Archive pour septembre, 2021

Ba de « Julie (en 12 chapitres) » de Joachim Trier, l’un des évènements de Cannes 2021

26 septembre, 2021

Julie (en 12 chapitres) - film 2021 - AlloCiné

Le norvégien Joachim Trier a marqué le dernier festival de Cannes.

Oslo, 31 août, Back Home et l’excellent Thelma avaient montré qu’il était un réalisateur de très bon niveau.

Son Julie (en 12 chapitres), portrait d’une jeune femme fuyant la maternité, a permis à son actrice Renate Reinsve de remporter le prix d’interprétation féminine. On y suit un triangle amoureux avec une histoire banale à priori mais pour laquelle le jeu de l’actrice et la mise en scène de Joachim Trier ont reçu des critiques élogieuses.

Le film sort en France le 13 octobre 2021.

Bande-annonce :

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Ba du biopic sur NTM, « Suprêmes »

26 septembre, 2021

NTM : les premières images de "Suprêmes", le biopic du groupeSuprêmes - film 2021 - AlloCiné

Audrey Estrougo a tourné un biopic sur le groupe culte NTM.

JoeyStarr et Kool Shen seront interprétés par Sandor Funtek (vu dans K contraire) et Théo Christin.

Produit par Sony Pictures dévoile les photos des acteurs avec les rappeurs qu’ils interprètent.

Suprêmes suivra le groupe de 1988 au premier Zénith en 1992.

JoeyStarr et Kool Shen ont travaillé sur le scénario.

Le film sort dans les salles le 24 novembre prochain.

Bande-annonce :

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Teaser de « The Tragedy of MacBeth » de Joel Coen

26 septembre, 2021

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Joel Coen réalise son premier film véritablement en solo sans son frère Ethan Coen. Joel a certes été crédité seul sur certains de leurs chefs d’œuvre mais ils se partageaient en réalité les postes de scénariste et réalisateur sur chaque projet.

Et c’est Shakespeare qui va les séparer le temps d’un seul film espérons le. Joel Coen adaptera MacBeth avec Denzel Washington et Frances McDormand.

Frances McDormand a joué très jeune du théâtre et adore Shakespeare. Or elle est la femme de Joel Cohen depuis 35 ans…On lui doit des rôles fabuleux chez les Coen dans Sang pour sang, Arizona Junior, Miller’s Crossing, Fargo (Oscar de la meilleure actrice), The Barber, Burn After Reading. Elle a aussi été excellente chez d’autres dans Mississippi Burning, Short Cuts de Robert Altman, Lone Star de John Sayles, Presque célèbre de Cameron Crowe,  This Must Be the Place de Paolo Sorrentino,  Moonrise Kingdom de Wes Anderson, et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance de Martin McDonagh, qui lui vaudra son second oscar de meilleure actrice et Nomadland de Chloé Zao qui vient de lui permettre de remporter un 3ème Oscar.

On l’attend en 2020 dans The French Dispatch le nouveau Wes Anderson

Denzel Washington a quant à lui eu une carrière franchement pas terrible. Excellent acteur au demeurant, il n’a fait quasiment que de mauvais choix. On notera Glory d’Edward Zwick, Malcolm X de Spike Lee, Philadelphia de Jonathan Demme, Training Day d’Antoine Fuqua,  Inside Man de Spike Lee, American Gangster de Ridley Scott, Le Livre d’Eli de Albert et Allen Hughes mais bon ce ne sont pas de grands films non plus.

Orson Welles, Roman Polanski et Justin Kurzel ont tous adapté la pièce, les deux premiers avec brio, le dernier de façon plus contrastée.

La plateforme AppleTV+ diffusera le film le 14 janvier 2021.

