Archive pour la catégorie 'Dossiers'

Les séries qui feront l’évènement en 2018 !

2 janvier, 2018

Pour bien débuter 2018 et vous faire un peu saliver, après la sélection du blanc lapin coté cinéma (blockbusters-comédies, films d’auteurs), voici les séries qui devraient faire parler d’elles en 2018 !

Pour la plupart il s’agit de séries qui n’avaient pas de saison diffusée en 2017…je ne m’attarderai donc pas sur les séries en cours mais plutôt sur les nouveautés à venir.

Et vous noterez que de grands noms du cinéma s’inviteront sur votre petit-écran et vos tablettes avec coté acteurs Nicole Kidman, Amy AdamsMichael Shannon, Julianne Moore et Robert de Niro, Isabelle Huppert, Penélope Cruz, Julia Roberts, Daniel Craig, Jim Carrey

…et côté réalisateurs, Yorgos Lanthimos (« The Lobster« ), David O. Russell, Damien Chazelle (LaLaLand), les frères Coen, Nicolas Winding Refn (Drive), Michel Gondry…

Et des adaptations de romans ou Bd cultes comme Watchmen, « Carbone Modifié »,  « L’Aliéniste », « Snowpiercer », « Good Omens »

Ou des suites super attendues comme Westworld, True detective, Big Little Lies, ou des projets farfelus comme « Confederate » sur HBO ou « Métropolis ».

 

Bonne lecture et vision !

 

True Detective saison 3 sur HBO

 

Les séries qui feront l'évènement en 2018 ! dans Bandes-annonces mahershala-ali-in-talks-for-triple-frontier-696x464 dans Ce qui vous attend en séries Tv !

On pensait que True Detective, c’était terminé, après une seconde saison décevante.

Et bien HBO lance le 3èmer opus avec Mahershala Ali (House of Cards, Moonlight).

Son réalisateur sera Jeremy Saulnier, remarqué pour Blue Ruin et Green Room.

Nic Pizzolatto sera de nouveau scénariste comme sur les deux premières saisons.

Selon Variety, « la prochaine saison nous emmènera au coeur des Ozarks pour un crime macabre et un mystère très profond qui se  déroulera sur plusieurs décennies et se séparera en trois périodes distinctes. »

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« Carbone Modifié », la nouvelle série SF de Netflix

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Netflix poursuit ses ambitions en matière de production avec une série de science-fiction adaptée de « Carbone Modifié« , roman de Richard Morgan publié en 2002.
Cette série de 10 épisodes se situera au 25ème siècle, dans un futur où « vous pouvez sauvegarder votre conscience et vos souvenirs et les réimplanter dans un nouveau corps ».

Takeshi Kavocs (Joel Kinnaman) a été tué plusieurs fois. Il travaille dans les Corps diplomatiques, troupes d’élite du Protectorat des Nations unies expédiées à travers la galaxie.

La mort est en revanche curieuse lorsqu’une personne ne se souvient pas s’être suicidé. Le héros est ramené sur Terre pour enquêter sur la mort d’un riche magnat, revenu à la vie depuis. La police a conclu au suicide mais pourquoi se suicider quand on sauvegarde son esprit tous les jours, certain de revenir parmi les vivants ?

Le livre a remporté le prix Philip K. Dick, qui récompense les meilleurs livres de SF en format poche.

La série sera disponible le 2 février 2018.

Bande-annonce :

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 « Big Little Lies saison 2″

et « Sharp Objects » de Jean-Marc Vallée (Dallas Buyers Club) sur HBO

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Jean-Marc Vallée (Dallas Buyers Club) a cartonné en février 2017 sur HBO avec la série Big Little Lies, qui aura une suite en 2018 tellement la série portée par Nicole Kidman a récolté de prix. On y suit suivra trois femmes dont la vie paisible à Los Angeles va être bouleversée par un meurtre.  Le casting est luxueux puisqu’il réunit Shailene Woodley,  Nicole Kidman et Reese Witherspoon.

Sa seconde série, « Sharp Objects« , toujours pour HBO, sera portée par l’excellente Amy Adams. Adapté d’un roman de Gillian Flynn (Gone Girl), Amy Adams y sera une reporter sortant d’un séjour en hôpital psychiatrique. De retour dans sa ville natale, elle essaie alors d’élucider le meurtre de deux adolescentes.

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 « L’Aliéniste », nouvelle série du réal de « True Detective »

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La chaine TNT nous prépare une nouvelle série adaptée du roman « L’Aliéniste ».

Et c’est Cary Fukunaga, réalisateur de la saison 1 de « True Detective » qui s’occupe du projet, ce qui le rend forcément d’entrée excitant.

Le casting n’est pas en reste puisqu’il réunit Luke Evans, Daniel Bruhl et Dakota Fanning.

Adapté du livre de Caleb Carr, l’histoire suit des meurtres de prostituées à Manhattan au 19ème siècle.

Laszlo Kreizler mène l’enquête avec un ami John Moore pour déterminer le profil psychologique de l’assassin.

Le livre est parait-il très sombre.

Diffusion fin janvier 2018.

Bande-annonce :

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« Trust », la série évènement de Danny Boyle (Trainspotting, 28 jours plus tard, 127 heures)

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La chaîne américaine FX diffusera la série « Trust » en 10 épisodes, qui sera produite par le producteur de Slumdog Millionaire et 127 Heure ainsi que par Danny Boyle.

Le 10 juillet 1973, John Paul Getty III, petit fils d’un magnat du pétrole est kidnappé à Rome alors qu’il n’a que 16 ans.

Les ravisseurs exigent 17 millions de dollars mais le grand-père refuse. Ce dernier vit confortablement dans son manoir avec ses maitresses et n’a pas l’intension de céder. Mais la police reçoit une mèche de cheveux et une l’oreille de l’otage. Finalement il sera libéré pour 3 millions de dollars. Le destin du jeune homme est alors terrible puisqu’il devient vite alcoolique et toxico et finit tétraplégique suite à une overdose…

Cette histoire vous dit forcément quelquechose puisque Ridley Scott vient d’en sortir un film, Tout l’argent du monde, et de retourner en un mois touts les scènes avec Kevin Spacey, effacé du film.

Le film de Scott étant raté, la série a un réel intérêt d’autant que le casting est classe avec Donald Sutherland, Hilary Swank et Brendan Fraser.

Bande-annonce :

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Diffusion le 25 mars 2018

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« Snowpiercer », la série inspirée de la Bd et du film Le Transperceneige

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La chaine TNT a commandé le épisode d’une série inspirée directement du Transperceneige ou Snowpiercer, film du génial Bong Joon Ho, sorti en 2013et adapté de la BD du même nom.

L’histoire suit les survivants d’un cataclysme glacial, vivant dans un train en perpétuel mouvement autour de la planète. Chaque classe est logée dans le train plus ou moins en arrière selon son niveau dans l’échelle sociale.

Le film m’avait légèrement déçu, non par sa mise en scène brillante mais par rapport au concept de base excellent qui tournait vite à une caricature un peu simpliste, scolaire et naïve de la dénonciation des abus du capitalisme.

 Mais le film ayant engrangé 87 millions de dollars au box-office pour un budget de 40 millions, une série est donc potentiellement dans les tuyaux si le pilote convainc la chaine. Ceci peut être pas mal…
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« Waco » avec Taylor Kitsch et Michael Shannon sur une série autour du siège de Waco

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Michael Shannon et Taylor Kitsch joueront dans une mini série autour du siège de Waco en 1993, qui dura 51 jours.

John Erick et Drew Dowdle Dowdle, frères réalisateurs du film d’horreur “Catacombes” ou du remake de “En Quarantaine” se chargent du projet.

Michael Shannon sera un négociateur du FBI et Taylor Kitsch jouera le leader de la secte, David Koresh.

Sortie le 24 janvier 2018 sur Paramount network.

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David O. Russell embauche Julianne Moore et Robert de Niro pour une série Tv

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Le réalisateur David O. Russell (American Bluff, Joy,  Happiness Therapy, Fighter, Les Rois du désert), tournera une série télévisée avec accrochez-vous, Julianne Moore et Robert de Niro !

Le site Deadline croit savoir que l’histoire se déroulera dans les années 1990 et serait axée sur le thriller.

Il ne s’agirait pas d’une saison one shot mais de plusieurs saisons si çà marche.

O. Russell rejoint donc les nombreux cinéastes ayant passé le cap parmi lesquels Martin Scorsese (Vinyl, Boardwalk Empire), les Wachowski (Sense 8), Steven Soderbergh (The Knick, The Girlfriend Experience), David Fincher (House of Cards, « Mindhunter » à venir), Guillermo del Toro, Steven Spielberg (Frères d’armes, Band of Brothers, Terra Nova, Falling Skies , Extant), M. Night Shyamalan (Wayward Pines), Baz Luhrmann (The Get Down), Jane Campion (Top of The Lake), Paolo Sorrentino (à venir The Young Pope avec Jude Law), et bien sur le précurseur David Lynch (Twin Peaks).

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« The Romanoffs » avec Isabelle Huppert chez créateur de Mad Men

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Isabelle Huppert fera partie du casting de la nouvelle série de Matthew Weiner, le créateur de Mad Men.

The Romanoffs sera produite par Amazon.

Christina Hendricks et John Slattery (qui ont joué dans Mad Men), Jack Huston et Amanda Peet lui donneront la réplique.

L’histoire suivra plusieurs individus convaincus de descendre de la dynastie russe des Romanoffs dont la révolution de 1917 scella funèbrement le sort.

La série comportera 8 épisodes a priori non liés les uns aux autres.

La série serait disponible au printemps 2018.

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« American Crime Story » : The Assassination of Gianni Versace

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Ryan Murphy revient avec son anthologie « American Crime Story », après l’affaire O.J. Simpson, il s’intéressera au meurtre par un serial killer du célèbre couturier italien à l’été 1997, à Miami.

Avec Édgar Ramírez, Penélope Cruz, Darren Criss et Ricky Martin.

Sortie le 17 janvier

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« Westworld saison 2″ sur HBO

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Le film « Mondwest » est peu connu. Sorti en 1973 avec Yul Brynner, il fut écrit et réalisé par Michael Crichton, l’auteur du livre « Jurassic Park ».

On y suivait deux amis visitant un parc d’attractions composé de robots faisant revivre différentes époques de l’histoire aux passants. Mais un androide (Yul Brynner) fondait les plombs et se mettait à les poursuivre.

Westworld est une adaptation en série télé du film pour le compte de HBO avec des producteurs de renom puisqu’il s’agit de J.J. Abrams (Lost, Alias, Star Trek et Star Wars VII) et Jonathan Nolan (co-scénariste des différents Batman avec son frère Christopher Nolan).

La première saison de Westworld s’est avérée être un succès nécessaire et mérité pour l’excellente chaine HBO.

De nouveaux mondes semblaient pouvoir étendre l’histoire et c’est ce que semblent confirmer les créateurs de la série à savoir Jonathan Nolan (le frère à Christopher) et Lisa Joy.

La Rome antique et le Moyen Âge pourraient donc enrichir la série là où le film des années 70 les intégrait déjà.

Un Futur World existait même dans la suite du film en 1976.

C’est en 2018 que Westworld revient, histoire de compenser l’absence de Games of Thrones en 2018 sur la chaine HBO.

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« The Eddy » de Damien Chazelle (LaLaLand), série musicale à Paris

 

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Damien Chazelle, tout juste sorti du succès de LaLaLand, tournera pour Netflix une série dont il tournera les deux premiers épisodes.

Ecrit par le scénariste de Skins et This is England, The Eddy se sera un drame musical situé à Paris de nos jours.

Il se centrera sur le propriétaire d’un club parisien.

 

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« Castle Rock », autre série adaptée de Stephen King

 

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Après avoir adapté 11.22.63 avec James Franco, la chaine Hulu diffusera une autre adaptation de Stephen King avec Castle Rock. Castle Rock est une ville fictive du Maine où plusieurs romans de Stephen King se sont déroulés comme Dead Zone, Stand By Me…
Produite par J.J Abrams, la série regroupera des thèmes récurrents à Stephen King.
Voici le premier teaser :
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« Watchmen » : HBO embauche le showrunner de the Leftovers pour adapter le comic culte

La célèbre chaine HBO, dans sa volonté de rester à la pointe des projets les plus fous et de trouver plusieurs successeurs à Games of Thrones, souhaite adapter la célèbre bande-dessinée culte d’Alan Moore et Dave Gibbons, « Watchmen« , en série ! Rien que cela !

On se souvient de l’adaptation plutôt fidèle et réussie du pourtant décrié Zack Snyder.

HBO développera une série autour de cet univers, bien que le film de 2009 n’ait pas cartonné, ce qui est normal compte tenu de la noirceur du propos.

Il y a plein d’histoires à imaginer autour de ces supers héros anti-héros d’un monde uchronique.

Et la bonne nouvelle c’est que c’est Damon Lindelof, showrunner de la série The Leftovers, encensée par la presse après une saison 3 en apothéose, qui se chargera de cette lourde tâche !

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« The Ballad Of Buster Scruggs » des frères Coen sur Netflix

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Les célèbres frères Coen succombent à leur tour aux charmes de Netflix et de la liberté que leur donne la plateforme.

Ils l’annoncent avec enthousiasme “We are streaming motherfuckers !« .

Les frangins écriront, produiront et réaliseront une série western dans le même principe que Black Mirror.

Les six épisodes seront ainsi des histoires indépendantes avec juste Tim Blake Nelson (O’Brother) comme acteur faisant le lien.

« The Ballad Of Buster Scruggs » est attendue de pied ferme !

Netflix se paye donc les Coen après Scorsese, classe !

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« Too Old to Die Young » de Nicolas Winding Refn (Drive)

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Nicolas Winding Refn (Drive) est un provocateur, preuve en est son incompris et génial The Neon Demon.

Et il compte se mettre à produire et tourner une série criminelle se déroulant à Los Angeles.

« Too Old to Die Young«   se tournera  à Los Angeles et on peut s’attendre à tout et n’importe quoi de sa part tant ses synopsis ne veulent absolument pas dévoiler le projet qui se trouve derrière…

Voici un projet qui risque de finir perché mais qui aura le mérite de détonner.

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Jim Carrey et Michel Gondry se retrouvent après « Eternal Sunshine Of The Spotless Mind »

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Jim Carrey et Michel Gondry se retrouvent sur la série Kidding, 13 ans après le culte « Eternal Sunshine Of The Spotless Mind« .

La chaîne Showtine produira une série de dix épisodes, Kidding, dont chaque épisode durera 30 minutes.

Michel Gondry réalisera tous les épisodes de la série.

Jim Carrey jouera un présentateur vedette d’émissions pour enfants qui se trouve être par ailleurs multimillionnaire. Catherine Keener tiendra le rôle féminin.

Sa vie va prendre l’eau suite à une énorme crise familiale.

On a hâte de voir cela.

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« Métropolis » d’après le chef d’œuvre de Fritz Lang

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Dans la frénésie de reboots et remakes en tous genre, nous allons atteindre le plus débile. Ici c’est le créateur de la série « Mr. Robot », Sam Esmail, qui jusque là avait toute mon estime, qui souhaite réaliser un remake du chef d’oeuvre de Fritz Lang, Métropolis.

Et le remake se ferait sous forme de série à 10 million l’épisode soit autant que le budget colossal de Westworld.

Dans un futur lointain, une classe d’ouvriers travaille dans la peine tandis que quelques nantis vivent dans la nouvelle Babylone.

Un privilégié va tomber amoureux d’une ouvrière tandis qu’un scientifique créé un robot à l’image de la jeune femme pour calmer les révoltes.

Ce film a inspiré une bonne part de la SF qui s’en est suivie et va donc subir une réadaptation 90 ans après sa sortie.

On a le droit de rester dubitatifs.

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Yorgos Lanthimos (« The Lobster) sur une série noire portée par Kirsten Dunst

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Yorgos Lanthimos, réalisateur de « The Lobster » et « Mise à mort du Cerf Sacré » embauche Kirsten Dunst pour la série télévisée à l’humour sombre qu’il prépare.

On Becoming A God In Central Florida suivra une jeune veuve aux abois, qui travaille dans un parc d’attraction.

Elle ment et arnaque comme elle peut, après avoir vécu une escroquerie. Son but, se venger !

à sa manière après avoir été elle-même victime d’une escroquerie dont elle veut se venger.

Kirsten Dunst était on se souvient géniale dans la saison 2 de Fargo !

Georges Clooney produit !

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« Purity » avec Daniel Craig

Daniel Craig intègre à son tour une série Tv, à croire que la star n’ayant pas sa série n’est plus dans le moove.

Purity est l’adaptation du dernier roman de Jonathan Franzen.

Purity, alias « Pip », est étudiante à Oakland, en Californie. Elle qui a grandi sans connaître l’identité de son père, élevée par une mère qui ne dévoile rien de sa vie, elle se tourne naturellement vers le journalisme d’investigation. On la dirige alors vers l’Allemand Andreas Wolf, un lanceur d’alertes charismatique rappelant par bien des côtés Edward Snowden et Julian Assange.

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« Homecoming » avec Julia Roberts

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Julia Roberts sera la star d’une série télévisée, adaptation du best-seller Aujourd’hui tout va changer de Maria Simple.

La série suit Eleanor Flood pendant une journée où elle décide de faire les choix qu’elle a toujours repoussés. Mais tout va tourner dans un sens imprévu et avoir de lourdes conséquences sur son existence.

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« Confederate » par les créateurs de Games of Thrones, une uchronie où les esclavagistes ont gagné la guerre de Sécession

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Les Showrunners de Games of Thrones ne travailleront pas sur les 4 projets de Spin off en cours (voir news ici) mais ont été embauchés de nouveau par HBO pour développer une autre série pour succéder au succès de GOT après sa saison 8 qui sortira en 2019, HBO ayant déjà Westworld, peut être « The Deuce » avec James Franco et peut être l’adaptation des Watchmen, pour consolider son assise.

David Benioff et D.b. Weiss  développeront la série Confederate qui sera une uchronie dans laquelle la guerre de Sécession n’a pas été gagnée par Abraham Lincoln.

Une troisième guerre civile se prépare alors que l’esclavage est devenu légal et accepté de tous. « Le scénario suit plusieurs personnages de part et d’autres de la zone démilitarisée de Mason-Dixon, des combattants de la liberté, des chasseurs d’esclaves, des politiciens, des abolitionnistes, des journalistes et les cadres d’un conglomérat esclavagiste, ainsi que leurs familles. »

On imagine tout le potentiel explosif de décrire un tel monde, à la manière du succès de l’adaptation très réussue du « Maitre du Haut Château » de Philipp K. Dick où les Allemands et Japonnais ont gagné le 2ème guerre mondiale…

C’est un projet excitant !

Mais il sortira peut-être après 2018…

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« Good Omens » de Neil Gaiman, adaptation du cultissime roman

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Le livre « Good Omens » ou »De bons présages » est un excellent bouquin de Terry Pratchett et Neil Gaiman dont j’avais rédigé une critique que vous pouvez lire en cliquant sur ce lien. On y suit Aziraphale et Crowley, un ange et un démon qui vivent parmi les humains depuis des millénaires et voient d’un très mauvais œil l’arrivée de la fin du monde via l’Antéchrist. C’est une comédie loufoque, bourrée d’imagination et souvent très drôle.

Mon Terry Gilliam préféré chercha à le mettre en scène pendant 15 ans, avec Johnny Depp et Robin Williams.

La firme Amazon vient d’acquérir les droits pour une adaptation en série télévisée qui sortirait en 2018 et dont Neil Gaiman serait le showrunner.

La série serait coproduite avec la BBC pour être diffusée sur la BBC et Amazon Prime Video. On se souvient qu’un autre roman culte de  Neil Gaiman, Americans Gods vient de cartonner dans sa première saison diffusée en mai dernier.

Selon Variety ce sont Michael Sheen et David Tennant qui tiendront les rôles titres.

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« Here and Now » par le Showrunner avec Holly Hunter et Tim Robbin

Alan Ball a fait les grandes heures de HBO dans les années 2000 avec la géniale série Six Feet Under.

