Belmondo, un monstre sacré si attachant

Décès de Belmondo : vos hommages à Bebel le «magnifique» et vos films  favoris

Je ne ferai pas d’éloge funèbre longue de Jean-Paul Belmondo car en étant en incapacité d’écrire ces derniers jours, c’est un peu tard. Tout a été dit, écrit et l’hommage national aux Invalides était touchants et visait juste.

C’était le dernier de la bande du conservatoire dont mes adorés Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Claude Rich et Philippe Noiret.

Il avait l’air aussi sympathique en vrai qu’au cinéma, toujours blagueur, avec un humour et une humilité qui touchaient les français au plus profond d’où la vague d’émotion très justifiée qui s’est exprimée cette semaine.

Une part du patrimoine culturel français se tourne avec lui et la seule chose qui m’attriste ce sont les jeunes qui ne connaissent pas l’animal et les plus vieux qui n’ont pas vu ses premiers films de la nouvelle vaque, immenses, A bout de souffle et Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard, Moderato Cantabile, Un singe en Hiver d’Henri Verneuil, Léon Morin PrêtreLe Doulos…L’Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville  ,  puis ses films plus grand public et funs à son image, Cartouche de Philippe de Broca, L’homme de Rio et Les Tribulations d’un Chinois en Chine de Philippe de Broca, Peur sur la ville d’Henri Verneuil, L’Alpagueur de Philippe Labro, Casino Royale de  John Huston, Le professionnel de Georges Lautner, Le magnifique de Philippe de Broca, Borsalino de Jacques Deray ou ses autres films exigeants encore dans les années 70 comme L’Héritier de Philippe Labro, Le Voleur de Louis Malle, Stavisky d’Alain Resnais et Itinéaire d’un enfant gâté de Claude Lelouch.

Notre conseil télé : «Un Singe en hiver», dernière tournée avec Jean GabinCinéma Utopia BordeauxJean-Paul Belmondo 1965 - « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard © Georges  Pierre | Jean paul belmondo, Nouvelle vague, Pierrot le fouCritique : Léon Morin, prêtre, de Jean-Pierre Melville - Critikat

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