sol et les plus riches dans les derniers étages. Une coupure de courant va inciter les classes à se mélanger et les gens pauvres à jalouser l’opulence des plus riches.

Le film sortira le 6 avril 2016 et comptera Jeremy Irons, Luke Evans ou Sienna Miller à son casting.

Bande-annonce :

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Erick Zonca embarque Gérard Depardieu, Romain Duris et Sandrine Kiberlain dans son Fleuve noir

10 février, 2016

Erick Zonca embarque Gérard Depardieu, Romain Duris et Sandrine Kiberlain dans son Fleuve noir dans Films series - News de tournage 545508

Erick Zonca revient enfin, 8 ans après son superbe « Julia » avec Tilda Swinton ! Il avait tourné « Le soldat blanc » pour Canal+ en 2014.

La réalisateur de « La Vie rêvée des anges« , « Le petit voleur » tournera ce printemps « Le Fleuve noir« .

Le casting sera très classe puisqu’il réunit Gérard Depardieu, Romain Duris et Sandrine Kiberlain !

Kiberlain sera une mère dont le fils disparait. Depardieu joue un flic désabusé et Duris un prof intrigant.

Il s’agira d’un film très sombre et le tournage est annoncé pour avril 2016.

C’est une excellente nouvelle de cinéma car Zonca est trop rare au cinéma…

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Ba de « Money Monster » de Jodie Foster avec Georges Clooney, Julia Roberts, Jack O’Connell

6 février, 2016

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A 24 ans, Jack O’Connell est LA découverte de 2015. On l’a vu brillant il y’a quelques années dans la série Skins version britannique mais il vient d’exploser dans le génial « Les poings contre les murs« , il sera le héros de « Invincible » d’Angelina Jolie qui est favori pour les oscars, sa prestation dans « 71« , sorti il y’a 15 jours était très bonne. Bref, c’est l’acteur In.

Il poursuivra aux côtés de Georges Clooney et Julia Roberts dans la prochaine réalisation de Jodie Foster ! Soit juste auprès d’acteurs respectables et respectés ! CLASSE !

Dans MONEY MONSTER, il serait un col bleu bossant à Wall Street et pétant un cable. Georges Clooney serait un journaliste télé spécialisé en bourse, pris en otage par le personnage de Jack O’connell. Roberts jouerait la productrice de l’émission.

Casting intéressant…

Le film sort le 18 mai en France soit en plein festival de Cannes…un signe de sélection probable ? On sait que Jodie et cannes c’est une grande histoire d’amour…

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« Steve Jobs » de Danny Boyle – Critique du Blanc Lapin

6 février, 2016

Il est assez hallucinant de voir à quel point la promotion de « Steve Jobs » tant aux Etats-Unis qu’en Europe est ratée.

On en entend quasiment pas parler alors que son réunis le réalisateur de Trainspotting, 127 heures, 28 jours plus tard et j’en passe, l’un des meilleurs acteurs au monde en la personne de Michael Fassbender et Aaron Sorkin, le scénariste de l’autre excellent biopic du même genre, « The social Network« .

Il est vrai le film n’est pas facile à vendre et le résultat n’est pas très commercial. D’ailleurs le film rentre à peine dans ses frais niveau box office monde…

Le film est très bavard et son concept est certes excellent mais peut rebuter. Car comment raconter l’histoire d’un entrepreneur de génie qui n’était pas lui même à l’origine des créations mais qui savait juste bien les packager, bien les vendre ? Comment raconter l’histoire d’un type obsédé par le concept et convaincu que c’était le nerf de la guerre et que les créateurs, les vrais, les informaticiens, devaient pédaler derrière pour s’adapter à l’objectif ?

Et bien Aaron Sorkin a eu une idée toute simple. Il a divisé son scénario en trois actes, trois lieux, trois périodes de la vie de Steve Jobs, trois moments où il lançait un produit et faisait un de ses célèbres shows devant la presse. Et pour le coup le film est conceptuel lui aussi ! Quel plus bel hommage ?