Après avoir bien déçu avec la série vampirique True Blood, dont seule la 1ère saison valait la peine, le showrunner est de retour sur HBO pour notre plus grand plaisir.

Here and Now suivra une famille composée de trois enfants adoptés et un  biologique, dont l’un d’entre eux commence à avoir des visions.

Le casting est excellent puisque les parents seront joués par des pointures, Holly Hunter et Tim Robbin.

J’ai très très hâte de voir cela !!!!

A partir du 11 février 2018

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Ce qui vous attend au cinéma en 2018 – Partie 2 : Les films d’auteur

1 janvier, 2018

Cette année 2018  sera riche en cinéma et pas juste parcequ’un film inédit d’Orson Welles sera montré en première mondiale ou parceque l’immense Terry Gilliam présentera enfin, à Cannes, son Don Quichotte qui m’obsède depuis 18 ans dans mes rêves cinématographiques.

Car oui il y aura d’autres très grands rendez-vous.

Suite de ma sélection après la partie 1 consacrée aux blockbusters et comédies, voici les films d’auteurs !

 

« Le Grand Jeu », Jessica Chastain dans le 1er long de Aaron Sorkin, scénariste de The Social Network, Steve Jobs

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Le brillant scénariste Aaron Sorkin, qui a écrit The Social Network ou Steve Jobs, passe à la réalisation !

Molly’s Game est inspiré d’une histoire vraie et fait de Jessica Chastain, une organisatrice de parties de poker illégales, réunissant la jet set d’Hollywood.

Le FBI va très vite s’intéresser à elle.

Idris Elba, Michael Cera et Kevin Coster complètent le casting.

Le film sort le 3 janvier 2018 en France.

Bande-annonce :

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« Les heures sombres » de Joe Wright – Avec Gary Oldman, Lily James, Ben Mendelsohn, John Hurt

Ce qui vous attend au cinéma en 2018 - Partie 2 : Les films d'auteur dans Ce qui vous attend au cinéma (sélection du Blanc Lapin) darkest-hour-affiche-1000321

Darkest Hour s’intéresse à une partie de la vie de Winston Churchill, à partir de mai 1940, lorsqu’il devient Premier ministre en pleine Seconde guerre mondiale.

Joe Wright, réalisateur de Le Soliste, Anna Karenine et Pan tente le biopic du grand Churchill avec une transformation à Oscar pour le talentueux Gary Oldman.

Casse gueule mais à surveiller…

Sortie le 3 janvier 2018

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« Call Me By Your Name », la romance gay qui a bouleversé Sundance et Berlin

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L’excellent réalisateur de « Amore« , Luca Guadagnino, s’est planté avec « A bigger splash », le remake de « La Piscine »sorti en 2016. On l’attend en 2018 sur celui de Suspiria de Dario Argento, avec Tilda Swinton (héroïne de Amore) et Dakota Johnson.

Mais c’est un autre de ses films qui devrait faire parler de lui à sa sortie le 10 janvier 2018.

Call Me By Your Name suit sur un été sur la riviera italienne, la romance entre un jeune homme de 17 ans et un homme de 24 ans, ami de ses parents. Et donc l’un des deux est mineur. Soit un sujet délicat lorsqu’on parle d’homosexualité.

Armie Hammer joue le plus âgé et Timothée Chalamet, le garçon sortant de l’adolescence (il sera d’ailleurs du prochain tournage de Woody Allen).

James Ivory, grand cinéaste, a co-signé le scénario d’après un roman d’André Aciman.

Le film a reçu un accueil dithyrambique lors de ses présentations à Sundance puis à la Berlinale et commence à être cité comme l’un des compétiteurs des oscars 2018. Sa note moyenne sur IMDb est de 8,3/10 et de 100% de bonnes critiques sur Rotten Tomatoes.

Voici la bande-annonce :

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Sortie le 17 janvier

 

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« In the fade » de Fatih Akin (Head on) avec Diane Kruger

arton35270 dans Films - critiques perso

Fatih Akin a déçu dernièrement avec ses deux précédents longs métrages, « Soul kitchen » comédie légère et oubliable, et « the cut » avec Tahar Rahim, un peu trop bancal.

Pourtant c’est l’un des chouchous du ciné indépendant européen, auréolé d’un ours d’or à Berlin avec « Head on » et d’une presse unanime et méritée sur « De l’autre côté« .

Diane Kruger tient la tête d’affiche et a reçu le prix d’interprétation féminine à Cannes pour ce film.

La vie de Katja s’effondre lorsque son mari et son fils meurent dans un attentat à la bombe. Après le deuil et l’injustice, viendra le temps de la vengeance.

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Sortie le 17 janvier

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« Three Billboards, Les Panneaux de la Vengeance » de Martin McDonagh avec Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell

Affiche officielle

Le réalisateur de « Bons baisers de Bruges » revient et çà a l’air très bon !

Le réalisateur de Bons baisers de Bruges revient avec « Three Billboards, Les Panneaux de la Vengeance ».

Frances McDormand, Woody Harrelson, Sam Rockwell, John Hawkes et Peter Dinklage composent le casting de cette comédie noire lorgnant sur les frères Coen.

Martin McDonagh nous raconte l’histoire d’une femme qui ne comprend pas que 7 mois après le meurtre de ses deux filles, l’enquête patauge.

Elle décide trois énormes panneaux rouges dans son village pour alerter la population.

Le film a fait forte impression à Venise et a remporté le prix du public au Festival international du film de Toronto tout comme LaLa Land l’année d’avant. Il devient de fait l’un des candidats à la course aux Oscars.

Mais le mieux est de regarder la bande-annonce :

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Sortie le 17 janvier 2018

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« La dernière tournée  » de Richard Linklater (Boyhood) avec Bryan Cranston, Steve Carell et Laurence Fishburne

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Richard Linklater a connu un succès critique monstre avec le très beau « Boyhood« .

Il serait sur le point de réunir Bryan Cranston, Steve Carell et Laurence Fishburne sur l’adaptation du roman Last Flag Flying de Darryl Ponicsan.

Le film se situe durant la guerre en Irak. 30 ans après avoir servi ensemble durant la guerre du Vietnam, Larry Shepherd, un ancien de la Navy, retrouve ses vieux camarades pour les funérailles de son fils également Marine, tué au combat en Irak. Refusant qu’il soit enterré au cimetière militaire d’Arlington, Larry demande à ses amis de l’aider à emmener le corps pour un voyage le long de la côté Est jusqu’au New Hampshire.

Et c’est Amazon qui va produire et distribuer le film, faisant un autre pas vers son incursion dans le septième art.

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Sortie de 17 janvier 2018

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« Wonder Wheel », le nouveau Woody Allen avec Kate Winslet et Justin Timberlake

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Le nouveau long métrage de Woody Allen, bientôt 82 ans, suivra quatre personnages dans les années 50, au cœur du parc d’attractions de Coney Island.

Wonder Wheel réunira Kate Winslet, Justin Timberlake, James Belushi et Juno Temple.

Bande-annonce :

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Le film sortira en France le 31 janvier 2018.

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« Sparring » de Samuel Jouy avec Mathieu Kassovitz

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Il s’agit d’un premier long métrage sur un boxeur sur le déclin, devenant partenaire d’entraînement d’un champion, pour faire vivre sa famille.

Mathieu Kassovitz, qui pratique ce sport à un bon niveau, est selon les premiers retours critiques excellent. Souleymane M’Baye, triple champion du monde, joue pour la première fois devant une caméra.

Les scènes de combat sont réalisées aucun sans trucage.

Bande-annonce :

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Le film sortira en France le 31 janvier 2018.

 

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« Stronger » de David Gordon Green Avec Jake Gyllenhaal

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David Gordon Green est plutôt doué et chacun de ses films est à surveiller de près. Il est capable de passer de la comédie bien con comme « Délire Express » à des films plus durs comme « Joe » avec Nicolas Cage ou le passé inaperçu « Prince of Texas« .

Ici il embauche le toujours brillant et éclectique Jake Gyllenhall pour conter l’histoire vraie de Jeff Bauman, une des victimes des attentats de Boston le lundi 15 avril 2013.

Sortie le 07  février 2018

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« Phantom Thread » de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis

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Paul Thomas Anderson est l’un de mes réalisateurs préférés, de « Boogie Nights » à « The Master » ou « Magnolia« , chaque film est attendu et se trouve être un succès, sauf peut être son dernier, « Vice Caché« .

Celui qui a rencontré le plus grand succès est « There Will Be Blood » qui valu un ours d’argent à PT Anderson, un Golden Globe et un Oscar du meilleur acteur pour le grand Daniel Day-Lewis !

Phantom Thread est un drame dans le monde de la couture dans les années 1950 à Londres. L’histoire revient sur la vie en coulisse d’un couturier intransigeant mandaté par la royauté et la haute société. »

Daniel Day-Lewis est rare à l’écran car il choisit ses rôles…la dernière fois c’était pour Lincoln de Steven Spielberg, en 2012 !

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Le film sortira le 14 février 2018 en France.

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« Les Garçons sauvages » de Bertrand Mandico

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Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage. Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d’une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…
Ce film est précédé d’un très bon buzz critique.

 Sortie le 14 février

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« L’Apparition » de Xavier Giannoli Avec Vincent Lindon

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Jacques, grand reporter pour un quotidien français reçoit un jour un mystérieux coup de téléphone du Vatican. Dans une petite ville de France une jeune fille de 18 ans a affirmé avoir eu une apparition de la Vierge Marie. La rumeur s’est vite répandue et le phénomène a pris une telle ampleur que des milliers de pèlerins viennent désormais se recueillir sur le lieu des apparitions présumées.

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« Mektoub my Love (Canto 1) » de Abdellatif Kechiche

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Dans les années 80, l’été d’un adolescent de quinze ans. En conflit à quasi chaque film avec soit ses acteurs, soit ses équipes, Abdellatif Kechiche est pourtant très doué et son « Mektoub my Love » n’a pas dérogé à la règle d’un excellent accueil critique en sélection à Venise, quelques années après avoir remporté la Palme d’Or pour « La vie d’Adèle« .
Sortie le 14 février
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« The Shape Of The Water » de Guillermo Del Toro avec Michael Shannon

L’excellent Guillermo Del Toro, qui a bien galéré avec ses projets ces dernières années, a remporté le 74ème Lion d’Or de la Mostra de Venise pour The Shape Of The Water.

Le film a reçu un accueil dithyrambique de la presse et c’est une excellente nouvelle car il est rare qu’un artiste à l’univers et l’imaginaire si personnel, spécialisé dans le fantastique, recueille une telle récompense. Ceci va probablement rebooster sa carrière.

Sally Hawkins et Richard Jenkins donneront la réplique au grand Michael Shannon dans le prochain opus de Guillermo Del Toro.

The Shape Of The Water reviendrait dans la veine du Labyrinthe de Pan.

Il s’agira d’un conte de fées où une manutentionnaire muette travaillerait en 1963 dans un mystérieux laboratoire.

Un homme amphibien y ferait l’objet d’études, on pensera évidemment aux deux Hellboy de Del Toro…

Del Toro a comme d’habitude un univers visuel incroyable mais pêche toujours un peu par la facilité de ses scénari…le grand film serait enfin là d’après la presse internationale.

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Sortie le 21 février 2018.

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« Eva » de Benoit Jacquot avec Isabelle Huppert et Gaspard Ulliel
EVA: 1res images du film avec Isabelle Huppert en compétition à la Berlinale
Benoit Jacquot (Les adieux à la reine, A tout de suite), fera tourner Isabelle Huppert dans le remake de Eva de Joseph Losey dont Jeanne Moreau était la star.Adaptation du roman de James Hadley Chas, l’histoire suit Tyvian Jone, faux écrivain qui utilise le talent de son frère pour se faire passer pour ce qu’il n’est pas. A Venise, il tombe amoureux de Eva, femme indépendante et libre. Éconduit, il se marie à une autre femme mais n’arrive pas à l’oublier.Gaspard Ulliel jouerait l’auteur de théâtre Bertrand Valade.

Sortie le 21 février

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« Pentagon Papers » de  Steven Spielberg Avec Meryl Streep, Tom Hanks, 

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En 1971 éclate aux Etats-Unis l’affaire des « Pentangon Papers », vaste fuite de renseignements liés à la Guerre du Vietnam. Les documents rendus publics par le Washington Post éclaboussent alors la classe politique US de l’époque.
Steven Spielberg sera donc en double en 2018 avec deux films sortis à deux mois d’intervalle (avec Ready player one). Le roi de l’entertainment a toujours tourné à la vitese de l’éclair mais là le record est impressionnant. Son film a reçu en plus d’excellentes critiques aux Etats-Unis.
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Sortie le 24 janvier 2018
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« Annihilation » d’Alex Garland avec Natalie Portman

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Alex Garland, scénariste de bien des succès de Danny Boyle (Sunshine, 28 jours plus tard, La Plage), a reçu une très bonne presse avec son 1er film, « Ex Machina« . Pour ma part je l’ai trouvé bon mais pas ouf non plus.

Son film suivant s’intitulera « Annihilation » et réunira un casting féminin hallucinant.

Ce dernier est un peu vert car son film a été produit pour le cinéma et il sortira exclusivement sur Netflix ailleurs qu’aux Etats-Unis. En effet, les producteurs trouvent le film trop intellectuel pour le grand écran…no comment

Oscar Isaac (A Most Violent Year, Inside Llewyn Davis) et qui sera des deux énormes blockbusters « X-Men : Apocalypse » et « Star Wars épisode 8 » retrouvera le réalisateur de Ex Machina, son premier essai réussi.

Adapté d’un roman de Jeff Vandermeer et produit pour Paramount, le film aura Natalie Portman en rôle titre ainsi que Gina Rodriguez, Tessa Thompson (Creed) et Jennifer Jason Leigh.

On y suivra quatre femmes missionnées pour une expédition vers un territoire abandonné de l’humanité, où la nature a repris ses droits sur la civilisation, en décrépitude. En cas de succès, une trilogie pourrait naitre. Ainsi une biologiste, une anthropologiste, une psychologue et une géomètre vont se rendre en zone Area X, après douze expéditions s’étant soldées par des suicides, des traumatismes, et des cancers agressifs.

Bande-annonce :

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Sortie le 12 mars 2018 sur Netflix
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« 9 Doigts » de Francois-Jacques Ossang Avec Paul Hamy, Damien Bonnard, Gaspard Ulliel
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Magloire, sort fumer une cigarette, la nuit, dans une gare où tous les trains sont arrêtés. Tout se précipite, lors d’un contrôle de police. Il prend la  fuite tel quel sans bagage, sans avenir et  tombe sur un homme mourant…
Ce film qui n’a pas forcément l’air facile d’accès, a recueilli d’excellentes critiques partout où il a été présenté.
Sortie le 21 mars

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« Hostiles » de Scott Cooper (« Strictly criminal », Crazy Heart) avec Christian Bale

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Christian Bale dans un western de Scott Cooper (« Strictly criminal », Crazy Heart)Scott Cooper sort du succès critique de « Strictly criminal« , qui a permis à Johnny Depp de redevenir acteur de composition.

Il  retrouve le génial Christian Bale, deux ans après les « Brasiers de la colère« , très réussi.

Il s’agira d’un western situé en 1892 avec Rosamund Pike et Ben Foster.

Christian Bale y serait un capitaine de l’armée escortant un chef de tribu indien et sa famille sur leurs terres, afin que l’indien décède là où il est né. Des Comanches et de nombreux obstacles se dresseront sur leur route. Sur le chemin, le personnage s’amourache d’une veuve dont la famille a été décimée.

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Sortie le 28 mars 2018

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« Marie Madeleine » de Garth Davis Avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor
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L’histoire de Marie Madeleine jouée par l’excellente Rooney Mara, Jésus étant incarné par le monstre Joaquin Phoenix, qui on l’espère livrera de nouveau une prestation exceptionnelle. Garth Davis réalise son film post succès de « Lion » l’an dernier.

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« The Rider » de Chloé Zhao

Le 1er prix du festival de Deauville 2017 est revenu à un film qui fait de plus en plus parler de lui depuis son passage à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs. Il pourrait marquer 2018 également.

The Rider de Chloé Zhao, suit un jeune cowboy qui fait une très mauvaise chute et doit bouleverser sa vie et retrouver une nouvelle identité.

Le film s’intéresse à l’Amérique profonde de Trump et a l’air excellent.

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Sortie le 4 avril 2018

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« Dans la Brume »de Daniel Roby avec Romain Duris et Olga Kurylenko

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Romain Duris et Olga Kurylenko joueront dans le film de science fiction « Dans la Brume« de Daniel Roby.

L’action se situe à Paris alors qu’une brume mortelle submerge la capitale. Les survivants s’isolent dans les derniers étages des immeubles et sur les toits.

Un couple tente de tenir alors qu’il ne dispose ni d’eau, ni d’électricité ni de nourriture. Face à la catastrophe, une évidence s’impose, il va bien falloir affronter le danger…

Sortie le 4 avril 2018

 

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« L’île aux chiens » de Wes Anderson

 

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The Grand Budapest Hotel fut un succès critique et public pour Wes Anderson.

Ce dernier reviendra au film d’animation après le passé plus inaperçu mais excellent « Fantastic Mr Fox« .

Six ans après son intrusion dans l’animation en stop-motion, Wes Anderson s’intéressera à des chiens.

Isle of Dogs sera tourné également en la même technique du stop-motion.

Selon Edward Norton qui doublera le rôle principal du chian Rex, le scénario est « terrible« .

On a hâte…

Le film sortira le 11 avril 2018 soit avant Cannes.

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« Lady Bird » de Greta Gerwig Avec Saoirse Ronan, Laura Marano, Jake McDorman

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Une jeune femme passe une année à Sacramento.
Recueillant 100% de critiques positives sur l’agrégateur de critiques presse américain Rotten Tomatoes, le film de l’excellente actrice Greta Gerwig est donc unanimement salué de l’autre côté de l’Atlantique et se trouve en pôle position comme l’un des favoris des oscars.
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Sortie le 18 avril
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« Place publique » d’Agnès Jaoui avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri

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L’un des tandems les plus connus du cinéma français reviendra avec toujours Agnès Jaoui à la réalisation et Jean-Pierre Bacri + Jaoui au scénario.

Baptisé provisoirement « Place publique« , le film aura pour thème la vie privée et la vie publique.

Castro, autrefois star du petit écran, est à présent un animateur sur le déclin. Aujourd’hui, son chauffeur, Manu, le conduit à la pendaison de crémaillère de sa productrice et amie de longue date, Nathalie, qui a emménagé dans une belle maison près de Paris.

Sortie le 18 avril 2018

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« Todos los saben » d’Asghar Farhadi avec Penelope Cruz et Javier Bardem

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Après « Le passé » et « Une séparation« , Asghar Farhadi vient de présenter son dernier film à Cannes, Le Client, où il a remporté le prix du scénario et le prix d’interprétation pour l’acteur iranien Shahab Hosseini.

Penélope Cruz et Javier Bardem devraient tenir les rôles titres de son prochain long métrage tourné en espagnol !

On y suivra une famille de vignerons au sud de l’Espagne. Carolina se rend avec sa famille de Buenos Aires à son village natal en Espagne. Ce qui devait être une simple réunion de famille se verra bouleverser par des événements imprévus qui vont changer le cours de leur existence.

Sortie le 9 mai 2018

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« L’extraordinaire voyage du fakir » de Ken Scott avec Bérénice Béjo et Laurent Lafitte

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Bérénice Béjo et Laurent Lafitte rejoint le casting de l’adaptation du best-seller de Romain Puértolas, L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa.

Marjane Satrapi (Persépolis) devait réaliser le film mais elle a laissé le projet et sa place à Ken Scott, à qui l’on doit Starbuck.

Elle changera de nouveau de style en s’attaquant au best-seller de Romain Puértolas, L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa.

L’acteur indien Dhanush, sera un du Rajasthan, mythomane, qui veut débarquer en France pour acheter un meuble chez Ikea. Son voyage lui fera traverser l’Europe, et la Libye, rencontrant une jolie cliente parisienne d’Ikéa, un chauffeur de taxi gitan, des clandestins africains ou une star de cinéma.

