« Split » de Night Shyamalan – critique du Blanc Lapin

Split marque le grand retour en forme de Night Shyamalan après 15 ans de galère, se prenant flop sur flop sur de très grosses productions au point de devenir pariât à Hollywood…mais comme toute bonne histoire de carrière ressuscitée qu’affectionne Hollywood, le réalisateur revient voici deux avec un petit film d horreur sans budget, The Visit, qui cartonne et devient ultra rentable. Il enchaine avec un autre petit budget, ce Split, dont l’action se situe entre le cabinet du psy de l’antagoniste principal et l’endroit où il retient les trois jeunes filles qu’il a kidnappées.

Et tout repose sur la mise en scène et l’excellent jeu d’un James McAvoy aux 23 personnalités, dont on n’en vous que 6 ou 7 rassurez vous. Car ma peur était que le film tombe dans la performance d’acteur pénible au bout d’un moment. Il n en n’est rien grâce à l’héroïne au visage énigmatique dont les flashs back sur son passé difficile permettent tout autant de sortir du confinement que de construire une personnalité s’opposant parfaitement à celle de McAvoy.

Le film passe par tous les codes du genre sans être chiant et arrive à tenir la tension durant la quasi totalité du long métrage sans effet sanguinolent facile.

Un bon divertissement gentiment angoissant.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

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