Forcément, ce choix radical a dû rebuter un certain public d’autant que le personnage de Steve Jobs est loin d’être sympathique. C’est même plutôt un sale con et çà fait un bien fou de voir un biopic qui ne soit pas consensuel justement, tout comme ne l’était pas The social Network…écrit par Aaron Sorkin…

Michael Fassbender ne ressemble pas du tout au vrai Steve Jobs mais c’est un acteur caméléon et là pour le coup, il est parfait dans le job…ahah…

Danny Boyle use de son talent de monteur pour donner l’impression que chaque séquence est limite un long plan séquence mettant en parallèle l’époque de sa vie précédente.

Le film a le talent de s’intéresser vraiment au personnage, à son asociabilité, sa suffisance, son manque total d’empathie, ses blessures personnelles de petite enfance qui l’ont transformé en cet être dénué de sentiments normaux.

Son incapacité à être père, son obsession à nier sa paternité est au centre du récit car elle explique beaucoup de choses, ses échecs comme ses succès. D’ailleurs, le film remet l’église au milieu du village et rappelle qu’il connu deux monstrueux fours avant de faire décoller Apple avec l’iMac.

Alors était il trop en avance sur son temps et trop ambitieux sur l’évolution technologique lorsqu’il se planta dans les années 80 et fut licencié de la propre entreprise qu’il avait créée ? Ou était il juste trop buté et trop sûr de lui pour assumer le minimum de souplesse nécessaire ? C’est à ces traits de personnalité complexe que le film s’intéresse.

Un tel degré d’exigence et une telle qualité dans le jeu, dans le choix scénaristique et les dialogues sont rares pour une production de cette importance.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

« Les Premiers, les Derniers » de Bouli Lanners avec Albert Dupontel – Critique du Blanc Lapin

6 février, 2016

Depuis « Eldorado« , je surveille de très près l’acteur-réalisateur Bouli Lanners, vu chez Gustave de Kernvern et Benoit Delépine (Avida, Louise Michèle), pote de Benoit Poelvoorde et fidèle de Benoit Mariage (Les Convoyeurs attendent, Cowboy).

« Ultranova », « Eldorado » et « Les Géants » étaient donc ses trois réalisations saluées par la critique.

Avec « Les Premiers, les Derniers« , Bouli Lanners s’offre le premier rôle aux côtés d’un autre de ses amis, Albert Dupontel, avec lequel il partage une exigence, à savoir réaliser des films personnels  et non appliquer des recettes de comédie.

Il va même ici se faire le plaisir de convoquer deux acteurs octogénaires cultes, Michael Lonsdale et Max Von Sydow.

Le film suit deux chasseurs de primes, chargés de récupérer un téléphone portable compromettant pour un mafieux obscur. Ils écument une plaine plutôt déprimante où les autochtones vivent vraiment loin du monde des villes. Mais sur leur chemin, ils vont tomber sur un couple de gamins paumés et un peu simples, et bousculer un peu leurs projets.

Avec son histoire dont on a du mal à voir où elle part au démarrage, Bouli Lanners opte en fait pour un mixte. Il alterne entre cinéma social et comédie amère qu’il teinte de poésie par endroits, de réflexions sur le sens de l’existence à d’autres moments, puis de religieux, de méchants aussi cons que profondément humains dans leur égos rabougris. Au milieu de cela, Albert Dupontel fait preuve de la sobriété qu’on lui connait chez les autres (et paradoxalement moins quand il est derrière la caméra). Son personnage est surprenant. En vieux garçon qui a bien bourlingué mais a une vie de merde. Il arrive à nous toucher à des moments où on ne s’y attend pas. A contrario, Bouli Lanners joue sur l’émotion d’un type pas si désenchanté que cela, qui n’a plus rien à perdre et va donc se consacrer à une bonne action, aider deux gamins encore plus paumés que lui.

« Les Premiers, les Derniers« est un film doux et profondément humain,  avec des personnages qui tendent la main à d’autres dans un univers quasi post apocalyptique alors qu’il n’est en fait que le reflet d’une campagne désertée par le chômage. Le ton change souvent, d’une scène contemplative à un accès de violence, d’un moment de poésie à un autre de burlesque et d’absurde, créant ainsi un climat très particulier. On est toujours à la limite de la sauvagerie. Mais l’humain rejaillit au bon moment. Bouli Lanners nous montre à quel point tout ne tient qu’à un fil et qu’il faut un effort particulier pour conserver une empathie et une bienveillance pour son prochain lorsque le cadre sociétal a disparu.