Sortie le 30 mai 2018

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 « The man who killed Don Quixote » de Terry Gilliam – Mon rêve de cinéma sortira donc en 2018 !

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Mon film rêvé, fantasmé depuis 17 ans, dont je parle à tous mes proches car il réunit un scénario génial et mon réalisateur préféré…un film maudit qui a connu 7 tentatives en 17 ans…et bien vous savez quoi ? Son tournage est terminé !« The man who killed Don Quixote » (« L’homme qui a tué Don Quichotte« ) de Terry Gilliam, je vous l’ai annoncé plusieurs fois puisque régulièrement le projet tombe à l’eau et souvent très très près du premier jour de tournage. La dernière fois c’était en octobre 2016, où le producteur portugais s’est trouvé être un menteur et avoir caché jusqu’à trois semaines avant le tournage qu’il n’avait pas réuni les fonds d’où un report…

Le tournage s’est achevé en 2017.

Ceci va me faire bizarre même si comme quelques irréductibles, malgré les moqueries d’une bonne partie de la presse ou des gens qui me voyaient croire en ce projet, je n’ai jamais douté.

Mes amis qui subissent mes délires autour du chevalier à la triste figure me disent que fan absolu du projet et de l’œuvre de Terry Gilliam, je serai forcément déçu…Non, je ne crois pas car j’ai toujours pensé que Terry aurait la ténacité et y arriverait. Je crois au renouveau de Gilliam avec ce projet qui l’a presque transformé en l’anti héros de son adaptation libre de Cervantès. Son film a muri, son scénario fera du long métrage son œuvre somme, un film méta sur les affres de la création et l’important d’avoir des rêves et de ne pas les lâcher. Ceci peut être très puissant. Espérons…

Don Quichotte sera interprété par Jonathan Pryce, son héros de Brazil.

Pour lui faire face, Adam Driver, jeune acteur que s’arrachent les grands réalisateurs. L’acteur de Kylo Ren, nouveau méchant de Star Wars est apparu chez Noah Baumbach dans « Frances Ha« , « Star Wars : Le Réveil de la Force » et « Star Wars, les derniers Jedi« , «  Midnight Special » de Jeff Nichols, « Paterson » de Jim Jarmusch ou « Silence » de Martin Scorsese.

Et pour celles et ceux qui ne connaitraient pas l’aventure de Terry Gilliam sur son Don Quichotte, je vous renvoie à mon dossier très complet sur le sujet.

Espérons que le film soit en compétition à Cannes 2018, la montée des marches serait ultra classe et célèbrerait la victoire de la ténacité et de la croyance dans un rêve cinématographique.

Et quoi de mieux que de le conclure dans la plus belle vitrine du cinéma mondial ?

 

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« How to Talks to Girls at Parties » de John Cameron Mitchell avec Elle Fanning et Nicole Kidman

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Neil Gaiman est un écrivain culte d’heroic fantasy rigolote, que ce soit « De bons présages » dont Terry Gilliam a longtemps cherché à adapter le bouquin, « Stardust » (qui a fait l’objet d’un film il y a trois ans), « Sandman« , « coraline ». Mais John Cameron Mitchell est très très loin de cet univers.

Il a en effet signé « Hedwig and the Angry Inch » qui suivait l’histoire d’un transexuel chanteur de rock ou « Shortbus » qui suivait les errements sexuels de différents personnages en filmant tout, absolument tout…un mélange de film d’auteur et de porno mais qui n’avait rien de vulgaire ou même de choquant, étrangement. Un pari très réussi. Son  »Rabbit hole » avec Aaron Eckhart et Nicole Kidman était le meilleur film du blanc lapin en 2011.

Mais pour ce qui est de la rencontre improbable Neill Gaiman Vs John Cameron Mitchell, il s’agira de How to Talks to Girls at Parties, une nouvelle de science-fiction récente, publiée en 2006, qui avait reçu un très bon accueil de la presse spécialisée. Gaiman y raconte la sortie à leur première boom de deux jeunes hommes, dans les années 70, en pleine période punk. Mais manque de bol, ils vont rencontrer des filles un peu spéciales et pas très terrestres. Elle Fanning, vue dans « Twixt » de Francis Ford Coppola et « The Neon Demon » de Nicolas Winding Refn  y incarnera une des extra-terrestre…

Date de sortie le 27 juin 2018

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« White Boy Rick » de Yann Demange (’71) avec Matthew McConaughey

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Yann Demange s’est illustré il y a deux avec un excellen,t premier film, ’71.

Il cherche à convaincre le très bon Matthew McConaughey de jouer dans son nouveau film, White Boy Rick, début 2017. Et Matthew serait inspiré d’y réfléchir car ceci fait deux ans qu’il tourne de nouveau des daubes.

Le film suivrait l’histoire vraie de Richard Wershe Jr., indicateur pour des agences gouvernementales depuis son adolescence, devenu trafiquant de drogue. Condamné à la prison à vie, de nombreuses associations plaident pour la révision de son procès, étant tombé dans le milieu à cause des fédéraux qui l’ont utilisé dès l’âge de 14 ans.

McConaughey jouerait le père, tentant de préserver son travail dans une industrie automobile en déroute.

Sortie le 19 septembre 2018

 

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« First Man » de Damien Chazelle avec Ryan Gosling

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Après leur collaboration fructueuse sur « Lalaland« , Ryan Gosling interprétera Neil Armstrong dans le biopic « First Man » de Damien Chazelle, consacré au 1er astronaute à avoir posé un pied sur la lune.

Armstrong est décédé le 25 août 2012. Il avait donné son blanc seing à la biographie écrite par un professeur d’histoire américaine et intitulée First Man: A Life of Neil A. Armstrong.

« First Man » racontera la vie du cosmonaute de 1961 à 1969, année de la mission Apollo 11. D

Pour mémoire, Neil Armstrong est mort le 25 août 2012 à l’âge de 82 ans. Pilote professionnel, il avait servi pendant la Guerre de Corée avant de travailler pour la NASA et de, finalement, être le premier homme à poser son pied sur la Lune.

Le film sortira Le 17 octobre 2018.

 

Les films sans dates de sorties annoncées

 

« Suspiria » de Luca Guadagnino avec Tilda Swinton et Dakota Johnson

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L’actrice de « 50 Nuances de Grey« , Dakota Johnson, a joué pour l’excellent réalisateur de « Amore« , Luca Guadagnino, dans le remake de « La Piscine ».

Tilda Swinton (héroïne de Amore) partageait avec elle l’affiche de « A bigger splash » mais elle retrouvera une troisième fois le réalisateur et donc une seconde fois Dakota Johnson pour le remake de Suspiria de Dario Argento.

L’action se situera à Berlin et suivra une étudiante américaine qui suit un cursus en Europe et se trouve confrontée à une série de meurtres sur le campus.

L’œuvre de Rainer Werner Fassbinder est déjà annoncée comme source d’inspiration pour le réalisateur.

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« Otages à Entebbe » de Jose Padilha avec Rosamund Pike et Daniel Brühl

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Rosamund Pike et Daniel Brühl jouent dans Entebbe de Jose Padilha.

Le réalisateur brésilien  « Troupe d’Elite » veut raconter l’histoire vraie de pirates de l’air palestiniens et allemands ayant pris en otage un avion en 1976 pour le faire atterrir à l’aéroport d’Entebbe en Ouganda. Leur revendication était la libération de dizaines de prisonniers palestiniens.

Le thriller serait écrit par Gregory Burke, scénarite de l’excellent « 71 » de Yann Demange.

On suivra l’avion, Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, son ministre de la Défense Shimon Peres, qui finirent par décider de lancer un raid.

 

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« The Professor and the Madman »  avec Mel Gibson et Sean Penn

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Mel Gibson est peut être sorti de sa traversée du désert après le bon accueil de « Blood father » de Jean-François Richet, et de sa nouvelle réalisation en tant que metteur en scène, « Tu ne tueras point« .

Il devrait rejoindre l’immense Sean Penn dans « The Professor and the Madman » aux côtés de Natalie Dormer (Games of Thrones, Les Tudors).

Mel Gibson sera le professeur James Murray, qui créa à partir de 1857 le dictionnaire anglais d’Oxford.

Il travailla pour cela avec un médecin interné dans un asile de criminels aliénés et qui souhaitait trouver 10 000 façons d’entrer dans le dictionnaire. Ce dernier sera joué par Sean Penn.

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« The Beach Bum »  d’Harmony Korine (Spring Breakers) avec Matthew McConaughey

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Matthew McConaughey a connu une explosion de carrière passé 40 ans avec La Défense Lincoln, Magic Mike, Mud, Dallas Buyers Club, Killer Joe, et Interstellar, sans compter le carton de la série « True Detective » !

Et puis…ce fut…le drame ! Depuis un peu plus de deux ans il enchaine des fours critiques et publics avec « Free State of Jones », « Nos souvenirs » de Gus Van Sant, moqué partout, et « Gold », qui a rapporté 6M$ de recettes pour une presse qui s’en fout carrément.

L’adaptation du best-seller de Stephen King, La Tour sombre, devrait le remettre en selle et il tournera pour l’excellent réalisateur de ’71, Yann Demange avec White Boy Rick.

C’est aujourd’hui chez le provocateur Harmony Korine qu’on l’annonce.

Le réalisateur de Spring breakers, tournera The Beach Bum, film sur les mésaventures hilarantes d’un homme coquin, rebelle et adorable qui brûle la vie par les deux bouts. Le personnage sera outrancier, charismatique et l’humour sera très noir ! On espère donc un grand rôle !

 

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« Kursk » de Thomas Vinterberg avec Colin Firth et Matthias Schoenaerts

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Après trois succès critiques consécutifs, « Submarino« , « La Chasse » et le tout récent « Loin de la foule déchainée« , Thomas Vinterberg retrouvera son Danemark natal pour  « The Commune« . Inspiré de sa propre histoire, le film suivra la jeunesse d’un homme dans une collectivité académique danoise.

Mais il a déjà un projet très différent puisqu’il retrouverait en tournage dès cette année le belge Matthias Schoenaerts, qu’il a dirigé dans Loin de la foule déchaînée.

Vinterberg changerait carrément de style puisque son projet est de raconter la tragédie des soldats russes morts prisonniers en 2000 dans leur sous-marin, le K-141 Koursk.

EuropaCorp et le scénariste de « Il faut sauver le soldat Ryan » épauleront le réalisateur danois dans cette tâche.

Ce sera donc une seconde collaboration Vinterberg / Schoenaerts, et çà tombe bien, j’aime beaucoup les deux !

Mais l’excellente nouvelle est que le très bon Colin Firth rejoint le casting !

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« Fleuve noir » d’Erick Zonca avec Vincent Cassel, Romain Duris et Sandrine Kiberlain

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Après une peur que le projet soit repoussé de beaucoup, finalement, Erick Zonca revient enfin, 8 ans après son superbe « Julia » avec Tilda Swinton ! Il avait tourné « Le soldat blanc » pour Canal+ en 2014.

La réalisateur de « La Vie rêvée des anges« , « Le petit voleur » tournera ce printemps « Le Fleuve noir« .

Le casting sera très classe puisqu’il réunit Vincent Cassel, Romain Duris et Sandrine Kiberlain, Charles Berling et Elodie Bouchez !

Kiberlain sera une mère dont le fils adolescent disparait. Vincent Cassel jouera un flic désabusé qui va se mettre à enquêter tout en aidant son fils délinquant, impliqué un trafic.

C’est une excellente nouvelle de cinéma car Zonca est trop rare au cinéma…or il ne s’est jamais planté et a toujours livré de petits bijoux.

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« High life » de Claire Denis avec Robert Pattinson et Juliette Binoche

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La réalisatrice française Claire Denis (S’en fout la mort, J’ai pas sommeil, Beau travail, Trouble Every Da, Les Salauds) revient avec un projet très surprenant et tourné en anglais.

Il s’agira d’un film de science-fiction, genre peu exploité par les auteurs français, qui se déroulera au-delà du système solaire, dans un futur semblable à notre présent. rUn groupe de criminels professionnels accepte, pour de plus être enfermés, de participer à une mission au cœur d’un trou noir. L’objectif est d’eeffectuer des expériences de reproduction et de trouver des sources d’énergie alternatives.

L’écrivain britannique Zadie Smith et son époux, Nick Laird, co-écrivent le scénario avec la réalisatrice.

Plus surpenant encore, Robert Pattinson sera le rôle titre ! Il est vrai que depuis Twilight, ce dernier s’est efforcé de construire une filmographie exigeante chez David Cronenberg (Cosmopolis, Map to the stars), chez l’excellent David Michôd dans le non moins excellent « The Rover« , dans le prochain « Queen of the Desert » de Werner Herzog aux côtés de James franco et Nicole Kidman, dans le  « Life » d’Anton Corbijn, « The Lost City of Z » de James Gray ou le plutôt réussi « Good Time« . Bref, Robert Pattinson est classe dans ses choix, je crois qu’on peut le dire sans trop se mouiller.

Juliette Binoche retrouvera Claire Denis juste après avoir tourné dans son précèdent film, « Un Beau Soleil Intérieur » sorti le 27 septembre 2017.

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« Roma » d’Alfonso Cuaron

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Alfonso Cuaron revient à un ciné »ma moins onéreux trois ans après le carton de Gravity.

Oscarisé meilleur réalisateur, le Mexicain s’intéressera à une chronique familiale.

On y suivra une famille mexicaine des années 70. Ceci fait 15 ans qu’il n’est pas retourné dans son pays natal pour réaliser, depuis le film qui l’a fait connaitre du monde cinéphile, Y tu mama tambien.

Pour l’instant le casting est inconnu mais le tournage serait imminent.

 

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« Flammable Children » de Stephan Elliot (« Priscilla, folle du désert ») avec Kylie Minogue et Guy Pearce

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Stephan Elliot, réalisateur de Priscilla, folle du désert, va tourner Flammable Children, qui se situera dans les années 70 et sera un film choral.

Kylie Minogue et Guy Pearce seront les rôles principaux, Pearce retrouvant le réalisateur.

 

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« The Irishman » de Martin Scorsese avec Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci

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Martin Scorsese, maitre incontesté du septième art va retrouver Robert de Niro 22 ans après Casino, pour leur neuvième collaboration.

Mais face à l’échec commercial de « Silence« , la Paramount abandonne cette production de 100 M$ et c’est le nouveau géant du streaming Netflix qui finance 100% du projet, une révolution dans l’industrie Hollywoodienne !
Le film sortira aux Etats-Unis en sortie limitée fin 2018 pour viser les oscars 2019.
Mais le verrons nous en salles en Europe ?

The Irishman rassemblera Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci. Il s’agira de la neuvième collaboration entre De Niro et Scorsese.

Al Pacino jouera pour la première fois pour Marty et Joe Pesci le retrouverait 22 ans après Casino, lui-aussi. L’histoire de Franck Sheeran est celle d’un irlandais vétéran de la seconde guerre mondiale, reconverti en tueur à gages au service de la mafia. Ce dernier aurait été impliqué selon ses propres dires dans l’assassinat du leader mafio-syndical, Jimmy Hoffa. Car en effet, le film sera basé sur une biographie du tueur décédé en 2003, « I heard you paint houses ».

Scorsese veux utiliser une technique d’effet spéciaux encore plus efficace que celle utilisée dans « Star Wars Rogue One » pour rajeunir ses acteurs !

On arrive donc à ce qu’on nous annonce depuis des années, à savoir faire jouer par un acteur son double plus jeune. Au-delà du défis technique, il est plutôt rassurant que cet essai se fasse entre les mains d’un des plus grands maitre du cinéma en vie.

Bref, un projet passionnant à tous les niveaux !

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« Going places » de John Turturro, où le spin off de « The Big Lebowski », inspiré des Valseuses !

Celles et ceux qui ont vu le chef d’œuvre des frères Coen, « The Big Lebowski« , se souviennent du personnage iconoclaste de Jésus, joué par John Turturro !

Dix-neuf ans après la sortie du film, Turturro, qui a inventé le personnage sur scène et que les Coen lui ont emprunté, s’apprête à tourner une histoire mettant en scène le personnage.

Les Coen sont ravis et l’acteur-réalisateur va faire un faux remake des Valseuses de Bertrand Blier en utilisant cet individu.

« Ils ont adoré l’idée et m’ont dit : « Nous avions créé un personnage inspiré d’une de tes performances théâtrales et maintenant tu veux le faire revenir dans un remake d’un film français inspiré par les road-movies américains ! » »

On a hâte de voir ce « spin off » d’un des films les plus drôles des années 90, inspiré d’un des plus drôles des années 70 !

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« The House That Jack Built » de Lars Von Trier avec Matt Dillon en Jack l’éventreur

Lars Von Trier revient avec un projet qui pourra de nouveau lui permettre de provoquer.

The House That Jack Built suivra Jack, premier serial-killer de l’histoire durant les douze ans où il commit des meurtres. Inspiré de Jack l’éventreur, le personnage sera très intelligent et joué par le trop rare Matt Dillon (Outsiders, Rusty James, Mary à tout prix, Drugstore Cowboy, Collision)  qu’on voyait moins ces dernières années. Je m’en réjouit !

L’enquête policière le poussera à s’exposer de plus en plus car il cherche le chef d’œuvre ultime de ses meurtres.

Bruno Ganz (Les ailes du désir) jouera son confident.

Le tournage débutera prochainement entre la Suède et le Danemark pour une sortie en 2018.

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« Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot » de Gus Van Sant avec Joaquin Phoenix

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Le brillant Gus Van Sants’est vautré tant d’un point de vue critique que public avec le très mauvais Nos souvenirs, sorti en 2016.

Son film suivant pourrait être Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot.

Ce biopic suivrait John Callahan, dessinateur devenu tétraplégique.

Le génial et rare Joaquin Phoenix  est courtisé pour retrouver le réalisateur de Elephant et « Harvey Milk », avec qui il a tourné Prête à tout il y a vingt ans.

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« The Old Man and the Gun » de David Lowery avec Rooney Mara et Casey Affleck

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En 2013, David Lowery faisait forte impression avec son premier film, « Les amants du Texas » avec Rooney Mara et Casey Affleck. Il a ensuite sorti en 2016 « Peter et Elliott le dragon », qui a reçu un bel accueil critique (pas vu pour ma part).

Les trois ont tourné en secret « A ghost Story« , qui a reçu un succès critique bien mérité en 2017.

Son film suivant réunira Robert Redford et de nouveau Casey Affleck dans « The Old Man and the Gun« , soit l’histoire vraie d’un braqueur de banques de 78 ans qui n’a toujours pas renoncé à sa passion pour les hold-ups.

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« The Sisters Brothers » de Jacques Audiard
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Jacques Audiard changera carrément de style après sa Palme de’Or pour Dheepan.Jacques Audiard changera carrément de style après sa Palme de’Or pour Dheepan.Il s’agira pour lui de tourner un western ! « The Sisters Brothers » se déroulera dans l’Oregon à l’époque de la ruée vers l’Or.Adaptaté du roman de Patrick deWitt, le film racontera l’histoire des deux frères Eli et Charlie Sisters, dans l’Oregon de 1851 , engagés pour tuer un prospecteur qui a volé leur patron.L’acteur américain  John C. Reilly et l’immense Joaquin Phoenix tiennent les rôles titres avec le toujours excellent Jake Gyllenhaal .Riz Ahmed,  révélé par la super série The Night Of sur HBO,  puis Star Wars, Rogue One complète ce casting ultra classe.
Le tournage aura lieu à l’été 2017 pour une sortie en 2018. Excellente nouvelle de cinéma !
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« Loro » de Paolo Sorrentino (La Grande Bellezza, Youth, the Young Pope) sur Silvio Berlusconi

Auréolé de l’oscar du meilleur film étranger pour « La Grande Bellezza », et du succès critique du superbe « Youth » l’an dernier,  l’italien Paolo Sorrentino souhaite faire un biopic d’un personnage qu’il n’apprécie guère, Silvio Berlusconi. Il avait déjà croqué les méthodes de Giulio Andreotti dans Il Divo en 2008.