Voici le teaser :

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« Dune » de Denis Villeneuve – critique du Blanc Lapin

19 septembre, 2021

Un nouvelle affiche pour Dune montre la maison Atréides

Dire que j’attendais le film de Denis Villeneuve est un euphémisme tant je suis fan absolu de l’œuvre de Franck Herbert, agacé par la version pudding de David Lynch ou le niveau pathétique auquel la saga Star Wars a pu atterrir. Il faut dire que le cycle de Dune est tout ce que l’on peut rêver sur grand écran. Le scénario orchestre une lutte de pouvoirs à la Games of Thrones avec un sous texte écologique d’une planète dont on exploite les ressources au point de l’avoir transformée en planète de sable. Par ailleurs on y voit naitre une résistance et un fanatisme religieux autour d’un messie vengeur. Dune est incroyablement contemporain des maux de notre monde actuel, ce qui est le propre d’un grand récit de science-fiction que de faire réfléchir sur nous mêmes.

On a beaucoup parlé de l’impossibilité d’adapter ce roman, de la tentative folle d’Alejandro Jodorowsky avec Salvador Dali, Orson Welles, Alain Delon et Mick Jagger et puis du film boursoufflé et frustrant de Lynch et de la série cheap des années 2000.

Denis Villeneuve a donc eu une riche idée de couper le premier livre en deux. Certes, il ne développe pas tous les personnages, le docteur Yueh et Peter de Vries sont très peu présents et certains personnages ont été effacés du récit comme Feyd Rautha, le neveu Harkonnen qu’incarnait Sting ou l’empereur Shadam IV. De même, le Baron Vladimir Harkonnen n’est vu que sur quatre petites scènes, Villeneuve choisissant de le montrer de loin, de ne pas s’attarder et de ne pas en faire un méchant caricatural. C’est plutôt bien vu car il est effrayant à la manière de l’empereur dans les premiers Star Wars historiques. Et le temps gagné sur certains personnages est attribué au climax du film et à plusieurs membres des Atreides comme Duncan Idaho (Jason Momoa), le véritable héros de la saga de Franck Herbert, que l’on devrait retrouver (lui ou une version plus jeune) si les films sont un succès et que la saga est adaptée sur ses six tomes, espérons !!!

C’est donc une totale réussite que cette adaptation dont le casting cinq étoiles est pertinent, chaque personnage étant facilement identifiable de par son physique à son caractère. Oscar Isaac est un Duc Léto parfait de bienveillance et de tragédie, Rebecca Ferguson est une dame Jessica peut-être plus humaine que dans le livre mais ceci permet d’amener une émotion que certaines critiques trouvent trop peu présente. Javier Bardem en Stilgar, Josh Brolin en Gurney Halleck, Charlotte Rampling en révérende mère Bene Gesserit. C’est parfait et c’est classe. Surtout ceci permet de poser les nombreux personnages avec une grande fluidité et simplicité.

Mais surtout, Timothée Chalamet est impressionnant dans le rôle de Paul et trouve son meilleur rôle de sa jeune carrière et porte le film. Sa jeunesse physique rend le personnage de jeune prince qui se cherche (et a 16 ans au début du livre) particulièrement crédible.

Ce qui impressionne également dans ce space opéra c’est le visuel monumental des vaisseaux, des palais, d’une imposante sobriété en terme d’imagerie SF mais surtout qui renouvellement cette imagerie comme l’avait fait Villeneuve avec Premier Contact. Les décors sont d’une beauté confondante qui créé instantanément un monde ultra crédible et à la fois assez proche de nous. On peut croire à la réalité de ce monde tant le côté minéral et simple des palais et des vaisseaux est savamment pensé. L’une des grandes réussites du film est son ampleur qui n’étouffe pas les personnages. On les voit évoluer dans des espaces immenses mais jamais ces monuments n’écrasent l’intimité, la proximité des personnages.

Le visuel du fameux vert des sables comme des yeux bleus des Fremen ou même de l’épice, source de la guerre, sont tous très réussis.

