Archive pour le 23 mai, 2021

Edward Norton et Dave Bautista rejoignent Daniel Craig dans la suite de « A Couteaux Tirés »

23 mai, 2021

Résultat de recherche d'images pour "A Couteaux Tirés"Q&A: Edward Norton talks 'Fight Club' 20th, Md. ties to 'Motherless Brooklyn'  | WTOP

Rian Johnson s’est bien fait insulter avec Star Wars les derniers Jedi mais il est revenu en 2019 avec un très bon film hommage à Agatha Christie.

A Couteaux Tirés transformait Daniel Craig en inspecteur pas banal en quête d’un meurtrier au sein d’un Cluedo géant.

Le film était malin, surprenant, rythmé et composé d’un très bon casting.

Avec 294 millions de dollars dans le monde et un budget moyen de 40 millions , le film ne pouvait qu’entrainer une suite et c’est désormais acquis.

Libéré de James Bond après le prochain « Mourir peut attendre« , Daniel Craig reviendra donc avec Rian Johnson aux commandes mais Netflix a sorti le carnet de chèques pour acheter les deux suites.

425 millions de dollars ! C’est le prix astronomique payé par la plateforme de VOD pour attirer les deux films.

Le tournage du numéro 2 débute fin juin 2021 en Grèce avec un tout nouveau casting.

Son casting apparait peu à peu avec l’immense Edward Norton, qu’on voit trop peu et qui est revenu avec grande classe avec Brooklyn affairs, sa seconde réalisation fin 2019. Je suis ravi de le voir dans ce blockbuster intelligent. Dave Bautista (Les Gardiens de la Galaxie) arrive également et cumule décidément les bons projets après Blade Runner 2049 et le prochain « Dune » de Denis Villeneuve.

Bong Joon Ho (Parasite) va tourner un film de monstres en animation !

23 mai, 2021

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Le réalisateur coréen Bong Joon Ho est aujourd’hui mondialement célèbre grâce à sa palme d’or pour l’excellent Parasite.

Le maitre est l’un de mes chouchous, pour moi c’est l’un des plus grands réalisateurs au monde, issu de la nouvelle vague sud-coréenne avec Kim Jee Woon et Park Chan Wook. Son style si particulier est celui du polymorphe, à même de mélanger les genres tout en réalisant un cinéma souvent porteur de messages et grand public. Très inspiré par le cinéma européen, Bong Joon-Ho a livré quelques bijoux avec « Memories of Murder« , « The Host« , « Mother » ou « Okja » et a moins bien réussi le passage Hollywoodien avec « Snowpiercer« .

Il vient d’annoncer avoir terminé l’écriture de l’un de ses deux prochains longs métrages, puisqu’au a passé les confinements à écrire deux films en parallèle.

L’un de ses projets mêlera action et horreur à Séoul, et l’autre projet sera tourné en langue anglaise et inspiré d’un fait divers intervenu en 2016.

Son projet d’horreur sera un film d’animation sur des créatures marines, ce qui rappelle The Host et son poisson mutant qui avait déjà permis à Bong Joon Ho d’aborder le genre tout en nous faisant rire, en parlant de sujets sociaux et en explosant le genre, puisque c’est ce qu’il adore faire.

On a hâte de voir le résultat !

Nouvelle Ba « The Green Knight » de l’excellent David Lowery sur une légende Arthurienne méconnue

23 mai, 2021

Résultat de recherche d'images pour "The Green Knight david lowery"The Green Knight - film 2020 - AlloCiné

David Lowery est l’un des réalisateur que je suis de très près car j’ai adoré « Les amants du Texas » et « A ghost Story » ou « The Old Man and The Gun », qui a marqué le dernier film de l’immense Robert Redford comme acteur.

Son film suivant « The Green Knight », adaptation d’un conte anglais où Sir Gauvain, chevalier de la table ronde, relève un défi que lui lance Le Chevalier Vert.

Le curieux chevalier demande à ce qu’on le décapite. Contre cet « essai », il aura le droit lui aussi de tenter de décapiter le candidat un an plus tard.

Sir Gauvain accepte et quitte son royaume un an après pour rejoindre Le Chevalier Vert.

Dev Patel incarnera le rôle principal aux côtés de Alicia Vikander, Sean Harris et Joel Edgerton.