« Loro » (« Eux », en français) se veut cependant le plus neutre possible, descriptif d’un monde mêlant affaires et politique sans porter de jugement, ce qui va être quand même compliqué comme exercice.  Toni Servillo jouera Silvio Berlusconi. C’est un fidèle du réalisateur puisqu’il a tourné à cinq reprises avec lui dont La Grande Bellezza et Il Divo.

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« The Favourite » de Yorgos Lanthimos avec  Emma Stone, Nicholas Hoult et Rachel Weisz  

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Après son iconoclaste The Lobster, prix du meilleur scénario à Cannes, le Grec Yorgos Lanthimos sortira « Le Meurtre d’un cerf sacré » avec  Nicole Kidman et Collin Farell qu’il retrouvera.

Puis il enchainera avec The Favourite qui changera radicalement de style puisqu’il suivra les machinations politiques dans les coulisses pendant le règne de Reine Anne, le dernier monarque de la Maison de Stuarts.

Emma Stone, auréolée de son oscar de meilleure actrice pour La La Land, jouera aux côtés des excellents Nicholas Hoult et Rachel Weisz.

Le film se situera au 17e siècle et relatera les rivalités entre la Reine Anne, Sarah, la Duchesse de Marlborough, et Abigail.

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« Domino » de Brian de Palma avec  Nikolaj Coster-Waldau, Carice van Houten, Guy Pearce

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Brian de Palma tergiverse depuis plusieurs années pour son prochain projet et comment dire ? Il a 76 ans donc il faudrait qu’il se décide car son dernier film remonte à 2013 avec Passion.

A priori on tiendrait le bon avec Domino, thriller suivant un policier danois qui cherche à venger le meurtre de son coéquipier. Pour ce faire, la maîtresse de la victime va l’aider.

Nicolaj Coster-Waldau (Le Trône de fer) et les excellents Carice van Houten, Guy Pearce forment la distribution.

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« Mauvaises herbes » de Kheiron Catherine Deneuve et André Dussollier

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Après les 630 000 spectateurs de « Nous trois ou rien » et une nomination au César du meilleur premier film, Kheiron rembauche un casting de grande classe pour son second long métrage.

Catherine Deneuve et André Dussollier joueront dans Mauvaises herbes, dont le thème est l’éducation.

Le comédien réalisera et jouera au côté des deux monstres sacrés.

Il poursuit avec talent et succès son spectacle « 60 minutes avec Kheiron« .

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« Big Bang » avec Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps enfants, Jean Pierre Bacri et Chantale Lauby

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Cecilia Rouaud, qui a dirigé Vanessa Paradis dans Je me suis fait tout petit (2012), va réunir un casting impressionnant pour Big Bang.

Jean-Pierre Bacri et Chantal Lauby joueront les parents de Camille Cottin, Vanessa Paradis et Pierre Deladonchamps.

Paradis joue une femme qui fait « statue » pour les touristes, Cottin joue sa sœur frustrée contre le monde et luttant pour tomber enceinte et Deladonchamps est game designer  dépressif, alcoolique et abonné à son psych.
La famille n’est pas très unie mais la mort du grand père va devoir les réunir pour trouver la solution pour gérer la grand mère.

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« The Other Side of the Wind » d’Orson Welles

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30 ans après sa mort, la filmographie d’un des plus grands maitres du septième art pourrait passer de 11 à 12 films !

Aussi incroyable que cela puisse paraître, un film totalement inédit de Welles existe.

The Other Side of the Wind sortira en salles le 6 mai 2015, pour le 100ème anniversaire de la naissance du réalisateur.

« The other side of the wind » fut tourné en 1972 en France, en Espagne et aux USA. Le film ne fut pas terminé pour des raisons de droits d’auteur et de conflit entre le producteur du film, beau-frère du Shah d’Iran et Orson Welles.  La société de production franco-iranienne les Films de l’Astrophore avait retenu des bobines du film, fâchée avec le réalisateur, et les avait stockées dans une banlieue de Paris.

Les parties héritières ont cédé leurs droits et les bobines afin qu’un studio monte enfin le film. Welles avait bossé sur le film jusqu’à son décès et monté 45 minutes mais il lui manquait des bobines ! Son ancienne compagne Oja Kadar, avait par ailleurs retenu ce montage et l’avait embarqué dans son pays natal, la Croatie.

Il a donc fallu convaincre cette dernière, la société de production et l’héritière d’Orson Welles, sa fille Béatrice, pour réunir les pièces du Trésor. Welles avait par ailleurs transmis des notes très précises à un acteur du film, Peter Bogdanovich, afin de décrire la façon dont il souhaitait que le film soit monté dans son intégralité. Or ceci est une différence majeure avec le « Don quichotte » remonté en 1991.

L’acteur principal du film n’était autre qu’un autre immense réalisateur de l’histoire du septième art, John Huston (le trésor de la Sierra Madre, la nuit de l’iguane, le faucon Maltais, les Désaxés, Reflets dans un œil d’or, Juge et hors la loi, L’homme qui voulut être roi, etc….). L’association Welles / Huston avait de quoi faire frémir ! John Huston y joue un réalisateur de cinéma se battant avec les exécutives d’Hollywood pour terminer son film. Autant dire que c’est carrément autobiographique de la Part de Welles ! Et que voir un immense réalisateur comme Huston prêter ses traits est une idée géniale.

Je ne sais pas si vous croyez au miracle mais qui sait, l’un des maitres de l’histoire du cinéma nous sortira peut être un autre bijou de part delà la tombe…ce serait sacrément fort mais digne des plus belles extravagances de cet ogre.

Cela faisait deux ans que l’on nous l’annonçait le montage et plus aucune nouvelle…puis une campagne de crowdfunding l’an dernier…mais le dernier million de dollars soit pas grand chose pour un tel projet a permis à la plateforme Netflix de remporter l’exclusivité pour diffuser le film.

The Other Side of The Wind sera monté et achevé par Frank Marshall, avec l’aide du réalisateur polonais Filip Jan Rymsza ainsi que Peter Bogdanovich, l’acteur du film  à qui Welles avait transmis ses consignes !

Inutile de vous dire qu’on va en reparler quand Netflix le diffusera !

 

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Michelle Williams poussera la chansonnette avec Adam Driver pour le prochain Léos Carax

Leos Carax réalisera bien sa comédie musicale avec Adam Driver mais sans Rooney Mara qui laisse son rôle à Michelle Williams qui la remplace.

Un comédien de stand-up se retrouve seul avec sa fille de 2 ans après la mort de son épouse, qui était une chanteuse d’opéra. Sa fille a un mystérieux don…

Amazon Studios distribuera le film en Amérique du nord.

Annette se tournera en anglais  avec de nouvelles chansons du groupe Sparks.

Amazon essaie de concurrencer Netflix (voir les films annoncés ici) après Paterson de Jim Jarmusch ou Manchester by the Sea.
Amazon poursuivra sa politique de production de films indépendants avec le prochain film de Todd Haynes, Wonderstruck, porté par Julianne Moore et Michellle Williams, ou encore le déjà culte « The Man who killed Don Quixote » de Terry Gilliam.

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« Boy Erased«  de Joel Edgerton avec Nicole Kidman dans un film sur l’homophobie dans une communauté religieuse

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Xavier Dolan sera acteur aux côtés de l’immense Nicole Kidman pour la seconde réalisation de l’acteur Joel Edgerton

Lucas Hedges (Manchester by the Sea) jouera un fils d’un pasteur baptiste homosexuel dans une petite ville américaine.

Alors qu’il n’a que 19 ans, il va subir une thérapie pour le faire devenir hétérosexuel, sous peine d’être excommunié et rejeté de sa sa famille et ses amis.

Boy Erased aura également Russell Crowe et son réal Joel Edgerton au casting.

Le film est prévu pour une sortie en 2018.

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Brad Pitt sur le film de SF du grand James Gray

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James Gray est l’un de mes chouchous.

J’ai adoré « little odessa » et « la nuit nous appartient » ainsi que « two lovers« , mais son dernier film, « The immigrant« , avec Marion Cotillard et Joaquin Phoenix a été accueilli très froidement.

Il est revienu avec son arlésienne de 10 ans, « The Lost City of Z » le 15 mars dernier, soit l’un des évènements de ce début d’année (bande-annonce ici). Et alors que ce projet devait se faire avec Brad Pitt et que ce dernier a finalement co-produit The Lost City of Z » sans y jouer, les deux artistes devraient se retrouver pour un projet très excitant ! D’autant qu’ils avaient eu un autre projet en commun, The Gray Man, qui ne fut pas développé. La troisième tentative sera t’elle la bonne ?

Brad Pitt subit des avaries sur le développement du film World War Z 2 et cherche un projet pour combler son agenda décalé !

James Gray parlait déjà en 2013 d’un film de SF qui suivrait des astronautes en mission pour ramener un colon rebelle vers la terre.

Ad Astra et c’est donc confirmé, Brad Pitt jouera un cosmonaute dont le père, joué par Tommy Lee Jones, est parti à la recherche de vie extraterrestre sur Neptune il y a vingt ans, n’a plus donné signe de vie. Le fils cherche à comprendre l’échec de la mission et embarque pour un voyage spatial à travers le Système Solaire.

James Gray confirme à Collider que le tournage commence le 17 juillet 2017 ! yes ! yes ! yes !

Ceci devient de fait l’un des projets cinémas les plus excitants de 2018 !

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Vanessa Paradis dans l’univers du porno

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Vanessa Paradis jouera dans Un couteau dans le cœur, aux côtés de Kate Moran et Nicolas Maury (la série 10%).

On y suivra dans les années 70 à Paris une femme, Anne, jouée par Paradis, qui produit des films pornographiques.

Afin de retrouver grâce aux yeux de sa compagne, elle décide de passer à une échelle supérieure alors qu’un tueur en série se met à éliminer les acteurs liés à son nouveau film.

La musique sera signée par le groupe M83 (Oblivion, Suburra).

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« The Death And Life Of John F. Donovan » de Xavier Dolan avec Natalie Portman et Jessica Chastain 


Après le succès mondial de « Mommy » et son prix du jury à cannes, Xavier Dolan souhaitait se calmer et se reposer. Perso, je ne l’ai point cru !

Son « Juste la fin du monde » a plutôt divisé la presse et le public et peut signifier une rupture dans sa filmographie.

Il reviendra en 2017 avec The Death And Life Of John F. Donovan, dont le héros sera une jeune star hollywoodienne qui entretient une relation épistolaire avec un fan de 11 ans vivant à Londres. Un jour un tabloïd déforme l’histoire pour en faire un scandale et la vie du jeune acteur vire au cauchemard.

Kit Harington, le John Snow de la série Game of Throne tiendra la tête d’affiche.

La géniale Jessica Chastain sera la rédactrice en chef du magazine, dans un rôle original pour elle puisqu’elle y sera une vraie garce.

Kathy Bates (American Horror Story),  Susan Sarandon, la chanteuse Adele et l’excellente actrice Natalie Portman complètent ce casting all stars.

Aucune date de sortie n’étant annoncée ni aucune sélection au festival de Venise, il est probable pour que le film sortie en 2018.

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« Mute » de Duncan Jones avec Alexander Skarsgård, Paul Rudd

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Le fils de David Bowie a réussi Moon, puis Source Code et jouera sa crédibilité sur une énorme superproduction avec l’adaptation du jeu vidéo Warcraft qui sortira en mai 2016.

Il a réuni le budget pour lancer  Mute, son ambitieux film SF muet en noir et blanc développé depuis 12 ans.

Et son casting a de la classe puisqu’il réunit Alexander Skarsgård, Paul Rudd et Sam Rockwell, ce dernier reprenant son rôole qu’il interprétait dans Moon.
Mute prend place à Berlin, dans un futur où les immigrants affluent en masse. Léo, un barman muet (Alexander Skarsgård) ne tient plus à rien depuis la disparition de sa bien aimée. En se plongeant dans les méandres de la ville, il va rencontrer de curieux personnages dont un couple de chirurgiens (Paul Rudd) …
Clint Mansell (compositeur attitré de Darren Aronofsky) se chargera de la BO.

Que le projet se concrétise me met en joie tant ce réal est ambitieux et novateur…nous l’aurons probablement sur nos écrans début 2018 …

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Virginie Efira et Niels Schneiders dans une adaptation de Christine Angot

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Catherine Corsini tournera Un amour impossible, adaptation du best seller de Christine Angot publiée en 2015.

Virginie Efira et Niels Schneiders seront la mère et le père de l’héroïne.

L’histoire se déroule de 1958 à nos jour et suit le rapport fusionnel entre une mère et sa fille.

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Jodie Foster de retour au cinéma après 3 ans d’absence !

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Jodie Foster jouera dans Hotel Artemis de Drew Pearce.

Il s’agira d’un polar futuriste par le scénariste de Mission Impossible: Rogue Nation.

Jodie est rare au cinéma malgré ses deux oscars. On l’a vue dans trois films en 7 ans…Le complexe du castor d’elle même, Carnage de Roman Polanski et Elysium de Neill Blomkamp.

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Christian Bale, Steve Carell, et Amy Adams sur un biopic de Dick Cheney par le réal de « The big short »

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Adam McKay, réalisateur de « The big short« ,  s’intéressera au très controversé Dick Cheney, vice président américain sous la présidence de George W. Bush !

Christian Bale et Steve Carell retrouvent le réalisateur et sont rejoints par la géniale Amy Adams.

Bale sera vieillit pour incarner ce vieux salopard ayant manipulé les attentats post 11 septembre 2001, pour entrainer le chaos planétaire que nous subissons encore aujourd’hui suite aux erreurs de ces faucons ultra réactionnaires.

La guerre en Irak et en Afghanistan, la torture lors des interrogatoires…autant de sujets qui seront traités sans concessions.

L’autre enfoiré ayant insufflé cette politique idiote, Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense dans l’administration Bush, sera joué par Steve Carell.

 

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Pedro Pascal, Charlie Hunnam sur le prochain JC Chandor (Margin Call, A most Violent year)

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« Triple Frontier » se situera dans le milieu du crime organisé à la frontière entre trois pays, l’Argentine, le Brésil et le Paraguay.

J.C Chandor est l’un des réalisateurs les plus intéressants du moment après trois brillantes réussites que sont Margin Call, All is LostA most Violent year.

Channing Tatum et le très bon Tom Hardy devaient tenir les rôles titres du nouveau film de J.C. Chandor.

Mahershala Ali, découvert dans « House of cards » et plus récemment dans « Moonlight » a rejoint le casting.

Mais voilà que la Paramount abandonnait le film il y a un mois, provoquant le départ de Channing Tatum etTom Hardy. Le film semblait mort et enterré.

Mais devinez qui sauve le film ? Un acteur qui mange tel un ogre des parts de marchés de plus en plus fortes, Netflix bien sûr !

Les frères Ben et Casey Affleck devaient remplacer le duoa mais c’et finalement Pedro Pascal et Charlie Hunnam qui seront tête d’affiche.

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« Sainte vierge » de Paul Verhoeven avec Virginie Efira

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Après le carton de Elle, le maitre néerlandais Paul Verhoeven tournera de nouveau en France.

Sainte Vierge sera une adaptation d’un livre de Judith C. Brown, publié en 1986.

Virginie Efira, déjà présente dans Elle, y jouera une religieuse lesbienne qui va connaitre un succès grandissant avant de chutter lorsqu’on la suspecte  d’entretenir des rapports surnaturels avec le Christ.

Le tournage débutera cette année.

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La réalisatrice de Wonderwoman veut faire de Ryan Gosling un superman

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Alors que sa Wonderwoman recueille des excellentes critiques et cartonne au box-office, Patty Jenkins souhaite faire tourner Ryan Gosling dans « I am Superman », ou l’histoire d’un pitbull de combat se retrouvant dans un périple étrange et inattendu …autant dire que c’est pour le moins « spécial » comme pitch et très loin du titre…

Mystère donc pour ce projet…
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« Richard Says Goodbye » de Wayne Roberts avec Johnny Depp

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Johnny Depp gère très mal sa carrière depuis 20 ans et à force de se maquiller et se grimer à l’excès, il est devenu la caricature de lui-même et ses films hors Pirates des Caraïbes sont de vastes fours.

Strictly Criminal , sorti fin 2015, était comme un accident puisque le film était très bon et Johnny Depp y livrait une interprétation à la hauteur de son talent gâché.

Son embauche sur les Animaux fantastiques lui garantit quelques années de box-office.

Et on le verra dans le remake du film « Le Crime De L’Orient Express » de Kenneth Brannagh fin 2017.

Il enchainera avec Labyrinth centré sur la mort de Tupac.

Puis il jouera dans Richard Says Goodbye de Wayne Roberts soit l’histoire d’un prof d’université qui apprend qu’il a peu de temps à vivre et va décider de bouleverser le restant de son existence. Il va ainsi profiter à fond de l’alcool et du sexe en emmerdant la terre entière.
On espère qu’enfin Johnny reviendra de ce mauvais sketch dans lequel il s’enferme depuis des lustres…allez Johnny, çà suffit les conneries maintenant !

 

Ce qui vous attend au cinéma en 2018 – Partie 1 : Les comédies et blockbusters

31 décembre, 2017

Cette année 2018  sera riche en cinéma et pas juste parcequ’un film inédit d’Orson Welles sera montré en première mondiale ou parceque l’immense Terry Gilliam présentera enfin, à Cannes, son Don Quichotte qui m’obsède depuis 18 ans dans mes rêves cinématographiques.

Car oui il y aura d’autres très grands rendez-vous.

On va commencer par la partie la moins intéressante la plupart du temps, les comédies et blockbusters, sachant qu’en partie 2, on intéressera plutôt aux films d’auteurs grand public et moins grand…

 

« Downsizing » de Alexander Payne avecMatt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz

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Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le ‘downsizing’. Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie.

Bon je n’aime pas trop Alexander Paine dont le Nebraska m’avait carrément gonflé et « The descendants » au mieux ennuyé. Mais le mec à la côte chez les critiques. Me laisserai je avoir une 3ème fois ?

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Sortie le 10 janvier

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« Le 15:17 pour Paris » de Clint Eastwood

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Dans la soirée du 21 août 2015, le monde, sidéré, apprend qu’un attentat a été déjoué à bord du Thalys 9364 à destination de Paris. Une attaque évitée de justesse grâce à trois Américains qui voyageaient en Europe. ouïe qui leur a permis de sauver la vie des 500 passagers …
Bon, Clint tourne toujours à l’âge de bientôt 88 ans mais ces dernières années c’est franchement des thèmes de plus en plus républicains voire réacs et des histoires franchement pas intéressantes. J’ai npeur qu’on touche le fond avec cette héroisation express…

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« Black Panther » de Ryan Coogler avec Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyong’o

Ce qui vous attend au cinéma en 2018 - Partie 1 : Les comédies et blockbusters dans Ce qui vous attend au cinéma (sélection du Blanc Lapin)
Le très attendu Black Panther de Ryan Coogler (Creed) sortira le 14 février 2018.

Ce film solo du super-héros vu dans Civil War trouvera t il son public.

Il s’agit du 1er super héros noir.incarné par Chadwick Boseman.

Michael B. Jordan (Creed) jouera le bad guy. Le casting sera quatre étoiles avec Lupita Nyong’o, Martin Freeman, Forest Whitaker, Andy Serkis.

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Sortie le 14 février 2018

 

« Les aventures de Spirou et Fantasio » d’Alexandre Coffre avec Alex Lutz

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La célèbre BD Spirou et Fantasio fut créée en 1938, portée notamment par Franquin de 1946 à 1969 puis par d’autres auteurs se relayant le flambeau dont Fournier, Nic & Cauvin, Tome & Janry (1982-1998) ou Yoann & Vehlmann.

Alexandre Coffre réalise le film porté par Thomas Soliveres en groom Spirou et Alex Lutz en reporter Fantasio.

Christian Clavier, Géraldine Nakache et Ramzy Bedia complètent le casting.

