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Archives pour novembre 2011

Scarlett Johansson devient réalisatrice et adapte Truman Capote

Scarlett Johansson est superbe, elle joue de façon parfaite et en plus, elle n’est pas con. Dès lors, pourquoi ne deviendrait-elle pas réalisatrice ?

Ben oui, et dans ce cas, pourquoi n’adapterait-elle pas Truman Capote et plus particulièrement  « Summer crossing », premier écrit de l’auteur ?

L’histoire suit un gardien de parking et une jeune femme libérée, à New York, dans les années 50.

Le producteur derrière ceci est Barry Spikings, déjà derrière « Voyage au bout de l’enfer », chef d’oeuvre de Michael Cimino.

Nous verrons si Scarlett a aussi la provocante facilité d’être douée derrière la caméra.

Scarlett Johansson devient réalisatrice et adapte Truman Capote dans Films photo-scarlett-johansson-en-robe-rouge 

« Shame » avec Michael Fassbender – A voir le 7 décembre ! seconde bande-annonce

Steve McQueen adore Michael Fassbender, à qui il a permis de rencontrer un succès critique international avec « Hunger « . Et comme Fassbender est l’un des trois acteurs qui explose à Hollywood, le jeune réalisateur anglais aurait tord de se priver de son copain. Son « Shame« , sur un homme dépendant au sexe, a cartonné à Venise et permis à Fassbender de remporter la coupe Volpi du meilleur acteur. Vous trouverez la bande-annonce ci-dessous. Le film sort le 7 décembre et a fait l’unanimité à Venise cette année.

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July Delpy réalisatrice d’un biopic sur Joe Strummer et partante pour la suite de Before sunset

July Delpy réalisatrice d'un biopic sur Joe Strummer et partante pour la suite de Before sunset dans Films 600full-joe-strummer

Curieux parcours que celui de July Delpy, actrice découverte avec « la passion Béatrice » de Tavernier ou « Blanc » de Kieślowski. 

Elle s’est ensuite dirigée vers le cinéma indépendant américain, le cinéma français étant avare en propositions. Puis elle est devenue réalisatrice en 2002 et se forge peu à peu une réputation avec « two days in Paris« , « la Comtesse » ou en septembre « le Skylab« .

Pour sa prochaine mise en scène, elle s’intéressera au chanteur des clash, Joe Strummer. Il s’agira d’un projet concurrent à « Joe public », autre biopic tiré d’une biographie de Ian dury.

L’histoire se centrera sur les derniers moments du groupe, en 1982.

Enfin, July Delpy pourrait retrouver Ethan Hawke pour un troisième film. En effet, »before sunrise » de Richard Linklater, était sorti en 1995 et suivait un américain et une française perdus dans Paris l’espace d’une nuit, qui se découvraient l’un l’autre avant que le perso de Ethan Hawke ne reparte. Un peu une histoire d’amour impossible naissante. « Before sunset » retrouvait les mêmes personnages 10 ans plus tard, en 2004. Visiblement, nous devrions les retrouver pour un troisième opus 20 ans après le premier. Richard Linklater adore le concept de faire vieillir ses acteurs puisqu’il tourne depuis 12 ans de temps à autre un long métrage avec Patricia Arquette et son fidèle ami Ethan Hawke…

before-sunset-2 dans Films series - News de tournage

« Time out » d’Andrew Niccol avec Justin Timberlake – critique


Il y a treize ans, Andrew Niccol se faisait un nom avec un petit film de science-fiction, « bienvenue à Gattaca« .

Pourquoi ? Parcequ’il avait su trouver un thème de SF pas tant utilisé que ça auparavant, qu’il avait embauché Jude Law en contrepoids d’un Ethan Hawke volontairement lisse, et une Uma Thurman vénéneuse. Et puis son univers, sa réalisation simple et épurée, sans trop d’effets spéciaux, donnaient un vrai charme à ce film qui est aujourd’hui souvent cité par les fans de SF. Surrestimé certes, mais c’est ce qu’on appelle un film coup de coeur.

Andrew Niccol souhaitait donc retenter la chose avec un casting classe, à savoir Justin Timberlake, tout droit sorti de « the social Network » et donc respecté pour sa prestation et Cillian Murphy, au talent et au visage toujours aussi mystérieux.

In-Time-movie-image-Justin-Timberlake-600x376 dans Films - critiques perso

L’histoire est celle d’un monde où les humains vivent jusqu’à 25 ans. Après cette date, leur temps est compté. Ils peuvent le dépenser pour s’acheter une voiture ou un caffé comme en gagner en travaillant.

Mais lorsque leur temps est écoulé, ils meurent. Et les riches ont beaucoup de temps, jusqu’à l’éternité.

Notre héros va se battre contre ce système, hautement capitaliste où le temps a remplacé l’argent et où quand il n’y a plus de temps, on meurt. Point.