On est un peu perdus aussi parfois, peut être parceque le scénario aurait mérité d’être plus resserré. C’est volontaire puisque ceci créé un sentiment curieux, à l’image des personnages et de leur milieu mais ceci peut aussi désarçonner certains. Le film prend son temps et ce temps, qu’on ne prend plus, ses silences, qu’on remplit trop souvent, peuvent aussi rebuter certains. Moi j’ai plutôt trouvé l’exercice réussi et surtout, original.

C’est un film d’espoir au milieu d’une contrée ravagée, un western moderne, âpre, parfois drôle, un bon film très attachant auquel on repense plusieurs jours après, ce qui en général est très bon signe pour sa bonification à venir.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

« Encore heureux » de Benoit Graffin – critique du Blanc Lapin

6 février, 2016

L’idée de voir réunis le trop rare et excellent Edouard Baer et Sandrine Kiberlain, dont la talent comique a explosé dans « 9 mois ferme » était une super idée.

L’autre bonne idée est le pitch bien sûr. Le scénario joue sur les conséquences de la crise, l’exclusion de la vie sociale pour un mec qui se fait virer du jour au lendemain et la gestion de la sortie de piste pour la famille. Et quoi de plus malin que de le faire en rigolant.

La plupart des dialogues sont bien sentis, amers mais toujours justes, tendres et caustiques dans la minute qui suit.

Kiberlain est excellente en femme dépassée qui lâche prise et envoie chier les autres, les gens « normaux » avec un boulot. Edouard Bear a un rôle écrit sur mesure de doux rêveur perché.L’histoire est un peu cruelle mais jamais trop.

Hélas le film sombre dans la facilité comme nombre de comédies lors de moments de relâchement, de bons sentiments un peu trop attendus. Je n’ai rien contre les scènes familiales où tout le monde s’aime mais bon c’est un peu vu et revu et ceci tire le film vers le téléfilm grand public. D’ailleurs c’est un film idéal à voir le dimanche soir. C’est léger sur un sujet grave, bien joué, et l’humour n’est pas lourdingue.

Bref, une bonne petite comédie loufoque portée par un duo d’acteurs qu’on a plaisir à voir s’amuser de dialogues et d’un scenario réussis. D’ailleurs le réalisateur Benoît Graffin, était scénariste pour Pierre Salvadori…on en retrouve le style avec un Nicolas Bedos qui a co-écrit le long métrage. Pas mal du tout.

La piste aux Lapins :

3 étoiles

Albert Dupontel tourne son 6ème film avec Laurent Lafitte et Niels Arestrup, dans les années 20

5 février, 2016

Albert Dupontel est à part dans le cinéma hexagonal. C’est un excellent acteur chez les autres avec « La Maladie de Sachs« , « Le Convoyeur » de Nicolas Boukhrief, « Fauteuils d’orchestre » de Danièle Thompson, « Président » de Lionel Delplanque,  « L’Ennemi intime » de Florent Emilio Siri, « Le Bruit des glaçons » de Bertrand Blier,  « Le Grand Soir » de Gustave Kervern et Benoît Delépine, ou très récemment « Les Premiers, les Derniers » de Bouli Lanners.

Coté acteur-réalisateur, il affectionne des personnages en dehors des chemins balisés, souvent cruels et  un peu bêtes et il adore Terry Gilliam (mon Terry adoré :) )) comme Tex Avery. Et il n’a réalisé que des comédies, exercice au combien casse gueule. Son « Bernie » est devenu culte et reste bien trash, « Le Créateur » a quelques moments extraordinaires, « Enfermés dehors » était brouillon et râté, « Le Vilain » surfait sur l’excellente Catherine Frot mais était un peu trop gentil et « 9 mois ferme » fut un carton mérité en 2013 avec une Sandrine Kiberlain de retour en très grande forme.

Son sixième film en 20 ans de réalisateur, soit une belle cadence, réunira de supers acteurs aux antipodes, Laurent Lafitte et Niels Arestrup !

Il sera adapté du roman « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013. L’histoire suit deux vétérans de la première guerre mondiale qui s’associent pour  monter une arnaque autour des monuments aux morts. Dupontel tiendra l’un des rôles principaux tandis que le personnage central sera joué par Nahuel Pérez Biscayart, acteur argentin.

Excellente nouvelle de tournage !