C’est un genre en soit d’adapter des Bd francophones après Astérix, les atroces Iznogoud, Lucky Luke, Michel Vaillant, le Marsupilami, L’élève Ducobu, Largo Winch, Les Profs,  Boule et Bill et bientôt Seuls puis Valérian et la Cité des mille planètes de Luc Besson.

Sortie le 21 février 2018.

 

« La Ch’tite famille » de Dany Boon Avec Dany Boon, Valérie Bonneton, Line Renaud, Pierre Richard    
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Issu d’une famille ouvrière du Nord, un designer à la mode à Paris cache honteusement ses origines…
10 ans jour pour jour après avoir explosé tous les records du box-office français, Dany Boon revient avec la thématique des Ch’tits. Retrouvera t-il le succès ? Le suspens est à son comble.
Je déconne…
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Sortie le 28 février 2018
« The Disaster Artist » de James Franco

 

the-disaster-artist-james-franco-dave-franco dans Films series - News de tournage

 

James Franco part un peu dans tous les sens depuis plusieurs années, jouant dans des tonnes de films, des seconds rôles parfois inutiles et surtout il s’est mis à réaliser des films, avec un accueil disons poli.

Avec « The Disaster Artist« , il semble que la presse accueille enfin avec enthousiasme sa nouvelle réalisation dans laquelle il joue le rôle de l’acteur/réalisateur d’un des films réputé pour être l’un des pires  de l’histoire de cinéma.

Après Ed Wood,  « The Room » fut un navet nanar bien connu mis en scène en 2003 par Tommy Wiseau, sorte de mythomane, cénariste, acteur principal, réalisateur et producteur de son unique film.

L’histoire du film est désastreuse, d’un niveau plus bas que des séries style « Amour gloire et beauté » où le réalisateur s’envoie des fleurs avec un tournage chaotique où il licenciait des acteurs tous les jours, faisant disparaitre des rôles du film sans explications…

James Franco en a donc tiré un film comique qui semble t-il est très bon, d’après les échos reçus en festival et dans la presse.

Jouent dans le long métrage son frère Dave Franco, son ami Seth Rogen, Zac Efron, Jacki Weaver, Sharon Stone, ou Mélanie Griffith

Bande-annonce !

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Sortie le 7 mars 2018

« Alpha »d’Albert Hughes avec Kodi Smit-McPhee

 

Albert Hughes, à qui l’on doit (avec son frère) From Hell ou encore Le Livre d’Eli, revient avec Alpha, survival se situant il y a 20.000 ans où Zeta, jeune guerrier, se fait quasi tuer lors de la 1ère chasse au bison et se voit laissé pour mort.

En sauvant un loup blessé, la bête sera apprivoisée et les deux êtres tenteront se survivre, en pleine hiver glaciaire.

On se souvient, ou pas, de « 10,000 BC » de Roland Emmerich en 2008, qui n’avait pas franchement marqué les esprits.

On verra donc si Alpha fait mieux.

L’excellent Kodi Smit-McPhee tient le rôle titre.

Le film sortira le 21 mars 2018 en France.

Bande-annonce :

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« Tomb Raider » de Roar Uthaug avec Alicia Vikander

 

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Voici donc le reboot de la franchise avec Angelina Jolie. Les films avec l’ex de Brad étaient tellement mauvais que franchement, cette nouvelle adaptation du jeu vidéo ne peut que être meilleure.
Rebelle et indépendante, Lara Croft, 21 ans, n’a jamais cru que son père était mort. Elle décide un jour de se rendre sur l’île mystérieuse où il a été vu pour la dernière fois. Un périple où le danger guette à chaque instant…
Sortie le 14 mars 2018
 
« Pacific Rim: Uprising »
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Le conflit planétaire qui oppose les Kaiju, créatures extraterrestres, aux Jaegers, robots géants pilotés par des humains, n’était que la première vague d’une attaque massive contre l’Humanité…
Le premier film était une putain de catastrophe et un énorme succès n’ayant même pas servi à Guillermo Del Toro, réalisateur extrêmement talentueux par ailleurs, puisqu’il s’est fait dégager de la suite, ainsi que tous les acteurs. Ou comment un studio pique l’idée d’un grand réal pour l’user jusqu’à l’os. Sauf que c’estr jusqu’à l’os que le studio risque de l’avoir car à mon humble avis, cette suite sera un four.

Sortie le 21 mars

  

« Red Sparrow » de Francis Lawrence Avec Jennifer Lawrence, Joel Edgerton, Matthias Schoenaerts

 

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Une jeune ballerine, dont la carrière est brisée nette après une chute, est recrutée contre sa volonté par les services secrets russes. Entraînée à utiliser ses charmes et son corps comme des armes, elle découvre l’ampleur de son nouveau pouvoir et devient rapidement l’un de leurs meilleurs agents. Sortie le 21 mars 2018
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« Madame Hyde » de Serge Bozon Avec Isabelle Huppert, Romain Duris, José Garcia
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Une timide professeur de physique est méprisée par ses élèves et ses collègues dans un lycée professionnel de banlieue. Un jour, elle est foudroyée et sent en elle une énergie nouvelle, mystérieuse et dangereuse…

Sortie le 28 mars 2018

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« Ready player one » de Steven Spielberg

 

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Après que Christopher Nolan ait repris le projet Interstellar, porté à l’origine par Steven Spielberg, c’est aujourd’hui l’inverse qui arrive.

« Ready player one » sera donc réalisé par le cultissime réalisateur, la Warner cherchant à travailler de nouveau avec lui depuis A.I. (le studio avait produit aussi La couleur pourpre et Empire du Soleil). American Sniper lui était réservé mais il a du laisser la main à Clint Eastwood faute de temps.

Voici le pitch : « 2044. La Terre est à l’agonie. Comme la majeure partie de l’humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l’OASIS – un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante. Mais lorsque le fondateur de l’OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l’OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars ! Multinationales et geeks s’affrontent alors dans une quête épique, dont l’avenir du monde est l’enjeu. Que le meilleur gagne… » Tel est le pitch du roman « Player One » (publié sous le titre « Ready Player One » en VO) d’Ernest Cline, tel que livré par son éditeur français Pocket.

Le film jouera beaucoup sur la nostalgie des années 80, or Spielberg les a fortement marquées avec ses Indiana Jones, et autres blockbusters. Le projet est donc assez excitant sur le papier.

L’excellent et jeune Tye Sheridan (« Tree of life« , “X-Men : Apocalypse”, « Mud« , « Joe« ) !

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Le film est prévu pour le 28 mars 2018.

 

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« Gaston Lagaffe » de Pierre-François Martin-Laval

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Le célèbre personnage de Franquin, Gaston Lagaffe, va être adapté en film, tout comme Spirou et Fantasio.

Le tournage aura lieu en mars 2017 et le film sortirait le 4 avril 2018.

C’est Pierre-François Martin-Laval qui réalisera, fort du succès d’une autre adaptation de Bd qui a cartonné au box-office, à savoir Les Profs.

Théo Fernandez vu dans Trois souvenirs de ma jeunesse et Les Tuche aura la lourde tâche d’incarner Gaston.

Ce personnage a 60 ans et a déjà été porté à l’écran en 1981 mais ce fut un gros fou commercial et un film dont personne ne se souvient.

Pas sûr que ce soit une idée géniale d’adapter cette Bd dont les jeunes générations sont peut être un peu trop loin aujourd’hui..

Sortie le 4 Avril 2018

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« Taxi 5″ de Franck Gastambide Avec Franck Gastambide
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L’atroce série initiée par Luc Besson dont le vide sidéral scénaristique a marqué les années 2000 et cartonné au box office, est donc rebootée par Franck Gastambide, acteur-réalisateur découvert avec les Kaira, Pattaya, et les Gazelles.
Sortie le 11 avril 2018

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« Avengers: Infinity War » de Joe Russo, Anthony Russo Avec Robert Downey Jr., Mark Ruffalo, Scarlett Johansson

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Les frères Russo sont en charge du troisième volet de la saga « Avengers », après avoir réussi les deux derniers Captain America, qui ont cartonné au box-office et convaincu Marvel de leur filer le film attendu des fans depuis de nombreuses années puisque le super méchant arrive !
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Sortie le 25 avril 2018
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« X Men, les nouveaux mutants » de Josh Boone

X-Men : Apocalypse étant le dernier film de Bryan Singer et Logan le dernier film avec Wolverine, la Fox va devoir renouveler ses mutants.

Une partie du casting des derniers opus serait de retour pour encadrer de nouveaux et jeunes mutants, comme dans les Comics books dont le film est inspiré.

Josh Boone, réalisateur de « Nos étoiles contraires » est le réalisateur attitré.

L’objectif serait de réaliser une trilogie qui selon ses mots serait « sombre »…après, qu’appelle t il sombre ? « Nous travaillons sur un film d’horreur à part entière au sein de l’univers X-Men. Il n’y a pas de costume, pas de super-vilain… Nous essayons de faire quelque chose de très différent.»

Maisie Williams (Game Of Thrones) incarnera la mutante Felina et Anya Taylor-joy (The Witch, Split) sera Magik.

Le film s’annonce comme un film de maison hantée avec de jeunes mutants soit un choix particulier et volontairement éloigné de l’univers X-men connu.

Les Mutants sont les plus dangereux, pour eux-mêmes comme pour les autres, lorsqu’ils découvrent leurs pouvoirs. Détenus dans une division secrète contre leur volonté, cinq nouveaux mutants doivent apprivoiser leurs dons et assumer les erreurs graves de leur passé. Traqués par une puissance surnaturelle, leurs peurs les plus terrifiantes vont devenir réalité.

Bande-annonce :

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« A Star Is Born » de Bradley Cooper Avec Lady Gaga, Bradley Cooper
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Le film de Georges Cukor de 1952 avec Judy Garland, connait donc un remake mis en scène par l’acteur Bradley Cooper.
Lady Gaga tient l’un des rôles titre et pourrait monter les marches à Cannes…
Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…
Sortie le 16 mai 2018
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« Solo, A Star Wars Story »avec Alden Ehrenreich

 

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Le second spin off Star Wars sera sur Han Solo jeune mais les réals de « La Grande aventure Lego » se sont faits virer en cours de route et remplacés au pied levé par Ron Howard. Le film en souffrira-t-il ?

Rogue One, le 1er film « spin off » hors trilogie suivait un groupe de contrebandiers tentant de dérober les plans de l’étoile noire. Et c’était très réussi malgré les reshoots et le 1er réalisateur également viré.

Alden Ehrenreich qui illumina le merveilleux « Tetro » de Francis Ford Coppola et fut récemment vu en 1er rôle de « Avé César » des frères Coen, aura la lourde tache de jouer Harrison Ford jeune …Il a d’ailleurs montré chez les Coen qu’il pouvait être drôle. Sacré challenge pour cet acteur de 26 ans et une excellente porte vers la gloire si il réussit à être crédible.

Il fera la connaissance de son vieil ami, vu dans « L’Empire contre-attaque », en version jeune, à savoir Lando Calrissian.

Donald Glover jouera le personnage culte.

 Sortie le 23 mai 2018

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« Deadpool 2″ avec Ryan Reynolds

 
La suite du carton inattendu d’il y a deux ans arrive. Bon très franchement je n’irai pas le voir. Le premier film était ce genre de blockbuster faussement cool, soit disant irrévérencieux par ses blagues ras des pâquerettes, sa violence R-ratted soit disant gage de sa rebelle attitude. J’ai trouvé le film ennuyeux à mourir, d’un classicisme affligeant et si être rebelle c’est cela, et bien putain, on a de quoi se faire du souci.

 Sortie le 30 mai

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« Jurassic World: Fallen Kingdom » de Juan Antonio Bayona Avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Jeff Goldblum

 

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« Jurassic World » étant l’un des plus gros cartons de l’histoire du box-office mondial, la franchise lancée il y a déjà 25 ans par Steven Spielberg n’a pas finis de rugir.
Voici la suite avec son réalisateur viré et remplacé par le très bon Juan Antonio Bayona (Quelques minutes après minuit, L’Orphelinat), avec toujours la cool attitude de Chris Pratt et le retour de Jeff Goldblum qui n’avait pas participé aux aventures depuis Le Monde perdu.
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Sortie le 6 juin
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« Ocean’s Eight » de Gary Ross Avec Sandra Bullock, Cate Blanchett, Rihanna
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Voici le genre de projet de féminisation d’une franchise complètement con car surfant juste sur une marque. Or çà ne marche que très rarement. Les Sos fantômes version femme sont une des dernières preuves de la bêtise des producteurs. Ici Sandra Bullock, Cate Blanchett et Rihanna essaieront donc de reprendre les codes de Clooney, Brad Pitt et Matt damon. Moi je vous le dis, ce sera un four.
La soeur de Danny Ocean rassemble les talents d’une dizaine de ses consoeurs pour mettre la main sur un collier très convoité et ainsi confondre un bijoutier crapuleux.
Sortie le 13 juin
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« Les Indestructibles 2″ de Brad Bird

 

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La suite des aventures de la famille Indestructibles. Alors qu’Hélène (Elastic Girl) prend la tête de la mission « sauver le monde », Bob (Mr Indestructible) se retrouve en dehors de sa zone de confort à devoir gérer de manière chaotique les tâches de la vie quotidienne.
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Sortie le 4 juillet 2018
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« Sicario 2 : Soldado » de Stefano Sollima Avec Benicio Del Toro, Josh Brolin
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Quelques années après les événements de Sicario, la lutte contre le trafic de drogue est toujours aussi âpre sur la frontière, et les cartels sont plus puissants que jamais. Matt et Alejandro sont à nouveau dépêchés sur place pour retrouver Carlos Reyes, un ponte des cartels qui s’est lancé dans d’autres affaires lucratives : il traite désormais avec les terroristes.
Curieuse idée que de donner une suite au succès de Denis Villeneuve…
Sortie le 4 juillet
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« Ant-Man et la guêpe » de Peyton Reed Avec Paul Rudd, Evangeline Lilly, Michael Douglas
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La suite des aventures du super-héros Ant-Man.
Sortie le 18 juillet 2018
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« Alita : Battle Angel » de Robert Rodriguez
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Attendu depuis une vingtaine d’années, l’adaptation du manga culte Gunnm est dans les cartons de James Cameron.
Ce dernier n’ayant pas eu le temps de réaliser le projet avec les 4 suites d’Avatar en cours de tournage, il a laissé donner vie au projet par son ami Robert Rodriguez (Sin City, Une Nuit en Enfer, Machete).

Renommé « Alita : Battle Angel » le film suit ne jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge et sauvée par un  scientifique (Chritoph Waltz).

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Le film sortira le 25 juillet 2018.

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« Mission Impossible 6″ de Christopher McQuarrie avec Tom Cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson

Le sixième épisode de Mission Impossible se tournera cette année après le carton critique et public du 5ème volet en 2015.

Pour la première fois, un réalisateur reviendra aux commandes puisque Christopher McQuarrie, réal du 5ème, tournera le sixième.

Rebecca Ferguson, qui a illuminé de sa classe le dernier volet, reviendra également.

Ving Rhames, Jeremy Renner et Simon Pegg compléteront l’équipe autour de Tom Cruise. On prend les mêmes et on essaie de faire aussi bien !

Henry Cavill complétera l’équipe.

Sortie le 1er août 2018

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« Scarface » a droit à son 3ème remake par Antoine Fuqua

 

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Scarface va avoir droit à un remake !

Enfin plus exactement, une troisième adaptation puisque le chef d’œuvre de Brian de Palma avec Al Pacino (il y a 33 ans) est lui-même un remake, 51 ans après l’excellent Scarface (1932) d’Howard Hawks.

Antoine Fuqua va donc se spécialiser dans le genre puisqu’à peine sortie du remake des « Septs mercenaires », lui-même remake des « Septs Samourai » d’Akira Kuruzawa, a été désigné comme réalisateur du bouzin.

Bon Fuqua n’est pas un mauvais réalisateur mais ce n’est pas non plus le mec le plus inspiré d’Hollywood…

C’est Terence Winter, qui a écrit et produit Les Soprano, qui est chargé du scénario. On lui doit aussi les scripts des séries Boardwalk Empire et Vinyl mais aussi d’une troisième œuvre de Scorsese, « Le loup de Wall Street« .

Sortie le 1er août 2018

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« The Predator » de Shane Black

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Le réalisateur de Kiss kiss Bang Bang et The Nice Guys donne une suite à « Predator »…

Bon, je crois que je n’irai pas voir çà en fait mais vous en entendrez parler…
Sortie le 15 août 2018
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Barbie Avec Anne Hathaway
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Voilà l’une des idées les plus consde l’année et je me devais de vous informer que oui, les aventures de Barbie dans un film live vont sortir et que c’est certes surréaliste mais bon quand on est à court d’idées, sur un malentendu…
Sortie le 15 août
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« Rémi sans famille » de Antoine Blossier Avec Daniel Auteuil, Virginie Ledoyen, Ludivine Sagnier
 
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Voici un projet bien populaire pour faire venir parents et enfants pleurer devant l’histoire ultra célèbre du jeune Rémi, orphelin recueilli par la douce Madame Barberin. A l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain.
On peut s’attendre à du lourd, bien lourd, surtout vu le casting qui risque d’en faire des caisses.
Sortie le 26 septembre 2018
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« Robin Hood » avec Taron Egerton (« Kingsman ») , Ben Mendelsohn, Jamie Dornan et Jamie Fox
 
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Un nouveau Robin des Bois se prépare pour 2018 et le casting est alléchant.Le shérif de Nottingham sera Ben Mendelsohn (méchant de Star Wars Rogue One, la série Bloodine, Animal Kingdom, The Place Beyond the Pines, Les Poings contre les murs, Lost River).Robin Hood sera porté joué par Taron Egerton, découvert dans « Kingsman« .Jamie Fox sera Petit Jean et Jamie Dornan le bandit Will Scarlet.
Sortie le 28  Septembre
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« I Feel Good » de Gustave Kervern et Benoit Delépine avec Jean Dujardin et Yolande Moreau

 

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Après le très bon « Saint Amour« , Gustave Kervern et Benoit Delépine embauchent Jean Dujardin et retrouvent Yolande Moreau pour la cinquième fois avec leur prochain film, I Feel Good.

Jacques,  quarante ans est possé dehors par ses parents. Il pense pouvoir devenir riche et célèbre en se lançant dans la chirurgie esthétique low cost.

Sa sœur, responsable d’un village Emmaüs l’accueille. Il finira par convaincre tout un groupe d’aller dans une clinique en Roumanie afin de revenir « embellis ».

Voilà une association pour le moins curieuse dont on a hâte de voir le résultat.

Sortie le 26 septembre 2018

 

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« Un peuple et son roi » de Pierre Schoeller (L’exercice de l’Etat) avec Laurent Lafitte, Olivier Gourmet, Gaspard Ulliel, Louis Garrel et Adèle Haenel en pleine Révolution française

 

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Laurent Lafitte, Olivier Gourmet, Gaspard Ulliel, Louis Garrel, Denis Lavant, Noémie Lvovsky, Izïa Higelin, Céline Sallette et Adèle Haenel composeront l’affiche très prestigieuse de Un peuple et son roi dont le tournage a débuté mi-juin.

Pierre Schoeller, à qui l’on doit l’excellent « L’exercice de l’Etat« , réalisera le film en deux parties, de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen à la création de la Constitution en 1795.

Ce projet vieux de 10 ans a l’air particulièrement ambitieux. On l’espère moins scolaire que les films réalisés pour le bi-centenaire.

Selon le réalisateur, « le film sera épique, méticuleusement documenté et mettra en lumière des aspects de la Révolution française encore jamais vus dans un film de fiction. »

Laurent Lafitte sera Roi Louis XV, Louis Garrel sera Robespierre, Denis Lavant jouera Marat.

Sortie le 26 septembre 2018

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« Venom » de Ruben Fleischer Avec Tom Hardy, Riz Ahmed, Michelle Williams
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L’histoire de Venom (Eddie Brock), l’ennemi de Spider-Man, qui cherche inlassablement à se venger de l’homme-araignée qui l’a fait renvoyer du Daily Bugle.
Je suis curieux de savoir pouyrquoi Tom Hardy, qui est un excellent acteur demandé de partout, est allé rejoindre ce projet sur un personnage Marvel connu des fans mais pas du grand public…
Sortie le 10 octobre

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« X-Men: Dark Phoenix » de Simon Kinberg Avec Sophie Turner, Jennifer Lawrence, Jessica Chastain
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Le quatrième volet du reboot des X-men sera-t-il meilleur que le troisième, Apocalypse, qui sentait franchement la baisse de rythme ?