Le long-métrage est prévu aux US pour le 30 juillet 2021.

Bande-annonce :

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Alex Lutz parodie les soap opéras dans « La Vengeance au triple galop » avec himself, Audrey Lamy, Ingrid Chauvin, Marion Cotillard, Karin Viard, Leïla Bekhti, Izïa Higelin, Guillaume Gallienne, Gaspard Ulliel et Bruno Sanches !

23 mai, 2021

Photo de Alex Lutz - La Vengeance au triple galop : Photo Alex Lutz, Audrey  Lamy - AlloCiné

Alex Lutz nous prépare un bon gros délire comique pour Canal+. Il tourne le remake d’un téléfilm de 1983, « La Vengeance aux deux visages » mais en version soap opéra dont il va se moquer allégrement.

« Amour, gloire et beauté » et « Dallas » se verront donc parodiés dans « La Vengeance au triple galop » !

On y suivra une riche héritière dont le boyfriend est un playboy, Greg, qui n’en veut qu’à son argent. Après avoir été laissée pour morte, un chirurgien esthétique lui façonne un nouveau visage ! Tout un programme !!!

Audrey Lamy jouera l’héroïne refaite, Alex Lutz endossera celui du playboy, et le reste du casting n’est pas en reste avec Ingrid Chauvin, Marion Cotillard, Karin Viard, Leïla Bekhti, Izïa Higelin, Guillaume Gallienne, Gaspard Ulliel et Bruno Sanches (la Liliane de « Catherine et Liliane »).

« On va filmer en 4/3, le vieux format de nos télévisions et retrouver un peu le grain et l’image un peu lavée de l’époque. » On a très très hâte de découvrir le résultat !!!!

« Oxygène » de Alexandre Aja – critique du Blanc Lapin

23 mai, 2021

Oxygène : claustrophobes, le survival d'Alexandre Aja n'est pas pour vous !

https://www.rollingstone.fr/RS-WP-magazine/wp-content/uploads/2021/02/netflix.jpg

Alexandre Aja est l’un des réalisateurs français les plus successfull à l’international même si il est très p)eu connu en France. En effet, le fils d’Alexandre Arcady s’est fait un nom à Hollywood dès les années 2000 dans le cinéma d’horreur avec Haute tension (2003) puis le reboot de La Colline a des yeux, celui de Piranha 3D ou encore Crawl. A chaque fois son talent de metteur en scène fait mouche dans un genre cinématographique où la qualité du réalisateur n’a pas toujours été primordiale de la part des studios, même si cette démarche évolue depuis vingt ans.

Aja a tenté de s’émanciper du genre en allant à de la SF pure avec Horns ou La 9ème vie de Louis Drax, hélas le résultat était en demi teinte, faute à des scénarii pas assez travaillés.

Avec Oxygène, le réalisateur reprend un concept déjà vu dans Burried mais avec un talent autrement plus brillant. Une femme se réveille dans un caisson à Oxygène et ne se souvient de rien, de qui elle est, de pourquoi elle est là. Très vite elle comprend que son Oxygène se vide et qu’elle doit trouver le moyen de sortir, son seul contact étant la voix de l’ordinateur qui gère le caisson.

Le film aurait pu être très chiant très vite et au début on peut se dire que se taper 1h27 dans cet espace clos va être long.

Sauf que Aja use des flashs backs pour introduire de la respiration et surtout d’un talent incroyable dans son scénario pour relancer la machine et créer du stress, de la tension, du rebondissement en permanence.

Évidement, il est aidé par une formidable Mélanie Laurent, excellente dans les expressions, les doutes, les idées qui passent dans son regard, la douleur sur son visage.

Le duo fonctionne donc à merveille pour un résultat détonnant et une excellente surprise qu’on n’avait pas vue arriver. Nul doute que Netflix a eu du nez de financer ce projet qui cartonnera certainement sur sa plateforme, Alexandre Aja et Mélanie Laurent accédant de plus à un public potentiel de 200 millions d’abonnés. Le film aurait pu sortir au cinéma mais il est parfait pour Netflix également.

L’intelligence de la mise en scène et du scénario, le final excellent dans ses révélations et à la hauteur de l’attente, font de cet « Oxygène » l’un des films à voir absolument en 2021 !