 

 

Albert Dupontel tourne son 6ème film avec Laurent Lafitte et Niels Arestrup, dans les années 20 dans Films series - News de tournage Dupontel219885 Albert Dupontel dans Films series - News de tournagemoi-michel-g-milliardaire-maitre-du-monde-20-04-2011-5-g Catherine Frotniels-arestrup-2 Laurent Lafitte

Nouvelle Ba pour « Triple Nine » de John Hillcoat avec Casey Affleck, Kate Winslet, Aaron Paul

4 février, 2016

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Après le succès de « La route » et celui plus relatif « Des hommes sans loi« , deux bons films, John Hillcoat compose un excellent casting pour son Triple Nine.

Casey Affleck, le génial frangin de Ben sera entouré du premier rôle de « Twelve years a slave« , Chiwetel Ejiofor et De Michael B. Jordan.
Le casting compte également la brillante Kate Winslet, Woody Harrelson, Aaron Paul, qui transforme très bien après la série « Breaking Bad« , Michael Peña, Gal Gadot (la future Wonder Wooman) et Teresa Palmer.

Le film suivra des flics ripoux qui organisent un casse sous la contrainte de la mafia russe. Afin de se sortir d’un déroulement hasardeux, ils se voient contraints de choisir d’abattre l’un d’entre eux durant l’opération. Mais la victime de la trahison, jouée par Casey Affleck, va s’en apercevoir à temps et retourner la situation en sa faveur.

Le film sort le 16 mars en France.

Bande-annonce !

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Aaron Sorkin, scénariste de « Steve Jobs » et The Social Network, passe à la réalisation

4 février, 2016

Aaron Sorkin, scénariste de Steve-Jobs-Michael-Fassbender-Aaron-Sorkin-Danny-Boyle Aaron Sorkin dans Films series - News de tournage

Aaron Sorkin est un le scénariste adulé. Il a reçu l’Oscar du meilleur scénario pour The Social Network de David Fincher et vient de recevoir des louanges pour « Steve Jobs » de Danny Boyle avec Michael Fassbender.

Pour sa première réalisation il dirigera Molly’s Game, dont il a également écrit le script.

Molly’s Game est l’adaptation des mémoires de Molly Bloom, ancienne athlète qui organisa des tournois de poker entre célébrités d’hollywood.

On a hâte de voir si il sera aussi doué en metteur en scène !

Dark Vador sera le grand méchant de « Star Wars Rogue One » !

1 février, 2016

 Dark Vador sera le grand méchant de

Après « Star Wars VII, le réveil de la force », Disney a prévu trois spin off ou films intercalaires à la trilogie qui sortiront entre l’épisode VII et VIII soit en 2016 puis entre l’épisode VIII et IX soit en 2018…

Le premier spin off, Rogue One, sera réalisé par  Gareth Edwards, qui a attiré les studios avec le sympathique Monsters et qui a réussi à ressusciter Godzilla en 2014.

L’excellent Ben Mendelsohn (Les poings contre les murs, Cogan’s trade, The place beyond the pines), serait l’un des méchants de Star Wars Rogue One.

Felicity Jones, Diego Luna (« Y tu Mama tambien« , « Harvey Milk« ), Riz Ahmed, Donnie Yen, et les géniaux Forest Whitaker et Mads Mikkelsen formeront l’escadron de chasseurs de primes qui tentera de voler les plans de la première Étoile de la Mort.

Et ce sera l’occasion de faire revenir le plus grand méchant de l’histoire du cinéma, Dark Vador !

En effet, dans la chronologie des films Star Wars, ce spin off se déroule alors que le seigneur Sith est toujours en vie.

Les sites Making Star Wars et Joblo pensent avoir déniché des indiscrétions sur le scénario. Dark Vador y serait plus violent et cruel que dans les films de la trilogie originale. Il massacrerait des rebelles à coups de décapitations avec son sabre laser et utiliserait les corps de ses ennemis via la force pour se protéger. Il terroriserait des planètes à travers la galaxie.

Bref, Dark Vador ferait son grand retour dans un rôle important. De quoi ressusciter une icône et vendre plein de nouveaux jouets !

On découvrirait les Death Troopers, des Storm Troopers habillés de noir.

Le film sortira au cinéma le 14 décembre 2016.

dark-vador-detail-c-bleublancrouge_79891_w620 Dark Vador dans Films series - News de tournage

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