Sortie le 31 octobre 2018
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« Mulan » de Niki Caro
 
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Une nouvelle version de Mulan (Disney) en live…

Disney poursyuit sa politique de révisionnisme de son catalogue si ce n’est qu’il adapte les desqsins animés en films live en mode copier-coller d’oùm yun intérêt qu’il reste à prouve artistiquement et culturellement parlant même si du point de vue des recettes box-office, on a bien compris l’intérêt apreès Alice, Maléficient, Cendrillon, Le livre de la Jungle ou La Belle et la Bête, qui ont tous cartonné.

Sortie le 31 octobre 2018

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« Les Animaux fantastiques, les crimes de Grindelwald« 

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Variety annonce que Jude Law sera Dumbledore jeune dans la suite du film « Les Animaux fantastiques« .

Eddie Redmayne reprendra son rôle et Johnny Depp sera Gellert Grindelwald, un sorcier tra tra méchant !

On peut dire que la Warner la joue secure niveau casting puisque Jude est excellent et ce dernier se démerde super bien à 44 ans et sécurise son côté bankable après quelques expériences plus risquées puisque le « Le Roi Arthur » qui sort début mai de Guy Ritchie peut marcher, le futur troisième « Sherlock Holmes » du même Ritchie aussi, la série « The Young Pop » a également bien fonctionné.

Good choice…même si perso les sorciers de Poudlard m’ont toujours un peu emmerdé mais bon…

Sortie le 14 novembre 2018

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« Mortal Engines » de Christian Rivers

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Peter Jackson vient de produire l’adaptation d’un roman SF post apocalyptique, Mortal Engines.
Œuvre steampunk par excellence, l’histoire écrite par Philip Reeve et réalisé par Christian Rivers, suit un monde où les humains vivent dans des cités géantes se déplaçant à l’aide de machines à vapeur.
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Sortie le 14 décembre 2018
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« Bohemian Rhapsody » de Dexter Fletcher avec Rami Malek (Mr Robot) en Freddy Mercury

 

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Le biopic sur Freddie Mercury met des années à se concrétiser bien que les membres du groupe Queen aient donné leur accord, notamment pour l’utilisation de leurs tubes.

Sacha Baron Cohen (Borat, Bruno) qui devait interpréter le chanteur a lâché le projet. Stephen Frears, qui a déjà réalisé plusieurs biopics, était attaché au film l’an dernier. Mais plus maintenant. Tom Hooper, le réalisateur du raté  « Les misérables » et de « Le discours d’un roi« , fut aussi pressenti. On parla de Ben Whishaw dans le rôle titre puis plus rien depuis deux ans…

Sony Pictures n’abandonne pourtant pas et surprend aujourd’hui en annonçant un casting très alléchant.

Rami Malek, l’acteur de la série Mr Robot et qu’on verra dans le remake de Papillon, est confirmé pour jouer Mercury soit un rôle aux antipodes de son rôle introverti et associable de Mr Robot.

Le film, intitulé « Bohemian Rhapsody » devait être réalisé par le talentueux Bryan Singer, réalisateur de quatre des films X-men dont les deux premiers et les deux derniers. Maiks ce dsernier ne s’est pas pointé sur ble tournage à la cinquième semaine. Viré par la production, il a été remplacé au pied levé par Dexter Fletcher. Les rapports entre Rami Malek et Bryan Singer étaient très tendus sur le plateau…

Sortie le 26 décembre 2018

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Les films sans dates de sorties annoncées

 

« The Current War » avec Benedict Cumberbatch, Michael Shannon et Nicholas Hoult

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Benedict Cumberbatch et Michael Shannon interpréteront Thomas Edison et George Westinghouse dans The Current War, illustrant la rivalité des théories du 19ème siècle entre celle d’Edison et son courant continu et Westinghouse, promoteur du courant alternatif.

Nicholas Hoult jouera l’inventeur Nikola Tesla, qui travailla avec Edison en 1884.

Alfonso Gomez-Rejon, Grand Prix au Festival de Sundance avec son film Me and Earl and the Dying Girl, aura la lourde tâche de donner au projet une couleur cinématographique.

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« Voyez comme on danse », Michel Blanc donne une suite à « Embrassez qui vous voudrez »

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Michel Blanc  fera tourner de nouveau Karin Viard, Carole Bouquet, Jacques Dutronc et Charlotte Rampling pour « Voyez comme on danse », la suite de « Embrassez qui vous voudrez ». Michel Blanc jouera de nouveau devant la caméra. Le film d’origine suivait deux couples et leurs enfants, entre Paris et Le Touquet.

Le film sera prêt pour 2018, 15 ans après le 1er volet.

Gaspard Ulliel ne devrait cependant pas figurer au casting.

« Voyez comme on danse«  était le titre de travail d’ »Embrassez qui vous voudrez » mais il aurait été dommage de ne point l’utiliser.

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« Papillon » avec Charlie Hunnam et Rami Malek (Mr. Robot)

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Charlie Hunnam commence à percer au cinéma puisqu’il sera le roi Arthur de Guy Ritchie et qu’on l’attend « The Lost City of Z » de James Gray.

Il sera donc le héro du remake de « Papillon » dans le rôle que tenait Steve McQueen dans le film de Franklin J. Schaffner.

Rami Malek, révélé par la série Mr. Robot reprendra le rôle de Dustin Hoffman.

Charlie Hunnam (futur Roi Arthur chez Guy Ritchie) et Rami Malek (révélé avec la série Mr. Robot) formeront le duo du remake de Papillon. Hunnam reprendra le rôle tenu par (scénarisé par Dalton Trumbo) en 1973. Malek reprendra le personnage incarné par Dustin Hoffman.

L’autobiographie de l’ex bagnard Henri Charrière, surnommé Papillon fut publiée en 1969. Accusé d’un meurtre il fut condamné en 1931 aux travaux forcés à vie en Guyane. Il pu s’évader en 1944 et vécu au Venezuela.

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Le  reboot de Hellboy est confirmé ! çà va voir rouge chez les fans

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Guillermo Del Toro n’est pas mon réalisateur préféré mais il a un talent fou et chose rare, un imaginaire propre et très caractéristique. Le problème est que ses scénari ne sont pas toujours au niveau du reste de son talent.

Au rang de ses indéniables réussites il y a les deux films Hellboy, très réussis visuellement et pour le coup bien rythmés et dont l’acteur Ron Perlman assurait grave le rôle sans tomber dans le ridicule.

On attendait depuis 10 ans un troisième et dernier volet mais le budget le feu vert des studios n’était pas en rendez-vous car les films n’ont pas été des cartons au box-office.

Et bien sacrilège pour beaucoup, Neil Marshall (The Descent) va rebooter le héros rouge avec David Harbour (Stranger Things) en rôle titre.

Et vu le culte autour des deux premiers films, il est fort probable que la communauté de fans soit trèèèèèèèèès difficile à convaincre.

C’est une décision très curieuse du studio là où la mode va plutôt à l’écoute des fans (cf Star Wars).

On se souvient du triste sort réservé à Sos Fantômes 3 l’an dernier…

Le créateur du personnage lui-même, Mike Mignola est impliqué et le film s’intitulerait Hellboy : Rise of the Blood Queen.

Le film sera classé R-rated, merci Logan !

Les meilleurs films 2017 du Blanc Lapin Partie 2 : N°10 à N°1

23 décembre, 2017

Et voici la fin du classement annuel du Blanc lapin avec les 10 meilleurs films sortis cette année selon moi, parmi les 70 vus.

 

N°10 – « Logan » de James Mangold

Les meilleurs films 2017 du Blanc Lapin Partie 2 : N°10 à N°1 dans Dossiers Logan

Wolverine revient pour sa troisième et dernière aventure solo et pour la dernière fois que Hugh Jackman interprète le rôle.

Et l’acteur a du être ravi de voir le résultat et de pouvoir partir sous les honneurs critiques et un succès au box-office déjà très important et mérité. Car oui, tous les fans attendaient de voir un Wolverine vraiment violent, sombre et une histoire qui ne soit pas sans saveur comme l’a été le premier film, nullissime. Le second, déjà réalisé par James Mangold, avait les défauts de son scénario que Mangold n’a pas pu entièrement remanier, il se regardait mais bon, le niveau était très en dessous de la plupart des films X-men.

Et bien là, « Logan » est non seulement un adieu en grande pompes mais c’est l’un des meilleurs films X-men. Les scénaristes ont choisi un monde où tous les mutants ont disparu sauf le professeur Xavier perdant la tête et géré par un vieux Logan et Caliban. Et dans ce monde entre Mad Max et un bon vieux western, il n’y a pas franchement d’espoir, juste celui de survivre, d’autant que Logan perd ses pouvoirs, moins efficaces et souffre. Ses griffes repoussent poins vite, ses blessures sont douloureuses et se referment moins, il est malade et se sait sur le chemin de la fin.

Et là débarque une fille qu’il n’a pas choisie, une gamine trafiquée par les mêmes salopards qui ont transformé son corps. Elle a besoin de lui et il va comprendre avec Xavier qu’ils forment une famille. Mais rassurez vous, ce n’est ni gnangnan ni cliché. Le réalisateur évite les blablas inutiles, la fillette étant muette la plupart du temps.

Le long métrage est R-rated donc ultra violent par moment puisque çà découpe, on voit du sang, des membres découpés et putain, çà fait du bien ! Enfin un film de supers héros adulte avec l’un des héros le plus badass et violents qui existe. Et c’est très très réussi.

Le scénario est simple, c’est une course poursuite, mais un certain Mad Max Fury Road a montré qu’aussi con que çà puisse paraitre sur le papier, le résultat peut faire preuve d’une haute tenue.

La grande force du film est qu’il est très sombre, crépusculaire et  humain voire émouvant aussi. L’humour à la con des films de supers-héros est absent et c’est tant mieux !

Le film est mélancolique, sans issue, radical et tout simplement le film Wolverine qu’il nous fallait !

 

N°9 – Star Wars – Les Derniers Jedi de Ryan Johnson

2061488 dans Films - critiques perso

L’épisode VII de la célèbre série de SF avait plutôt agréablement surpris le public car le niveau était plutôt bon et le fait de retrouver Chewbaca, Han Solo et Leia tout en introduisant une nouvelle génération avait été effectué avec soin, tout en respectant des effets spéciaux old school, loin de la débâcle de la prélogie du début des années 2000.

Mais « Star Wars, le réveil de la force » prenait quelques raccourcis, quelques facilités et une étrange similitude d’avancée du scénario avec le tout premier film, Un nouvel Espoir. Ceci faisait dire à une partie des fans que les studios Disney ne prenaient aucun risque.

Fort heureusement, ce deuxième épisode de la troisième trilogie ne décalque pas du tout « L’empire contre attaque« , soit le meilleur de tous les films.

Au contraire, il joue la surprise. Là où on pouvait s’attendre à un entrainement ennuyeux de Rey par Luke façon Yoda, il n’en n’est rien. Le film fait place à un bestiaire très réussi, comme d’habitude certes, mais les images des chiens de cristal vous resteront.

Les personnages nouveaux ont enfin de la place et son travaillés tout en laissant un rôle de premier choix à Luke (Mark Hamill) et Leia (Carrie Fisher), qui ne jouent pas du tout les simples faire valoir. Deux scènes avec la regrettée Carrie Fisher sont d’ailleurs particulièrement épouvantes.

Mark Hamill est excellent dans son rôle de dernier Jedi et certaines de ses scènes marqueront la saga. Il a juste la méga classe.

Enfin Adam Driver trouve un rôle ambigu à souhait alors qu’il était relativement fade dans l’opus précèdent. Or un méchant humain et plein de fêlures, c’est indispensable pour que ce type de film fonctionne.

Ryan Johnson assure non seulement le show mais il casse le rythme à deux reprises par des surprises de scénari inattendues et très très bienvenues.

« Star Wars – Les Derniers Jedi » est donc un très bon divertissement, digne de la 1ère trilogie. Il trouve son chemin en rendant hommage à la légende de Star Wars, à ce que le film a provoqué dans l’histoire du cinéma comme ce que Luke représente dans cet univers de space opéra. C »est malin et c’est très réussi.

 

N°8 – « The Lost City of Z » de James Gray

The_Lost_City_of_Z dans Les meilleurs films du Blanc Lapin

Voici enfin « The Lost City of Z« , une arlésienne de cinéma qui traine depuis de nombreuses années, le grand James Gray (de « Little Odessa » à « Two Lovers« ) tentant depuis une dizaine d’années de monter le projet. Brad Pitt était de la première mouture et l’a lâché à un mois du tournage avant de le produire, pour se faire pardonner.

Et le film est excellent et figure parmi les meilleurs opus du réalisateur new-yorkais, loin de ses univers habituels et citadins.

Voici l’histoire vraie de Percy Fawcett, colonel britannique qui est envoyé en 1906 par la Société géographique royale d’Angleterre, pour cartographier l’Amazonie afin d’éviter un conflit entre le Brésil et la Bolivie. Il est sur le point d’être père et va demander un sacrifice à sa femme qu’il aime plus que tout, pour pouvoir effacer le passé trouble de son père et reprendre une place dans la société londonienne.

Au cours de son premier périple, il découvre alors la légende d’une cité d’une civilisation perdue, ornée d’or, qui se trouverait dans cette immense océan de verdure.

Je rappelle qu’à cette époque, le Machu Pichu n’était pas encore découvert puisqu’il le fut en 1911 par des américains.

Va alors naitre dans son esprit une obsession, un idéal de vie et un but obsessionnel, trouver cette cité perdue de Z et ses mille trésors. Et il va y retourner, deux fois supplémentaires.

Le film est d’un très grand classicisme dans sa mise en scène mais d’une maitrise formelle et d’une beauté irréprochable. Charlie Hunnam, qu’on a vu dans Crimson Peak, Pacific Rim, ou les séries Queer as folk et Sons of Anarchy, trouve son premier grand rôle à 36 ans. On le verra bientôt en roi Arthur chez Guy Ritchie mais là il prouve qu’il joue très bien et qu’il n’est pas qu’une belle gueule. Accompagné d’un Robert Pattinson métamorphosé, l’équipée va nous rappeler les meilleurs films de jungle dont le Aguirre la colère de Dieu de Werner Herzog.

James Gray arrive à confronter par les allers-retours à Londres et les flashs backs la beauté de ce rêve au conformisme dont le personnage tente de s’échapper. Il aime sa femme et ses enfants mais c’est un pur aventurier qui a besoin de piment et qui a trouvé le Graal idéal car crédible ! Cette quête est magnifiée par la photo de Darius Khondji.

Dans « The lost city of Z » on parle d’idéal, d’honneur, de fidélité, de comment gérer la transmission à son enfant et James Gray le filme avec une très grande classe.

Le film avance, calmement, majestueux, comme le fleuve Amazone dans lequel s’engouffrent les personnages.

Il est rare en ce moment de voir des Odyssées au sens noble du terme, de partager cette soif d’absolu. Le fait que Gray ait tourné réellement en Amazonie ajoute évidemment au sentiment de danger et de fascination pour cette nature et pour les civilisations qui s’y sont adaptées.

Le souffle épique du film vire à l’obsession du personnage qui côtoie la folie et interroge l’homme sur le sens qu’il peut donner à sa vie quand il trouve un objectif plus grand que tout ce qu’il a pu imaginer.

The lost city of Z » est le grand film que j’attendais depuis son annonce et je ne peux que vous inciter à plonger avec ce personnage dans cette quête fascinante et d’une grande élégance.

 

N°7 – « Dunkerque » de Christopher Nolan

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Christopher Nolan est donc de retour avec un projet surprenant. Tout d’abord il s’éloigne des thématiques souvent SF de la plupart de ses longs métrages (de la trilogie The Dark Knight à Interstellar en passant par Inception ou Le prestige). Il s’encre pour la première fois au réel car même son Memento était confiné dans un espèce de jour sans fin pour amnésique. Mieux, il s’attaque à un genre, le film de guerre. Et pour le coup, c’est un genre souvent lourdaud car emprunt soit de patriotisme soit d’éloges héroïques dont les couleurs se délavent parfois avec le temps.

Et le premier constat évident en sortant de Dunkerque est que l’on reconnait une mise en scène d’exception venant d’un maitre par rapport au reste des sorties cinéma.

Le film est une démonstration du talent de metteur en scène de Christopher Nolan, ce dernier choisissant un angle très malin pour lier les différents groupes d’individus qu’il suit. Avec une économie de mots, l’utilisation de l’espace temps permet au film de monter en puissance et de maintenir une tension tout du long qui est accentuée lorsque l’on comprend le parti pris qu’a choisi Nolan.

Dunkerque parle certes de patriotisme mais pas pour le montrer en étendard. Il fait comprendre comment à un moment de défaite cuisante pour les alliés et sans jamais montrer Churchill ni aucun homme de pouvoir, comment le peuple britannique s’est uni et redressé d’un coup, préférant tirer parti d’une débâcle atténuée pour inciter chacun à s’investir pour son pays et pour les hommes qui le défendaient. D’un épisode peu connu de la seconde guerre mondiale, Christopher Nolan tire un film mémorable où l’on vit la peur, l’abnégation de ces militaire coincés sur des plages avec des allemands se rapprochant d’eux et coulant les bateaux tentant de fuir. On vit ainsi une sorte d’enfermement à l’air libre, prisonniers d’un cul de sac naturel implacable.

Et au final Nolan retrouve une thématique qui traverse toute sa filmographie, celle de l’enferment intérieur, auquel se fait écho cet enfermement absurde et implacable.

Il signe aussi des scènes mémorables comme celle introductive de Il faut sauver le Soldat Ryan, sauf que c’est durant tout le film.

Les mots laissent la place à des corps qui tentent de survivre par tout moyen, et l’on se trouve fasciné par cette approche par la mer le ciel et le sable sur des temporalités différentes. En unifiant ces temporalités dans son final, Christopher Nolan donne une réalité très humaine à un récit qui aurait pu rester relativement froid et désincarné.

Là où il a été souvent reproché à Nolan son perfectionnisme laissant peu de place aux émotions, son travail millimétré laisse au contraire ces dernières s’exprimer, l’intellectualisation par de grandes phrases étant quasiment bannie du film.

Au final si Dunkerque est magistral, c’est peut-être parceque Nolan ne l’a pas tourné avec les codes du film de guerre mais celui du survival, aux prises avec les forces de la nature et celles du destin. Nolan s’intéresse aux limites de la résilience et à l’impact du temps sur cette dernière. La maitrise du temps est impossible sauf à travers un film. Et là Christopher Nolan choisit de raconter l’immédiat plutôt que de se plonger dans le passé comme il avait l’habitude de le faire. C’est un moyen de mettre les évènements sous tension. C’est en déconstruisant la linéarité de chaque destin de personnage qu’il créé du volume, de la matière palpable à cette histoire incroyable, donnant une densité au temps qu’il n’aurait jamais obtenue par un récit chronologique simple.

Il ne perd à aucun moment le sens du suspens et préfère ne pas donner de visage à l’ennemi car ce dernier est à la fois le temps, les allemands, la mer et c’est ce qui fait que certaines scènes relèvent plus du rêve /cauchemar de survie que de la réalité… mais en matière de rêve et d’illusions, Nolan est passé maitre, d’Inception au Prestige…et on espère qu’il conservera ce niveau et poursuivra sa livraison de grands films à un tempo tout aussi rigoureux.

 

N°6 – « Baby Driver » d’Edgar Wright

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Edgar Wright est ce genre de réalisateur avec un public de fans qui a toujours un peu de mal à passer la vitesse supérieure…et pour le coup, il signe son meilleur long métrage avec ce « Baby driver » qui sent grave le film culte en puissance !