L’idée de faire apparaitre un chronomètre fluo vert sur le bras, pour indiquer le temps qu’il reste à vivre, est assez excellente. Un vrai concept de SF.

Le pitch est donc très bon, la mise en situation du film et la première demi heure aussi. Justin Timberlake assure grâve et montre à qui en doutait encore qu’il est un bon acteur, tout en nuances. Quant à Cillian Murphy, il est excellent.

Alors qu’est ce qui cloche ?

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Et bien disons que là où « bienvenue à Gattaca » surprenait, le scénario prend ici rapidement une direction courue d’avance et ne s’en dévie à aucun moment. Le film part dans la direction du film d’action et laisse tout un tas de questions en suspens, critiques sociales du capitalisme qu’il aurait été intéressant d’approfondir plutôt que de s’en servir comme un prétexte à livrer une histoire déjà vue à maintes reprises.

Entendons nous, le film remplit son contrat dans le sens où c’est un long métrage de SF original, qu’il vous divertira et que vous ne perdrez pas trop votre temps. Là où il est frustrant, c’est que contrairement à une longue tradition de la science-fiction critique à l’égard de notre société, il n’en effleure ici que de trop la thématique et semble donc bâclé sur l’hôtel de l’entertainement et du box-oofice. Ce qui s’avère au final une mauvaise idée puisque le film n’a pas du tout cartonné aux USA.

« Time out » est donc une déception mais je ne vous le déconseille pas. C’est un bon divertissement pour autant que vous ne vous attendiez pas à de la grande SF. On en est très loin et le niveau déjà pas excellent de « bienvenue à Gattaca » n’est pas atteint. Faute d’une certaine mélancolie qui lui manque, d’un recours trop facile à des clés de scénari déjà exposées par le passé. Pas de surprise donc mais pas un mauvais film non plus.

« Immortels » de Tarsem Singh – critique

Avec « Immortels », Tarsem Singh peut donner libre cours à son talent visuel déjà brillant dans « the cell » et « the fall« , puisqu’il donne aux Dieux grecs un look et une esthétique très particulière et très classe, sans oublier des décors somptueux pour cette épopée adaptée du jeu vidéo « gods of war ».

Alors est-ce suffisant ?

On a reproché à Tarsem Singh de livrer de superbes livres d’images sans contenu. Elevé à la même sauce que Zack Snyder ou David Fincher, à savoir le clip avant de passer au septième art, Singh a les mêmes défauts que Snyder sans les qualités de Fincher.

les_immortels_5 dans Films - critiques perso

Fincher sait s’entourer de scénaristes chevronnés et s’intéresse à des sujets variés et travaillés. Il est aujourd’hui l’un des maitres du cinéma hollywoodien.

Snyder lui est un bon faiseur mais il ne faut surtout pas qu’il écrive son scénario, son « sucker punch » sorti cette année était une débauche visuelle donnant vraiment envie de vomir et m’ayant quasiment tué d’ennui (voir ma critique ici : http://dante7.unblog.fr/2011/04/03/sucker-punch-de-zack-snyder-critique/).

Concernant Singh, disons que son « Immortels » est moins con que « 300 » de Zack Snyder justement. Et que son film dispose d’une histoire plus lisible et compréhensible que son précédent film, « the fall« , que j’avais beaucoup aimé pour sa beauté plastique et sa poésie mais dont les personnages manquaient de relief au milieu d’une histoire fouillie (voir ma critique ici : http://dante7.unblog.fr/2010/01/16/the-fall-de-tarsem-singh-critique-cine/).

Alors que les détracteurs se rassurent, l’histoire est assez débile et n’a pas grand chose à voir avec la mythologie grecque. Les puristes auront des arrêts cardiaques. Mais disons que ça se suit.

Henry Cavill, tout frais sorti de la série « the tudors« , est crédible, très crédible même.  Sachant qu’il sera le prochain superman de Zack Snyder (vous voyez un lien ?), je ne me fais aucun souci pour sa carrière. Il joue bien, il a pris du muscle, il est super beau, c’est lui qui tire son épingle du film. Tout comme Luke Evans qui incarne un Zeus convaincant et se trouve d’ailleurs au générique de pas mal de films en ce moment.

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Le problème c’est que les autres personnages n’ont aucune histoire, aucun caractère, et que si l’esthétique est somptueuse, on finit par voir défiler le film comme un jeu de plateaux. Comme Tarsem Singh est plus fin que Snyder, l’écoeurement visuel ne vient pas. Et comme son film est condensé, on ne s’ennuit pas. On contemple des tableaux.

Mais quel dommage ! Le même agacement qu’en ayant vu « the fall ». Ce type est brillant mais il lui manque un scénariste et un sujet intéressant. Il n’a pas l’envergure de certains cinéastes qui dirigent l’ensemble de ces axes pour réaliser des oeuvres fortes. Mais il est en revanche unique en son genre pour son imagination propre, ses décors et costumes sont superbes.