Ensuite, à cette beauté et cette sobriété, Denis Villeneuve va nous présenter des scènes cultes déjà vues mais avec la même précision clinique, libérée du kitch des adaptations précédentes, pour mieux se concentrer sur le décalage entre la planète des Atreides (qui ressemble à la terre) et la planète des sables. Il passe du temps à nous immerger dans ce choc de culture et de civilisation pour mieux expliquer le déracinement de la famille de Paul puis sa confrontation aux résistants Fremen. On y parle alors de surexploitation de ressources naturelles, de colonisation brutale, ce qui place Dune très au dessus de n’importe quelle saga de SF par sa maturité et l’ampleur de ses sujets abordés. Clairement, Dune n’est pas un film avec du comique mais quand on voit la stupidité des tentatives de Disney ou Lucas (hello Jar Jar) de renouer avec Han Solo et se vautrer lamentablement, je préfère l’absence d’humour.

L’humain est au cœur de cet engrenage complexe qu’arrive à restituer de manière limpide Denis Villeneuve. La confrontation est presque plus entre le destin/le jeu politique et une famille sincère qui cherche à gouverner avec sagesse, entre des infrastructures immenses et la proximité avec ces personnages qui paraissent nus. D’ailleurs une scène avec Leto joue à fond sur la nudité comme pour amplifier l’impuissance et l’écrasante petitesse de l’homme par rapport au complot qui s’abat sur lui.

Villeneuve est un cinéaste éminemment visuel qui sait user de l’atmosphère qu’il créé pour simplifier la parole. Et c’est vrai que ce Dune est beaucoup plus contemplatif car moins ramassé que son prédécesseur mais aussi moins bavard. Exit les longues explications en voix off ou les discours trop longs. Ici, une bonne partie passe par les lieux, les lumières et c’est bluffant d’intelligence.

Ce dépouillement s’allie à la bande-son du cultissime Hans Zimmer, qui signe là de nouveau un score envoutant.

La réussite incroyable de ce Dune, part one est donc tout autant dans son casting impeccable et la psychologie des personnages respectée que le design des lieux et des vêtements qui rend le tout organique et ultra réaliste, à mille lieux des délires cosmiques d’une autre saga que Villeneuve gadgétise de part le brio de sa mise en scène.

Il faut évidemment espérer que le filme cartonne pour qu’il y ait la partie 2 de lancée en 2022 mais aussi une adaptation des autres tomes qui, de livres en livres, nous emmèneront plus loin dans ce monde curieux qui fait réfléchir sur nos propres civilisation à travers plusieurs millénaires si l’on va jusqu’à La Maison des Mères.

Denis Villeneuve a signé un chef d’œuvre de science fiction, d’une grande fidélité au roman de Franck Herbert et qui redonne ses lettres de noblesse à une science-fiction adulte et consciente des thématiques profondes qu’elle charrie.

Dune est non seulement une non-déception mais surtout une excellente surprise de l’un des plus brillants réalisateurs au monde et vous devez y courir vite pour soutenir le cinéma d’auteur allié au blockbuster, le cinéma divertissant et exigeant, celui qui vous happe et vous emmène très très loin tout en vous faisant réfléchir à la société d’aujourd’hui.

Denis Villeneuve peut être très fier de lui et de ses équipes, il l’a fait, il a réussi à transposer le monstre Dune à l’écran. Mille mercis pour ce film ambitieux et spectaculaire, confondant de beauté, d’une grande intelligence scénaristique et qui est la plus belle adaptation que l’on pouvait rêver. Dune est enfin incarné.

La piste aux Lapins :

5 lapins

 

« L’origine du Monde » de Laurent Lafitte – critique du Blanc Lapin

19 septembre, 2021

L'Origine Du Monde - film 2020 - AlloCiné

Le pitch : Jean-Louis réalise en rentrant chez lui que son cœur s’est arrêté. Plus un seul battement dans sa poitrine, aucun pouls, rien. Pourtant, il est conscient, il parle, se déplace. Est-il encore vivant ? Est-il déjà mort ? Ni son ami vétérinaire Michel, ni sa femme Valérie ne trouvent d’explication à cet étrange phénomène. Alors que Jean-Louis panique, Valérie se tourne vers Margaux, sa coach de vie, un peu gourou, pas tout à fait marabout, mais très connectée aux forces occultes. Et elle a une solution qui va mettre Jean-Louis face au tabou ultime…

Avec son pitch absurde et freudien, Laurent Lafitte signe une comédie surprenante et légère menée tambour battant par son quatuor d’acteurs. Outre sa propre prestation toujours pince sans rire et désabusée à souhait, Karin Viard excelle comme à son habitude dans la comédie tandis que Vincent Macaigne y ajoute une touche lunaire. Hélène Vincent est parfaite en mère coincée qui ne comprend pas ce qui lui arrive.