« Le dernier pub avant la fin du monde » était barré mais conventionnel dans sa rupture de ton, « Scott Pilgrim » avait une bonne dose d’humour et d’action mais s’enlisait dans le film pour ados faussement rebelle, « Hot Fuzz » et « Shaun of the dead » étaient des parodies drôles mais là aussi trop référencées.

Ce qui rend incroyablement fun ce Baby driver, c’est que son concept n’est jamais écrasé par un déséquilibre entre les personnages, une baisse de régime ou une faute de goût improbable. Tout est huilé à un rythme qui force le respect, avec le même humour et la même cool attitude que d’habitude chez Wright mais une maturité inédite. Le film d’autant plus référencé que son héro fonctionne à la musique et donc à une bande son qui guide chacun des casses auxquels il participe. Et pourtant çà fonctionne à merveille grâce au talent de mise en scène d’Edgar Wright  mais aussi à ses acteurs, dont un  Kevin Spacey aussi énigmatique que menaçant et un Ansel Elgort qui arrive à devenir attachant là où il aurait pu être une putain de tête à claque, ce qui aurait saccagé l’histoire. Et son rôle étant aussi casse gueule qu’un autre Baby, à savoir celui de Johnny Depp dans Cry Baby, c’est assez balaise.

Le film est un excellent divertissement Rock’n Roll dont la coolitude obsessionnelle du réalisateur fait un bien fou. L’action est menée avec soin, les courses poursuites, genre de scène qui m’a toujours gavé, sont rondement menées.

Le film est élégant, virtuose dans son montage et deviendra probablement un classique. Courrez y !

 

N°5 – « Okja » de Bong Joon-Ho

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Bong Joon-Ho est l’un des meilleurs réalisateurs au monde, de « Memories of murder » à « Snowpiercer« , en passant par « The Host » ou l’excellent « Mother« .

La polémique cannoise autour de son nouveau film exclusivement produit par Netflix et ne sortant pas au cinéma mais sur la plateforme mastodonte, m’a un peu gonflé. Non que les détracteurs aient tord ou raison mais au bout d’un moment on parle de cinéma avant tout et « Okja » est une œuvre de cinéma très réussie.

Le problème est ailleurs, notamment dans le fait que Netflix ne finance pas avec son modèle le système français très particulier qui en fait notre exception culturelle ou ne paie pas ou très peu d’impôts en France. Mais ceci est davantage du domaine des choix et du courage politique de nos gouvernants que du débat entre sortie ciné ou pas sortie ciné.

Si nous revenons donc au nouveau film du maitre sud-coréen, le constat est qu’il choisit de mettre tant l’accent sur l’humour comme dans « The host » que sur la dénonciation des excès consuméristes et de l’hypocrisie du marketing bio. C’est souvent drôle, un peu surjoué par Tilda Swinton et Jake Gyllenhall mais au final le film est d’une efficacité redoutable. Il tape là où çà fait mal en montrant la monstruosité de l’abattage de masse et prenant partie pour la cause animale. Il le fait naïvement mais c’est cela qui rend Okja attachant et émouvant à bien des moments. L’animal en image de synthèse est très réussi et arrive à vous décrocher des larmes alors qu’il s’agit d’un gros cochon gris et çà, c’est balaise !

Mention spéciale à Paul Dano, toujours excellent mais là particulièrement dans le rôle d’un activiste écolo prêt à risquer sa vie pour libérer l’animal en question.

Bong Joon-Ho montre un monde caricaturé et pas forcément réaliste mais qui nous tend un miroir affligeant de notre mode de vie, les personnages portant des masques de théâtre pour mieux nous effrayer. Car au final, seule la petite fille est sincère et libre.

Le film parle de moralité et de la vanité de l’homme par un message fort et simple qui doit normalement toucher notre conscience. Sous ses airs de grand public, le film emporte le spectateur par sa générosité évidente, malgré la noirceur de son fond. C’est anticapitaliste, antispéciste et donc beaucoup plus politique qu’il n’y parait et c’est Netflix qui produit…et c’est lorsqu’Hollywood devient frileuse à produire ce type de sujets, qu’une firme ultra capitaliste s’en empare du moment que çà se vend!

Bong Joon-Ho a bien du se marrer en réalisant son film, car avec le recul, il utilise le cœur du réacteur pour le dénoncer et çà c’est sacrément gonflé!

Sauver le peu d’humanité qu’on peut dans une machine infernale de spectacle et de consommation, voilà le beau défi qu’a relevé Bong Joon-Ho, et c’est énorme !

 

N°4 – « La La Land » de Damien Chazelle

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Le réalisateur du très bon « Whiplash » il y a deux ans, revient et signe à 32 ans LE film dont tout le monde parle, ultra favori des prochains Oscars et c’est une comédie musicale !  Sur le papier c’était super casse gueule de faire chanter le très hype Ryan Gosling et la douce Emma Stone et de revenir à ce genre qui fit l’âge d’or d’Hollywood et repointe le bout de son nez de temps en temps…

Alors comment dire…le film commence par une grande scène de chansons dans un embouteillage, façon « Chantons sous la pluie » ou « Un Américain à Paris » et c’est certes ultra bien filmé mais on se dit que si c’est çà tout le temps çà va être chaud à suivre.

Puis l’histoire débute et c’est une rencontre, une histoire d’amour ultra classique entre une comédienne en devenir qui écluse les castings échec sur échec et un pianiste de Jazz qui aime un style que peu de gens connaissent vraiment. Et là, petit à petit, grâce au talent des comédiens et à la grande élégance du réalisateur, on se prend au jeu et avec sourire. La caméra devient légère, délicate et c’est disons le clairement, hyper bien mis en scène sur des chansons originales dont les textes sont d’actualité. D’ailleurs le grand talent du film est à la fois de rendre hommage aux classiques du genre et de redonner un coup de jeune et de modernité à la comédie musicale. Tous les codes sont là et pourtant çà fonctionne. Le lien entre les scènes, l’introduction d’éléments surréalistes, la beauté des décors, le jeu des acteurs, les situations comiques, tout y est.

Mais si le film s’était contenté d’une simple histoire d’amour, il n’aurait pas provoqué la très forte émotion que j’ai ressentie sur le dernier tiers. Car le film touche, comme beaucoup de grands film qui marquent, à quelquechose d’universel…l’amour contrarié certes mais surtout l’impact des choix de vie, des renoncements à certains rêves pour préférer un destin plus communs. Le film est par surprise empreint de réalisme et parle de la difficulté de confronter son propre égoïsme, ses propres peurs à des rêves plus naïfs….ou en quoi les « choix de vie d’adultes » ne rendent pas toujours heureux et laissent un goût amer…et « La la Land » s’envole littéralement vers de très hauts sommets, touché par la grâce. Le tour mélancolique et désenchanté de l’histoire est tout simplement bouleversant.

On ne peut qu’applaudir à tant de talents concentrés pour raconter en chantant et avec le sourire la magie d’un amour et la douleur de vivre sans.

Damien Chazelle a signé un petit bijou d’émotion et devient de fait l’un des réalisateurs Hollywoodiens dont on attendra avec impatience la suite.

Le personnage d’Emma Stone dit qu’il faut sans cesse donner des couleurs à la vie…Damien Chazelle en a donné au cinéma, assurément.

 

N°3 – « The Age of Shadows » de Kim Jee-Woon

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Kim Jee-Woon est l’un des grands maitres sud-coréens aux côtés de Bong Joon Ho et Park Chan Wook. Et heureusement qu’il est là car son talent est immense !

Toujours très inspiré par le cinéma français et l’âge d’or hollywoodien des westerns, le réalisateur de « 2 soeurs« , « A bittersweet life« , « Le bon la brute et le cinglé » ou encore le génial « J’ai rencontré le diable » revient en très très grande forme.

Le scandale c’est que le film est disponible sur internet mais n’a aucune date de sortie prévue au cinéma en France.

Le film se passe dans les années 1920, alors que la Corée est occupée par le Japon. Un capitaine de police coréen collabore avec la police japonaise pour détruire la résistance coréenne. Il va tenter se s’infiltrer auprès de l’un de ses leaders, Kim Woo-jin.

« The Age of Shadows« est tout d’abord une déclaration d’amour à « L’armée des ombres » de Jean-Pierre Melville, et comment dire…il y a pire comme référence.

On y trouve l’héroïsme, le sens du sacrifice d’un petit nombre face à l’oppresseur tout puissant mais aussi le déterminisme, la volonté farouche et l’inventivité de la dissimulation. Et lorsqu’il s’agit de jouer avec le spectateur, de surprendre ce dernier tant par le scénario, brillant, que par des effets de mise en scène d’une efficacité redoutable, on peut compter sur Kim Jee-Woon.

Quel plaisir que de regarder un film divertissant, intelligent sur le rapport à l’honneur et à la réussite, sur la résiliance mais qui brasse des tas de thèmes avec une fluidité qui ferait pâlir nombre de cinéastes occidentaux. Car le réalisateur n’oublie jamais de garder le spectateur sous tension tout du long.

Je me suis fait à plusieurs reprises la réflexion en me disant « wouah la classe ! çà c’est du cinéma d’action malin, du vrai !« . La photographie est comme d’habitude d’un excellent niveau.

Ce thriller d’espionnage est malin, porté par les trois acteurs ultra stars en Corée et que vous connaissez probablement, Gong Yoo (« Dernier train pour Busan« ),  Byung-Hun Lee (A bittersweet life, Hero,  Le Bon, la brute et le cinglé, « J’ai rencontré le diable« ), et le génial Song Kang-Ho (Sympathy for Mr. Vengeance, Memories of Murder, Lady vengeance, The Host, Le Bon, la brute et le cinglé, Thirst, Snowpiercer).

Ce jeu du chat et de la souris est juste excellent ! Le double jeu des personnages et les effets de surprises sont un vrai bonheur de cinéphile.

Jetez vous dessus ! Ce sera l’un des meilleurs films de l’année.

 

N°2 – « Blade Runner 2049″ de Denis Villeneuve

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Denis Villeneuve est l’un des grands metteurs en scène du moment mais relever le défi de donner une suite à l’un des plus grands chefs d’oeuvre de la SF était un pari ultra casse-gueule.

Ridley Scott ne s’est pas trompé mais il a surtout concocté avec le scénariste du film original, une histoire qui ne réédite pas du tout la précédente et se permet de prolonger le film précèdent. C’est sans doute la première grande force du film, celle de ne pas tomber dans le piège de l’univers si marquant du premier. On retrouve évidemment l’ambiance de villes polluées, où les voitures volent et les hologrammes publicitaires sont géants. Un élément a cependant disparu…les gens. Villeneuve s’attarde en effet peu sur cette population qui grouillait de partout dans Blade Runner car dans ce futur du futur, l’humain a quasiment disparu.

Et c’est en sortant de la ville et en nous montrant à voir des paysages d’une beauté froide et glaçante, d’une humanité qui est obligée de cultiver sous serres sur des étendues infinies, que le film prend son propre envol, sa propre indépendance par rapport à son écrasant ainé.

Denis Villeneuve prend alors le temps de dérouler son histoire, certains trouveront trop mais pas moi. Je n’ai pas vu le temps passer tout simplement parceque la mise en scène est fluide mais que l’interprète principal, Ryan Gosling, est tout de même très fort lorsqu’il s’agit de jouer les taiseux.

L’histoire casse les a priori qu’on peut se faire en connaissant le film d’origine et surtout s’avère émouvante car elle s’intéresse à ce qui fait que l’on est humain. On s’humanise en se trouvant un sens, un objectif à sa vie …on a besoin de se sentir aimer et d’aimer en retour sinon pourquoi ? L’utilisation du personnage féminin holographique est une excellente idée, plus proche de Spielberg et d’AI que de Blade Runner mais non moins pertinente.

La thématique est aussi celle de l’humanisation face à la prise de conscience de l’immense solitude de l’humain face à la mort. Et c’est en cela que Blade Runner 2049 est un grand film. Sa thématique est différente de l’original et complémentaire.

Le seul problème est qu’elle ne se révèle pas facilement, l’émotion étant plus contenue que dans le premier film. Harrison Ford est très bon et son rôle ne fait pas figure de justification scénaristique. Seul le personnage de Jared Leto est un peu sous utilisé.

Denis Villeneuve utilise des décors en dur au maximum et use des effets spéciaux de façon intelligente, sans en foutre plein la vue et réussit à créer une identité visuelle aussi forte que l’original et pourtant différente.

Son film est contemplatif par moment mais ne se perd jamais dans une narration complexe, chaque scène étant justifiée malgré la durée du film.

« Blade Runner 2049″ est une grande dystopie, une histoire dépressive et triste mais tellement réussie. Le film manque peut être du lyrisme qui le ferait accéder au niveau du premier mais il a une qualité énorme pour ce genre d’entreprise, l’humilité.

 

N°1 – Ex Aequo 

« A Beautiful Day – You Were Never Really Here » de Lynne Ramsay

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Il est rare de sortir d’une séance de cinéma en se disant qu’on vient de visionner un chef d’oeuvre instantané. Et pourtant Lynne Ramsay, qui m’avait déjà impressionné il y a 7 ans avec « We need to talk about Kevin« , vient de produire un chef d’oeuvre, un vrai.

Avec cette histoire de vétéran tueur à gage, traumatisé par son passé, à la limite du suicide, hors sol, Lynne Ramsay donne à Joaquin Phoenix un de ses plus beaux rôles et il en a déjà eu de sacrément bons. Son prix d’interprétation à Cannes est une évidence tant il incarne avec puissance cette masse brutale et fragile, totalement perdu, déshumanisé par les horreurs de la guerre et le boulot d’effaceur, naviguant en eaux troubles, avec pour seul repère sa vieille maman qu’il aime.

Et un jour on lui propose de récupérer une adolescente prostituée de force dans un réseau pédophile car c’est la fille d’un sénateur. Et là, il va trouver un sens à son existence, une rédemption pour ses pêchés.

Le film est magistral du point de vue de la mise en scène, de la bande-son stridente et parfois mettant de gros coups de pression sur le suspens. La caméra épouse totalement cet ogre barbu dont on ne sait si il veut mourir ou rester ce fantôme de la mort qui assassine des gens sans aucun affect. Il est la figure désincarnée car sans âme, des laissés pour comptes de l’Amérique, de types de l’Amérique pauvre envoyés en Afghanistan, et laissés dans leur puit sans fond à leur retour du front.

Le rapport entre cet homme fracassé et cette enfant victime de l’ignominie des adultes, est d’une grande sensibilité, romantique et désenchanté. Et pourtant le film est parfois quasi muet, l’économie de dialogues se justifiant par leur inutilité. Tout est sur l’écran, Joaquin Phoenix crève l’écran.

« A Beautiful Day » aurait dû garder son très beau titre d’origine « You Were Never Really Here« .

C’est un uppercut de cinéma, un très grand film qui deviendra un classique assurément. Courrez le voir ou ne prétendez pas « aimer » le cinéma. C’est l’un des deux films de l’année, avec « 120 battements par minute« .

 

N°1 – Ex Aequo

« 120 battements par minute » de Robin Campillo

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Le Grand Prix du dernier festival de Cannes, qui a bouleversé la Croisette sort enfin et c’est un film important.

La première réussite est la direction d’acteurs de Robin Campillo, qui a été membre d’Act Up et çà se sent profondément dans le détail des échanges entre les protagonistes. Le lieu récurrent est donc l’amphithéâtre dans lequel l’association d’activistes se réunissait chaque semaine afin de discuter des actions à mener pour sensibiliser l’opinion publique, faire de la prévention contre le VIH et bousculer l’état, les corps intermédiaires peu actifs et les laboratoires.

La justesse et le naturel du jeu des acteurs qui s’invectivent et discutent de fond est bluffante. Bien sûr l’histoire d’amour entre le très attachant personnage joué par Nahuel Perez Biscayart et le garçon plus en recul joué par Arnaud Valois, permet au film d’avoir une ossature et un fil directeur. Mais l’ensemble des acteurs donne corps à cette rage qu’avaient les militants de réveiller les consciences et de choquer le public endormi. D’ailleurs le film montre très bien des homos qui début des années 90 fustigeaient le comportement d’Act up car ceci les dérangeaient, leur faisait peur et ils préféraient se voiler la face et nier la réalité de l’épidémie. D’autres scènes montrent l’incrédulité des adolescents dans les lycées, l’irresponsabilité des adultes refusant de parler de sexe et de capotes quitte à mettre en danger la jeune génération. Act up dénonçait le retard considérable que les campagnes de préventions mirent à s’installer. On y voit même une homophobie violente de jeunes filles préférant considérer que c’était une maladie réservée aux Pd.

Robin Campillo nous fait revive ce parcours d’une bande dont la plupart étaient séropositifs, de leurs divergences d’opinions, de leur volonté d’agir et de combattre plutôt que de laisser la maladie s’installer et les emporter. A l’image de Nahuel Perez Biscayart, le film fonctionne comme une force portée par des êtres humains qui n’ont rien à perdre.

Le film est politique, romanesque, à la fois porté par l’espoir d’obtenir des avancées et l’immense tristesse face à la disparition de certains. Mêlant la joie de la gay pride ou de relations amoureuses, l’humour des activistes, la colère de leurs actions ou de leurs débats, « 120 battements par minute » nous déchire aussi et nous tire des larmes lorsque le rideau tombe sur certains. Mais il le fait sans mélo, sans violons, juste porté par ce jeu encore excellent des protagonistes, dont la sincérité crève l’écran de réalisme.

Et puis le film a un scénario très bien construit, allant du collectif vers son couple de héros, de la force du groupe à la solitude face au déclin et c’est particulièrement fin dans la mise en abîmes.

« 120 battements par minute » est parsemé de morts mais il respire le désir de vivre et c’est ce qui fait que c’est un très grand film. Il vibre de la palpitation de ses héros qui ne veulent pas se laisser aller au déterminisme d’une maladie dont certains se foutent car elle vise les Pd.

Le film est passionnant de part ce qu’il décrit de cette lutte, emballant par sa vigueur et l’énergie des personnages, très émouvant et il aurait mérité la palme d’Or.

Il restera l’un des plus beaux films de l’année, digne, fier, et bouleversant.

 

Et comme d’habitude le podium de l’année :

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Et pour rappel, les classements précédents des huit premières années :

2009

 

2010

2011

2012

2013

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2015

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Les meilleurs films 2017 du Blanc Lapin Partie 1 : N°21 à N°11

20 décembre, 2017

Avec 70 films sortis et vus cette année 2017 et compte tenu du tri méticuleux opéré dans les sorties, post accueils en festivals, accueil presse, retours d’avant premières etc…on peut dire que la sélection du Blanc Lapin 2017 a été des plus trépidantes. Or 2017 est un excellent cru.

Voici donc la première partie du classement annuel des films qu’il ne fallait pas rater !

Avec les critiques écrites par mes mimines à chaque fois.

 

N°21 – « Compte tes blessures » de Morgan Simon

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Ce premier film a hélas été très peu distribué dans les cinémas en janvier d’où le temps long pour enfin le voir. L’histoire suit un jeune chanteur charismatique de hard rock, qui s’est tatoué de partout et vit encore chez son père, poissonnier.

Il est jeune, beau, son groupe cartonne mais il est aussi très seul. Au lieu de profiter de la vie, il se heurte à son père insensible et froid. Et surtout, il voit arriver la nouvelle copine de ce dernier qui vient bouleverser son monde et le silence causé par la mort de sa mère quelques mois auparavant.

« Compte tes blessures » n’est pas dénué de défauts mais il est tellement généreux par sa belle humanité, par la délicatesse de l’expression des sentiments des protagonistes, qu’on lui pardonne toute le reste. Morgan Simon réalise déjà un film ultra court, 1H20 seulement et c’est probablement une très bonne idée car il évite les scènes inutiles qui auraient dilué le message.

Kévin Azaïs, qu’on avait découvert dans « Les combattants » en 2014, est brillant dans ce rôle de jeune homme qui n’est pas totalement sorti de l’adolescence, dont le regard cherche en permanence l’amour de son père. Il est perdu, blessé car son monde s’est effondré à moitié par la mort de sa mère adorée. Et il se cherche, il provoque, il doit « tuer le père » pour grandir et c’est douloureux. La partition de l’acteur est vraiment émouvante tout en étant brusque et animale. Nathan Willcocks joue lui ce père rugueux et aux propos violents et livre lui aussi une très belle prestation.