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Alors faut-il désespérer de voir Tarsem Singh réussir un jour un film sur tous les aspects ? Son prochain, « Mirror mirror » sera une parodie de Blanche Neige avec Julia Roberts en Reine. Et il ne maitrise pas le scénario. Le suivant sera une enquête dans une ville du XIXème siècle habitée par des fées prostituées et des dealers vampires. A chaque fois son talent s’exprimera mais tant qu’il n’ y aura pas une histoire, ses films seront juste des divertissements frustrants.

Je ne vous déconseille pas le film. C’est un film bourrin, à l’iconographie très gay, mais à l’image léchée. Pas désagréable à voir mais oubliable assez rapidement car on va au cinéma aussi pour des histoires.

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Martin Scorsese adapte un thriller Norvégien

Je ne comprend plus rien à la trajectoire de Martin Scorsese. Outre que son « Hugo Cabret » a l’air d’être un film pour enfants super niais, le maitre semble repousser aux calendes grecques des projets pourtant fort intéressants à qui il tient depuis de très nombreuses années.

Il a en effet tour à tour exprimé son souhait de développer un film de tueur avec son pote Robert de Niro et Al Pacino, un film d’époque au japon, « silence » avec Daniel Day Lewis, Benicio del Toro et Gael Garcia Bernal, projet qu’il traine depuis 10 ans, un biopic sur Frank Sinatra et un autre sur Elisabeth Taylor sur le tournage de « Cléopâtre ». En septembre il ajoutait le remake du film « le flambeur » ou l’histoire d’un prof de littérature dévoré par le jeu, qui le ruine et lui fait perdre tous ses repères. Scorsese a proposé le rôle à son ami et alter ego, Léonardo Di Caprio.

Et bien un sixième projet s’ajoute avec « the snowman« , adaptation du roman de Jo Nesbø, livre Norvégien qui se déroule à Oslo, en 2004. On y suit un tueur en série  qui signe ses meurtres et les annonce en construisant un bonhomme de neige face à la maison de la victime. Hollywood s’intéresse de plus en plus à la littérature venue d’Europe du Nord, après l’adaptation du premier « Millénium » par David Fincher.

Alors quel sera le choix effectif de Scorsese ? Nous devrions être très rapidement fixés, Martin n’aimant pas attendre entre deux projets. Mais il devra en abandonner certains car à 69 ans, le compteur tourne, hélas…

Martin Scorsese adapte un thriller Norvégien dans Films robert-de-niro-and-martin-scorsese-1976-300x239

Stephen Frears part en Inde pour son prochain film

Stephen Frears part en Inde pour son prochain film dans Films stephen-frears

A 70 ans, le réalisateur britannique est devenu un maitre, respecté pour son éclectisme de « my beautiful laundrette » ou « prick up your eyes », drames gays courageux des années 80, à « the trip », en passant par les  « liaisons dangereuses » avec Glenn Close et John Malkovich, le magnifique « les arnaqueurs », le film social british avec « the snapper », la légende du Dr Jekyll revisitée avec « Mary Reilly »,  ou l’hommage musical déjanté avec « high fidelity ».

Les années 2000 ont elles aussi été riches avec « the queen » et le très émouvant « dirty pretty things« . On y suit un détective chargé d’enquêtes autour de meurtres et adultères, pour qui la passion favorite est la danse façon Bollywood. Le film serait produit par Ridley et Tony Scott, deux potes de Frears (ils ont le même âge). 

Ainsi Stephen Frears renouera avec l’univers indien / pakistanais, qu’il avait côtoyé dans « my beautiful laundrette ».

En 2012, il sortira un autre long métrage, « Lay the favorite« , situé dans l’univers du jeu, avec Rebecca Hall, Bruce Willis et Catherine Zeta-Jones.

Cà fait plaisir de voir un grand bonhomme comme lui toujours aussi actif !

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Tarsem Singh enquête entre vampires et créatures d’une ville mystérieuse

 Tarsem Singh enquête entre vampires et créatures d'une ville mystérieuse dans Films 18959936Immortals-111026-05 Del Toro dans Films series - News de tournage

Tarsem Singh avait réalisé « the cell » il y a 11 ans puis avait galéré pour monter « the fall », sorti en 2006 et chez nous direct to vidéo. Il faut dire que si son imaginaire est de toute beauté, la fluidité de son récit n’est pas toujours de mise et le scénario sert surtout à permettre à son talent visuel de s’exprimer. J’ai cependant beaucoup aimé « the fall ».