On peut juste regretter que le film se repose trop sur le talent de ses acteurs et son concept. Disons qu’on n’est pas tant surpris que cela et que j’aurais aimé un film encore plus disruptif. Il est certes provocateur et déclenche des éclats de rire à multiples reprises, ce qui est déjà un exploit mais sa bande-annonce en révèle presque trop.

L’humour noir ne verse jamais dans le vulgaire et se moque avec finesse des clichés bourgeois de 2021, alternant comique de situation et répliques qui font mouche.

La piste aux Lapins :

3,75 lapins

« Boîte noire » de Yann Gozlan – critique de Blanc Lapin

19 septembre, 2021

Boîte noire - Film (2020) - SensCritique

Six ans après « Un homme idéal« , le réalisateur Yann Gozlan retrouve Pierre Niney pour un autre thriller basé sur un concept fort et original.

Il nous immerge pour ceci dans un métier inconnu du grand public, celui de de technicien au BEA, autorité responsable des enquêtes de sécurité dans l’aviation civile. Un jour un crash aérien du vol Dubaï-Paris dans le massif alpin amène Mathieu Vasseur, joué par Pierre Niney, en tant que responsable de sur l’enquête.

Et là un cercle vicieux va commencer à tourner avec une logique d’engrenages dont sir Alfred Hitchcock n’aurait pas renié la qualité d’écriture.

Car Boite noire a un scénario excellent, qui aurait pu aller trop loin, à force de rebondissements mais qui sait garder un équilibre juste. Il nous ballade d’hypothèses en hypothèses avec une réalisation de premier ordre, qui ne tombe pas dans la facilité et impulse un suspens comme on en voit rarement dans le cinéma français.

Décidément le cinéma français est en très grande forme en cette année 2021 et Yann Gozlan y apporte tout son talent dans la catégorie film à suspens parano.

Pierre Niney trouve ici un de ses meilleurs rôles, d’une justesse impeccable entre intellectuel persuadé d’avoir raison et jeune homme ambitieux pris par l’hubris au point de semer le doute.

Car au delà d’un scénario haletant et d’excellents seconds rôles dont André Dussollier, l’acteur Pierre Niney nous montre la palette de son jeu, de ses regards épris de doutes puis de conviction à la limite de la folie. C’est très très réussi.

On est scotchés de bout en bout par ce thriller excellent où l’obsessionnel efface toutes les frontières entre conviction complotiste et réelle manipulation.

La sobriété du film alliée à une originalité de climax proche du « Chant du loup » fait de ce « Boite noire » un film à voir de toute urgence !

La piste aux Lapins :

4,25 lapins

 

Ba du prochain Guillermo Del Toro, « Nightmare Alley »

19 septembre, 2021

https://www.premiere.fr/sites/default/files/styles/scale_crop_1280x720/public/2021-09/002_NA_05597.jpghttps://www.ecranlarge.com/media/cache/637x637/uploads/image/001/395/nightmare-alley-photo-cate-blanchett-1395922.jpghttps://www.ecranlarge.com/uploads/image/001/395/nightmare-alley-photo-willem-dafoe-1395919.jpgThe Survivor Review (TIFF 2021)

Après son lion d’Or à Venise en 2017 avec « La forme de l’eau« , et quatre Oscars en 2018 dont ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur, Guillermo Del Toro est de retour.

Nightmare Alley sera le remake du film « Le Charlatan », réalisé en 1947 avec Tyrone Power.

Le Charlatan suivra un bonimenteur faisant croire dans son spectacle truqué qu’il avait le pouvoir de lire dans les esprits. il s’aide pour ceci d’une psychologue et d’une diseuse de bonne aventure.