La piste aux Lapins :

4 lapins

« Falling » de Viggo Mortensen – critique du Blanc Lapin

23 mai, 2021

Falling - film 2020 - AlloCiné

Pour son premier film en tant que réalisateur, à 62 ans, l’immense Viggo Mortensen a choisi un sujet déroutant et très loin de l’acteur que l’on connait.

Et le moins que l’on puisse dire est que le film est très réussi. Mortensen va raconter la relation entre son personnage, homosexuel remarié et ayant une petite fille et son vieux père exécrable, ayant vécu toute sa vie en agriculteur fermé sur lui-même, raciste et homophobe mais aussi misogyne.

Falling est troublant car il arrive à montrer de la part du personnage ou de ceux de sa sœur et sa famille, toute la souffrance et l’humiliation de recevoir la violence des propos de ce père absolument horrible mélangée à l’amour filial voire au devoir filial de s’occuper d’une personne âgée seule, en perdition. En ce sens le film traite de la perte de repères et de mémoire d’un vieil homme, comme dans The Father avec Anthony Hopkins mais la différence essentielle est que le vieil homme est un fieffé connard et qu’il l’a toujours été.

En effet le film joue de flashs backs où l’on voit cet homme rater la construction de son cocon familial par son coté abrupt, égoïste, autoritaire et intolérant. Mortensen ne lui cherche donc aucune excuse et il est compliqué de s’y attacher. Mais il arrive tout de même à nous faire nous émouvoir face à ce qui lui arrive et faire ressentir ce mélange de rejet et de devoir que ressentent ses enfants qui encaissent la maltraitance de leur père pour s’occuper tout de même de lui.

D’un point de vie mise en scène, si cette dernière est classique et sobre, elle est juste limpide et ne prend aucune facilité, avec un regard à la fois juste et à suffisamment de distance pour créer ces sentiments et ces personnages très bien écrits.

Le scénario est en ce sens très bon, porté par Viggo Mortensen, excellent acteur et celui qui joue son père Lance Henriksen, le bishop des films Alien.

Une très bonne surprise que ce film à la thématique non évidente, qui se regarde très facilement et donne à réfléchir. Un film vraiment intelligent.

La piste aux Lapins :

3,75 lapins

« Le Dernier voyage » de Romain Quirot – critique du Blanc Lapin

23 mai, 2021

https://www.journaldugeek.com/content/uploads/2021/05/le-dernier-voyage-affiche-scaled.jpg

Avec ce premier film adapté de son court métrage qui avait récolté de nombreux prix, Romain Quirot montre que des français peuvent s’attaquer à un genre réservé aux américains, la science fiction, et rester crédibles. Les tentatives sont rares et les échecs souvent au rendez-vous, le genre pouvant virer ridicule très rapidement.

Sur ce point Romain Quirot évite déjà l’écueil du film où les petits moyens se voient à l’écran et font cheap ou tout du moins quand c’est le cas, c’est assumé et donc pas risible.

Son casting composé de Hugo Becker, Lya Oussadit-Lessert, Paul Hamy est crédible même si comme à son habitude Jean Reno joue comme une patate. Et c’est là que le réalisateur se plante un peu niveau références. On comprend son amour pour Blade Runner, Mad Max dont son film est un peu trop référencé et c’est un peu dommage que son propre univers de se développe pas suffisamment. Mais ses références à Luc Besson et son acteur monolithique, là c’est une moins bonne idée.

C’est d’ailleurs l’écueil du film, son scénario, très faiblard. Le concept même de cette lune rouge que l’homme a sur exploitée et qui se rapproche de la terre, est une mauvaise idée. On comprend certes que c’est une fable écologiste mais franchement c’est ledge niveau histoire et tout ce qui ne marche pas dans le scénario vient hélas de là.

En ce sens c’est un bel hommage à Besson dont les scénarii ont toujours été écrits sur des tickets de métro.

Après le film est non dénué de brillantes réussites visuelles, d’un casting performant outre Reno et il conviendra de suivre ce réalisateur très prometteur.

Un film à découvrir donc mais avec bienveillance tant le réalisateur n’a pas choisi le chemin le plus simple pour débuter. Mais de nombreuses scènes sont indéniablement réussies pour qui aime le genre.

La piste aux Lapins :

3,5 lapin