Son « immortals« , sur la lutte des dieux grecs et de Thésée contre les Titans sort cette semaine et recueille de la même façon des critiques partagées entre « c’est magnifique » ou « c’est beau mais creux« …

Alors qu’il a déjà mis en boite « Mirror mirror » où Julia Roberts jouera la reine dans une adaptation comique de Blanche Neige (sortie mars 2012), Tarsem singh semble accélérer sa carrière.

Il faut dire que son talent visuel est désormais connu de tous, même si son « Immortals » marchera au box-office au niveau international mais pas aux USA, où le film atteindra peut-être son budget de 75 M$ mais pas bien plus.

Il reprendra ainsi « Killing on Carnival Row« . Dans ce film, un détective est envoyé à Brugue, ville imaginaire du XVIII ème siècle ressemblant fort à Londres. Des assassinats de prostituées sont perpétrés. Sauf que dans cette ville, les prostituées sont des fées, que les vampires sont dealers et que tout un tas de créatures vivent ainsi sous le joug des humains, fascinés par eux et dépendants d’eux.

Pour info, le film a intéressé Neil Jordan pour son côté vampirique (Jordan a réalisé « entretien avec un vampire« ) ou Guillermo del Toro, les bébètes parcourant la ville étant proches de l’univers du papa de « Hellboy« .

Un mélange de Jack l’éventreur, de ville victorienne steam punk, de créatures fantastiques…forcément, j’aime ! D’autant plus si Singh réalise. Si seulement il pouvait trouver le rythme et la densité narrative qui lui font défaut !

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Bong Joon-ho (the host, mémories of murder) sur l’adaptation d’une BD française post apocalyptique, « Le Transperceneige »

Bong Joon-ho est l’un des plus brillants cinéastes actuels. Après son excellent « memories of murder« , son très drôle film de monstres « the Host » et son superbe « Mother« , l’an dernier, où il atteignait un niveau supérieur dans le mixage des genres, le réalisateur coréen a trouvé son nouveau projet.

Il s’agira d’un film post apocalyptique et d’une adaptation de la bande-dessinée française « Le Transperceneige« . Editée dans les années 80 et signée par Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, le film serait produit par l’autre cinéastes coréen star internationale, Park Chan-wook. Ce qui rajoute à l’intérêt du projet car ce dernier ne produit pas n’importe quoi.

Il s’agira d’une co-production américano-franco-coréenne. Le budget est moyen, 35 M$ et Song Kang-ho, acteur fidèle de Bong Joon-ho sera on l’espère de l’aventure.

Voici le pitchde la BD : « Le transperceneige. Un univers blanc, glacé, mortel. Ce qui reste d’humanité enfermé dans un train qui roule éternellement. Le destin de Proloff venu de la queue du convoi et, qui en remontant vers la loco découvre les arcanes du train… L’absurdité de la destinée humaine livrée à la vanité du pouvoir. L’histoire conçue par Jacques Lob reste un modèle du genre, un récit ù se mêlent drame, conflits politiques, amour, désespoir et poésie.« 

Bong Joon-ho (the host, mémories of murder) sur l'adaptation d'une BD française post apocalyptique,

Spielberg réalisera t’il le blockbuster sur MOISE ?

 Spielberg réalisera t'il le blockbuster sur MOISE ? dans Films steven-spielberg10-commandments-of-supporting-your-family dans Films series - News de tournage

C’est la très grande mode à Hollywood d’adapter la vie de grands personnages bibliques ou historiques façon années 50 puisque warner cherche à convaincre David Fincher de diriger un nouveau « Cléopâtre ».  Darren Aronofsky a réussi à dégoter 150 M$ pour son projet sur l’arche de Noé, qu’il n’arrivait pas à débloquer depuis 10 ans, et Warner encore cherche à produire un blockbuster autour de Moise.

Il est vrai que « les dix commandements » de  Cecil B. DeMille fut un carton absolu il y a de cela 55 ans et qu’envisager un nouveau film n’est pas non plus une insulte à ce chef d’oeuvre, ultra connu, vu et revu dans le monde entier.

Et Warner voit très grand. Pour Cléopâtre c’est Fincher, et bien pour Moise c’est Steven Spielberg qu’ils veulent, rien de moins.

Le script serait l’oeuvre de Stuart Hazeldine, auteur du prochain film d’Alex Proyas, « Paradise lost », film autour de la chute du diable du paradis et la bataille qui s’ensuivit. On n’est encore dans le biblique.

Spielberg aurait, selon le site Twitch, adoré le scénario et négocierait une co-distribution avec son studio, DreamWorks.

Le film s’intitulerait « Gods and Kings » . D’ici là, Spielberg aura tourné son film sur Abraham LINCOLN avec Daniel Day-Lewis et peut être son film futuriste à très gros budget, comme d’hab me direz-vous, « Robopocalypse » . Par contre, il faudrait qu’il change de nom, c’est nul.

A 65 ans, la retraite ce n’est pas pour demain pour le king de l’entertainment…

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