Le film suivra la marche vers la gloire et la chute du personnage.

On imagine sans mal Del Toro dans un tel univers. Son casting est comme d’habitude impressionnant avec Bradley Cooper, Cate Blanchett, Toni Collette, Willem Dafoe, Richard Jenkins, Ron Perlman et Rooney Mara !

Del Toro sortira également son Pinnocchio en stop motion sur Netflix en 2022.

Le film Nightmare Alley sort le 22 janvier et voici sa bande-annonce qui donne carrément envie !

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Belmondo, un monstre sacré si attachant

11 septembre, 2021

Décès de Belmondo : vos hommages à Bebel le «magnifique» et vos films  favoris

Je ne ferai pas d’éloge funèbre longue de Jean-Paul Belmondo car en étant en incapacité d’écrire ces derniers jours, c’est un peu tard. Tout a été dit, écrit et l’hommage national aux Invalides était touchants et visait juste.

C’était le dernier de la bande du conservatoire dont mes adorés Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Claude Rich et Philippe Noiret.

Il avait l’air aussi sympathique en vrai qu’au cinéma, toujours blagueur, avec un humour et une humilité qui touchaient les français au plus profond d’où la vague d’émotion très justifiée qui s’est exprimée cette semaine.

Une part du patrimoine culturel français se tourne avec lui et la seule chose qui m’attriste ce sont les jeunes qui ne connaissent pas l’animal et les plus vieux qui n’ont pas vu ses premiers films de la nouvelle vaque, immenses, A bout de souffle et Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard, Moderato Cantabile, Un singe en Hiver d’Henri Verneuil, Léon Morin PrêtreLe Doulos…L’Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville  ,  puis ses films plus grand public et funs à son image, Cartouche de Philippe de Broca, L’homme de Rio et Les Tribulations d’un Chinois en Chine de Philippe de Broca, Peur sur la ville d’Henri Verneuil, L’Alpagueur de Philippe Labro, Casino Royale de  John Huston, Le professionnel de Georges Lautner, Le magnifique de Philippe de Broca, Borsalino de Jacques Deray ou ses autres films exigeants encore dans les années 70 comme L’Héritier de Philippe Labro, Le Voleur de Louis Malle, Stavisky d’Alain Resnais et Itinéaire d’un enfant gâté de Claude Lelouch.

Notre conseil télé : «Un Singe en hiver», dernière tournée avec Jean GabinCinéma Utopia BordeauxJean-Paul Belmondo 1965 - « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard © Georges  Pierre | Jean paul belmondo, Nouvelle vague, Pierrot le fouCritique : Léon Morin, prêtre, de Jean-Pierre Melville - Critikat

Ba de « Last Night in Soho » d’Edgar Wright (« Baby Driver ») avec Anya Taylor-Joy

11 septembre, 2021

Edgar Wright's 'Last Night in Soho' Trailer Drops

Ba de « Last Night in Soho » d’Edgar Wright (« Baby Driver ») avec Anya Taylor-Joy

Après son très réussi « Baby Driver« , le réalisateur Edgar Wright prépare un changement de style total avec un thriller psychologique horrifique dans la veine de Répulsion de Roman Polanski.

Connu pour ses films comiques et funs, son nouveau film sera plus terre à terre et se situera à Londres, à Soho. Il y sera question de voyage dans le temps.

Anya Taylor-Joy (Split, Glass, Les Nouveaux Mutants) sera l’héroïne de Last Night in Soho.

Sortie le 10 novembre 2021

2ème Bande annonce

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Dexter Saison 9 : Nouvelle bande-annonce !

11 septembre, 2021

Dexter New Blood : Dexter retrouve son fils et sa soeur (bande-annonce  saison 9)Dexter New Blood : Dexter retrouve son fils et sa soeur (bande-annonce  saison 9)

L’excellente série Dexter, diffusée entre 2006 et 2013 sur Showtime, et qui s’était terminée sur une saison 8 un peu décevante, va revenir le 07 novembre 2021 après 8 ans d’absence !!!!

Série phare des années 2000, on y suivait Dexter Morgan, expert scientifique pour la police de Miami le jour et tueur en série la nuit.

La série était immorale et souvent drôle ou gentiment gore et le concept vraiment excellent, portée par un acteur génial révélé dans Six Feet under, le magistral Michael C. Hall.

Ce dernier et son showrunner ont donc mis en boite une saison 9 que personne n’attendait et qui débarquera sur Showtime cet hiver.

Dexter aura une nouvelle identité, un nouveau travail et vivra dans une petite ville de l’ouest du Massachusets.

Forcément ce sera un énorme évènement et on l’espère une réussite car les deux disent avoir trouvé un excellent concept qui justifie ce retour du personnage culte.

Dexter arrivera sur Showtime à partir du 7 novembre prochain.

Bande-annonce !

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2ème Ba « Le Bal des folles » de Mélanie Laurent pour Amazon Prime

11 septembre, 2021

Le Bal Des Folles - film 2021 - AlloCiné

Mélanie Laurent a tourné son prochain film pour Amazon Prime Video, qui sort ce 17 septembre !

La plateforme de streaming produira Le Bal des folles, que Mélanie Laurent a co-écrit, qu’elle réalisera et dans lequel elle jouera également.

Cette première production française de la part du géant américain est trée du livre éponyme de Victoria Mas.

Le film se situera à la fin du 19è siècle où nous suivrons Eugénie, jeune femme passionnée qui  entend et voit les morts.

Lorsque sa famille le découvre, elle est internée à la clinique neurologique de La Pitié-Salpêtrière.

Le professeur Charcot, l’un des premiers neuro-psychiatres étudie les femmes sur lesquelles une maladie mentale a été diagnostiquée.

Tous les ans, le Professeur organise le « Bal des folles »  au sein de la clinique.

Le casting réunira Mélanie Laurent, Lou de Laâge, Emmanuelle Bercot (actrice vue dans Polisse, Mon roi, L’heure de la sortie et réalisatrice de l’excellent La tête haute), Benjamin Voisin (révélation de cette année 2020 et vu dans La dernière vie de Simon ou Eté 85), Cédric Khan et Grégoire Bonnet. « Nous souhaitons devenir une vitrine pour les talents en France, c’est pour cela que nous sommes heureux de pouvoir mettre en valeur le talent de Mélanie dans l’écriture, la réalisation et l’interprétation à travers ce projet excitant. Nous sommes impatients de faire découvrir cet ambitieux film d’époque à nos clients », précise Georgia Brown, la directrice des créations Amazon Originals Europe pour Prime Video.

Deuxième bande-annonce :

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Ba de « Don’t Look Up » pour Netflix : Leonardo DiCaprio, Jennifer Lawrence, Meryl Streep, Cate Blanchett, Timothée Chalamet, sur une comédie de fin de monde par le réal de « The Big Short » !

11 septembre, 2021

Don't Look Up sur Netflix : Adam McKay surpris que Leonardo DiCaprio ait  accepté le rôle - Actus Ciné - AlloCiné

Adam McKay, réalisateur de The Big Short, tournera la comédie Don’t Look Up pour Netflix.

Il s’agira d’une comédie sur deux astronomes qui tentent de convaincre les médias et la population qu’un astéroïde faisant route vers la Terre, risque d’anéantir l’humanité.

Jennifer Lawrence sortira de la pause qu’elle a volontairement eu dans sa carrière, après avoir beaucoup tourné.

Et là où Netflix signe un coup énorme c’est avec le reste du casting puisque accrochez vous, Leonardo DiCaprio, Meryl Streep, Cate Blanchett, Timothée Chalamet, Himesh Patelet et Jonah Hill complètent ce casting.

Cette accumulation d’acteurs de premier rang, souvent oscarisés et/ou étant considérés comme les meilleurs acteurs de leur génération, rend le projet ultra hype, bien évidemment.

Et on voit très bien Di Caprio dans une comédie, on se souvient de Arrêtes moi si tu peux ou de Once upon a time in Hollywood.

Sortie le 24 décembre sur Netflix

Bande-annonce :

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