Le film traite donc de l’après-deuil et de la reconstruction entre un père et un fils qui s’aiment mais ne savent plus se parler et se sentent étrangers.

« Compte tes blessures » est un film intelligent, fin et dont le final est surprenant.

 

N°20 – « Neruda » de Pablo Larrain

Les meilleurs films 2017 du Blanc Lapin Partie 1 : N°21 à N°11 dans Dossiers 402140

Après les réussis « No » et  « El Club« , et avant de livrer d’ici 15 jours son biopic sur Jackie Kennedy avec Natalie Portman, le réalisateur chilien Pablo Larrain se paie le luxe de sortir un autre biopic. Le metteur en scène sort donc deux films en un mois ! Et le premier est très réussi car il décide d’opter pour un biopic non conventionnel.

Comment parler d’un des immenses poètes du 20ème siècle, chilien comme lui, sans tomber dans l’hagiographie pompeuse et ennuyeuse ? Et bien Larrain choisit tout simplement de le raconter tel un poème, un conte où l’on devine que l’imaginaire est proche de la réalité telle que présentée, toujours à la limite mais jamais assez pour verser dans le surréaliste. Il donne juste une réalité déformée, embrassant la poésie et l’implication politique de l’artiste. Les dialogues permettent ainsi souvent d’énoncer des poèmes et l’histoire en tant que telle joue avec nous et la créativité de Pablo Neruda.

En 1948, le sénateur Pablo Neruda, communiste de renom et star dans son pays pour son œuvre fournie, est en opposition avec le gouvernement. Le président demande sa destitution et on arrestation et va confier la traque à l’inspecteur Óscar Peluchonneau.

Notons d’abord le jeu impeccable de Luis Gnecco en Neruda infidèle, tendre, révolté, provocateur et très imbu de lui-même. Larrain choisit d’ailleurs de montrer tant la lumière que l’ombre ou les incohérences, notamment lors de ce diner au restaurant où Neruda est confronté à une ouvrière qui  lui fait remarquer qu’il est nanti et que sa révolte est facile. La table est alors très gênée et le poète choisit la fuite par l’exposé d’un idéal dont il sait qu’il n’est que mensonge mais qui redonne espoir malgré tout. Ces paradoxes de Neruda sont ainsi illustrés avec un regard bienveillant mais lucide.

Le film est donc sans concessions et pourtant rend le personnage très attachant. Mieux il choisit de nous emmêler les pinceaux avec ce policier joué à merveille par un Gael Garcia Bernal, décidément toujours aussi classe. Ce flic déterminé qui ne veut pas vraiment arrêter sa cible est un personnage littéraire en tant que tel et le plus bel hommage au poète. En miroir de l’artiste qui fuit, il donne au film une dimension poétique et d’aventure qui rend le long métrage attachant et unique.

Une très belle réussite.

 

N°19 – « Brimstone » de Martin Koolhoven

093252 dans Films - critiques perso

Si vous souhaitez voir une comédie ou un film fun, passez votre chemin. En revanche si vous appréciez les histoires de vengeance, les westerns ou tout simplement des films surprenants par leur montage et l’excellence du climax qui s’en dégage, courrez voir ce « Brimstone » !

Alors certes, le film est violent, sombre, et l’héroïne s’en prend plein la tronche. Mais il s’élève largement au dessus de la moyenne par le montage du film, par le jeu des excellents Guy Pearce et  Dakota Fanning, par les surprises du scénario et par le fait qu’il ne tombe jamais dans les clichés du genre.

Guy Pearce décroche un de ses meilleurs rôles dans ce pasteur limite démoniaque et complétement fou. Une ordure, une vraie et il n’y a pas à dire, un excellent méchant dans un film, c’est rare et c’est jouissif.

Alors l’histoire ? Dans l’Ouest américain, à la fin du XIX siècle, une jeune femme mariée à un homme mur voit sa vie basculer lorsqu’un psychopathe de pasteur déboule dans son village.

On ne comprend pas au début pourquoi ce type fait une fixette sur lui mais on va l’apprendre par étapes et devenir vite scotché au dénouement de l’intrigue, très habilement menée.

Le film fonctionne davantage sur l’angoisse d’un film d’horreur que sur les concepts du western. La violence psychologique et visuelle parsème le film et créé un suspens de haut niveau.

Cette traque est fascinante car on découvre sa raison au fil de l’histoire. Le film est choquant à plusieurs reprises  et s’enfonce vers les enfers de façon impitoyable.

Ça saigne, c’est brutal mais putain qu’est ce que c’est réussi !

 

N°18 – « La planète des singes, suprématie » de Matt Reeves

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Alors que le 1er épisode avait surpris tout le monde de part la qualité des effets spéciaux, de l’intrigue et de la mise en scène, le second film de cet immense préquel au chef d’oeuvre de 1969, m’avait un peu déçu. Matt Reeves, qui reprenait le flambeau avait livré un très bon divertissement hélas trop centré sur l’action et surtout terriblement manichéen dans l’archétype des personnages.

Ce défaut est toujours présent dans ce troisième volet mais il devient secondaire grâce à la mise en scène peut être moins épileptique et surtout une histoire bien plus écrite.

Comment César devient la légende des singes qui les amène et se libérer des derniers hommes ? Tout un programme et aussi une explication logique à la montée en puissance d’une race au détriment d’une autre.

Le film s’inspire des nombreux bijoux du genre film de prison et évasion et apporte même une touche d’humour totalement absence auparavant. Il va même jusqu’à citer balourdement Apocalypse Now et faire référence plus finement à la Shoa.

Enfin, Andy Serkis donne encore une fois à la technique de motion capture toutes ses lettres de noblesse tant son César transpire le réalisme.

« La planète des singes, suprématie » est surtout un film de SF qui ne prend pas ses spectateurs pour des demeurés et leur apporte divertissement et réflexion sur la place de l’homme sur cette planète et son bref passage à l’échelle du temps.

La mise en scène est inspirée et suit des singes désespérés et totalement mus par leurs émotions. Il est d’ailleurs assez bluffant de s’attacher aux personnages à ce point alors que le rôle des humains est basique, et les dialogues rares et remplacés par des traductions de langage des signes.

Pour une fois, la reprise d’une franchise culte est digne et même supérieure à l’original. Le blockbuster n’est alors jamais aussi bon que lorsqu’il parle en miroir de notre société où l’empathie est moquée et où l’entraide laisse la place à des peurs primales, à travers des évènements quotidiens que l’actualité nous démontre.

Le film est sombre et très réussi.

 

N°17- « Seule la terre » de Francis Lee

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Pour cette histoire d’amour homosexuelle en plein Yorkshire, Francis Lee aurait pu tomber dans le méga cliché et nous pondre un « amour est dans le près » agaçant.

Il n’en n’est rien car son choix de mise en scène est âpre, filmant la rudesse de la vie rurale et d’un quotidien de labeur. Il donne aux personnages de cette famille une agressivité liée à la pauvreté qu’ils tirent de leur vie harassante, où il n’y a pas de place pour la tendresse et les sentiments. Ce côté autiste est assez surprenant mais compréhensible.

L’arrivée d’un travailleur roumain pour soulager leur quotidien va bouleverser la vie de Johnny, qui ne vivait son homosexualité que bestialement à de rares occasions. Il va découvrir pour la première fois le sentiment amoureux et la bienveillance.

Sa grand-mère et son père ne lui donnent que réprimandes et aucun amour. Il vit seul et reclus sur lui-même. Il se saoule dès qu’il peut afin d’oublier l’enfer d’un quotidien où il n’a aucun avenir et la responsabilité de faire survivre une exploitation agricole obsolète.

Francis Lee fait donc murir cette histoire comme un apprivoisement d’un animal farouche et blessé par un garçon lumineux. Ceci manque peut être de réalisme mais c’est une très belle histoire, émouvante à plus d’un titre. On pense évidemment au cinéma social britannique dans ce qu’il fait de meilleur, de façon simple et efficace.

Surtout, le réalisateur fait émerger un romantisme premier degré qui fait du bien. Son film va vers la luminosité avec une très belle fluidité.

Cette histoire d’éveil et de prise de conscience de soi, de l’autre, de la beauté de construire un couple est à la fois subtile et dénuée d’une quelconque niaiserie, ce qui rend le final d’autant plus émouvant.

 

N°16- « Mother ! » de Darren Aronofsky

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Darren Aronofsky est certes l’un de mes chouchous, il est certes extrêmement doué…mais il a le don pour se faire des détracteurs qui le critiquent avec animosité. On lui a reproché son « Requiem for a dream » tape à l’oeil, son « The fountain » complètement perché où une partie de la presse considérait qu’il se masturbait intellectuellement et de façon pompeuse. Moi personnellement, j’adorais. Puis « The Wrestler » et « Black Swan » furent mieux accueillis… »Noé » fut un ratage partiel que pour le coup, je partage…et voici son nouvel opus qui divise à son tour public et critique.

« Mother! » est un film somme de l’œuvre d’Aronofsky, d’une ambition tant formelle que thématique assez délirante. C’est un film sans concession, qui pousse très loin le délire en se référençant très largement au « Rosemary’s Baby » de Polanski pour pousser les thèmes chers au cinéaste, la création, la réincarnation, l’addiction, la religion etc…

Avec autant d’universalité et d’ambition dans un propos volontairement ultra radical, il est normal qu’il provoque autant de haine chez les critiques qui n’ont rien capté à sa démarche et préfèrent le traiter de tous les noms, le parer de snobisme surfait et de pas s’attarder sur l’une des réussites majeures de cette année.

Aronofsky n’a pas peur du ridicule et fonce droit dans une horreur fantastique bourrée à mort de symboles. Car oui, il faut un certain courage pour livrer une fable à multiples lectures et risquer la volée de bois verts qu’il vient de se manger. Le film est dément et dévore le spectateur de son angoissante thématique. On est perdu entre cauchemar et symbolisme, ne sachant pas vraiment où veut nous emmener le metteur en scène. Certains diront « tout çà pour cela ? », oui mais justement, Aronofsky déchaine les passions comme son écrivain égotique joué par l’immense Javier Bardem  intrigue autant qu’il fascine. Est-il un démon ? un Dieu ? un simple artiste ? Le réalisateur donne certaines clés mais pas toutes pour laisser à son film protéiforme le soin de gangréner son interprétation par le spectateur.

Le film est effrayant, fascinant que vous le détestiez ou que vous en sortiez bluffé, en tout cas il ne laisse pas indifférent. Et c’est aussi pour cela qu’on se bouge dans un cinéma. Pour être surpris, de colère ou d’admiration, et c’est au final le but du film…vous provoquer en espérant que vous tombiez du bon côté.

Les visions radicales du réalisateur forcent le respect.

 

15 – « Thelma » de Joachim Trier

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Le réalisateur norvégien Joachim Trier, remarqué avec son « Oslo, 31 août », est de retour avec un film très réussi.

Il choisit en effet un récit de science fiction pour conter l’émoi amoureux et les premières pulsions sexuelles. Mais non seulement il fait de son héroïne une jeune lesbienne que toute son éducation catholique culpabilisent, mais en plus cette dernière a un super-pouvoir qu’elle découvre.

Trier choisit une mise en scène méthodique pour instaurer une curiosité palpitante pour ce que va devenir son héroïne et surtout nous faire craindre ce que l’on va découvrir.

En ces temps de blockbusters Marvel et DC Comics, c’est une excellente idée que d’en prendre le contrepied par un sujet multiple utilisant la coquille souvent vide des grosses productions américaines.

Le refoulement et le poids de cette éducation étouffante sont bien entendu au cœur du récit mais le récit est forcément émaillé de scènes fortes visuellement, faisant la part belle à l’onirisme.

Et pourtant l’humain est au cœur de ce drame alternant terreur et émotions pour cette jeune femme tiraillée entre son désir et le carcan idéologique qu’on lui a inculqué. Le tout est illustré par des métaphores et par une quête fantastique menée avec un excellent rythme.

Ce mélange des genres, du thriller au drame, donne à l’ensemble un rendu assez captivant, souvent surprenant et malin.

Le refoulement est un thème souvent traité au cinéma mais cette approche a le mérite d’être originale et rigoureuse dans son déroulé et sa mise en image.

Un très bon film.

 

N°14 – « Trainspotting 2″ de Danny Boyle

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Danny Boyle a donc tenu promesse, il a donné suite à son chef d’oeuvre pop des années 90, 20 ans après ! Et pourtant le projet est une sacrée arlésienne de cinéma qui a été annoncée des tas de fois en 20 ans puisque cette suite est inspirée en grande partie de « Porno » que le romancier Irvine Welsh écrivit comme suite à son livre « Trainspotting« .

Réconcilié avec son acteur fétiche des débuts, Ewan McGregor, brouille qui dure depuis « La PLage« , Boyle peut enfin donner cette suite. Si ce n’est qu’elle a été remodelée puisque 20 ans se sont écoulés et qu’il va surprendre avec un film plutôt…émouvant !

Celles et ceux qui n’ont pas vu « Trainspotting« , d’abord vous devriez corriger rapidement cette lacune histoire de parfaire votre culture car ben oui, il faut avoir vu Trainspotting. Car si le film est générationnel, il n’a rien perdu de sa force, de sa provocation, de sa vitalité et de son désespoir.

Danny Boyle, après avoir livré un excellent « Steve Jobs » curieusement défait de ses tics clipesques que personnellement j’adore, nous fait un gros doigt en direction de ses détracteurs pour retomber dans le style qui l’a fait connaitre avec brio.

Alors certes, çà pulse moins, çà ne s’envole jamais dans des trips puisque l’histoire n’est plus celle de junkies mais plutôt d’ex junkies qui ont eu une histoire commune depuis l’enfance et se sont fait trahir par Renton. Et d’ailleurs, le réalisateur a l’excellente idée de redémarrer le début des titres les plus cultes de la BO d’origine pour les couper net, histoire de bien faire comprendre qu’il rend hommage mais pas avec facilité. Non, il utilise des images du premier film, fait des tonnes de clins d’œils mais à chaque fois c’est justifié, c’est pour illustrer cette amitié qui lie les personnages et pour mieux mettre un miroir entre un passé de paumés sans avenir et un présent de pauvres types en galère.

Vingt ans se sont passés mais en fait, ils ont peu changé. Sick Boy ne tourne plus qu’à la coke et non à l’héroïne mais il poursuit ses petites combines sans avoir rien construit. Quant à Renton (McGregor), je vous laisse découvrir. Spud est quant à lui bien plus présent que dans le premier volet et son personnage est très attachant.

En fait on a l’impression de retrouver de vieux copains vingt ans plus tard, les personnages étant très bien interprétés mais surtout très bien écrits. Et Danny Boyle use de l’auto-citation jusqu’à en faire un art en soit. Trainspotting 2 n’est pas un film sur la perte des illusions puisque les personnages n’en n’avaient déjà pas à 25 ans. Mais c’est un film à la fois triste et mélancolique tout en étant très divertissant. C’est l’histoire de retrouvailles jouissives entre des personnages cultes et surtout un exemple très réussi de suite qui ne soit ni inutile ni facile et c’est rare ! Le film ne veut jamais être incisif comme le premier et c’est tant mieux. Enfin la BO est très bonne, encore une fois.

Ce constat sur le vieillissement est traversé d’une nostalgie cynique et d’un regard mature et affectueux de Danny Boyle sur ses personnages. Il en profite également pour tacler les »progrés » de la société en 20 ans à savoir réseaux sociaux, télé réalités et autres choses ultra utiles qui n’existaient pas en 1996, sans pour autant tomber dans des remarques de vieux con.

Un des films de 2017 à bien évidemment aller voir.

 

N°13 – « On the Milky Road » d’Emir Kusturica

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Après 10 ans d’absence et presque 20 ans après son dernier chef d’oeuvre, « Chat noir, chat blanc« , le maitre serbe revient enfin ! Si la presse est divisée et que Kustu a perdu sa place de chouchou des critiques, il n’a rien perdu de son univers, bien au contraire.

C’est vrai qu’un réalisateur à l’univers fort et reconnaissable immédiatement, c’est non seulement assez rare (Terry Gilliam, Guillermo Del Toro, Tim Burton, Wes Anderson, David Lynch, Wong Kar Wai, Pedro Almodovar…) mais surtout, çà ne vieillit pas toujours très bien.

« On the Milky Road » n’est pas au sommet de la carrière de Kusturica mais il convoque un imaginaire débordant et oh combien salvateur dans une époque si normée. Ses délires sont peut être moins jouissifs mais tout autant désespérés, autour de personnages hauts en couleurs qui boivent et font la teuf en plein milieu des bombardements.

C’est surtout que son film est plus tendre, plus porté sur une belle histoire d’amour impossible que la folie suicidaire d’ « Underground » ou la contemplation et les délires du « Temps des gitans ». Mais l’esprit est le même.

J’ai adoré replonger dans cet univers où le fantastique s’immisce dans la nature, permet aux mariées de voler et aux héros de jouer à saute moutons avec des explosifs.

C’est délirant sans l’être trop, d’une créativité jouissive, souvent très poétique et c’est déjà beaucoup.

Non, Kusturica vit encore et il en a sous la pédale et c’est sans doute l’une des excellentes nouvelles de cette année ciné.

 

N°12 – « Kingsman, Le cercle d’or » de Matthew Vaughn

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Matthew Vaughn a donc décidé de faire une suite à son succès surprise, Kingsman, lui qui se refusait jusqu’alors à se prêter à l’exercice de capitaliser sur un succès comme son Kick Ass ou X-Men Le commencement.
« Kingsman Le Cercle d’Or » respecte l’esprit barré et too much du 1er, gavé de gadgets délirants et de répliques so british clin d’œil à James Bond façon 10èle degré. En ceci cette suite est réussie puisqu’elle ne déçoit ni par son rythme ni par ses personnages.

Évidemment le réalisateur devait faire revenir l’immense Colin Firth dont le rôle avait imprégné le 1er volet. Et là où c’est réussi, c’est qu’il joue sur un registre inattendu, celui de l’émotion et ça fonctionne très bien.

Les nouveaux personnages sont peut être trop nombreux, Halle Berry, Channing Tatum ou Jeff Bridges faisant de la quasi figuration. En revanche Pedro Pascal (Narcos, Games of Thrones) et Julianne Moore en méchante complétement perchée excellent et cabotinent certes mais c’est drôle. Quant à Elton John, il a plusieurs scènes marrantes dont un plan très drôle qui vaut le détour à lui seul.

Le bémol de ce Cercle d’Or est que derrière son indéniable efficacité et les plaisirs régressifs qu’il procure, il manque deux éléments du 1er film. D’abord l’effet de surprise n’est pas toujours là puisqu’on connait l’univers même si Vaughn n’hésites pas à torpiller des personnages pour rendre son scénario imprévisible. Ensuite l’originalité a fait place parfois à de la surenchère d’action et d’effets spéciaux au détriment des dialogues…de l’irrévérence et du délire débile.
Entendons nous, Kingsman Le Cercle d’Or reste jouissif et l’un des excellents blockbusters de 2017. Mais le 3ème volet devra trouver une idée géniale si la saga ne veut pas rapidement tomber dans de la ressucée. Mais il est normal que l’on soit exigeant avec des réalisateurs aussi réjouissants que Matthew Vaughn !

 

N°11 – « Au revoir là-haut » d’Albert Dupontel

 

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Il est long le chemin qu’a parcouru ce déménageur devenu comique de stand up avant de devenir peu à peu, depuis Bernie, l’un des cinéastes respectés quoique toujours à la marge du cinéma français. Il faut dire que son amour du burlesque et des cartoon transpirait dans ses dernières réalisations, « 9 mois fermes » lui ayant permis d’atteindre un succès critique et public au-delà de son cercle habituel de fidèles.

En adaptant le prix Goncourt de 2013, « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre, Dupontel s’attaque à un plus gros projet en terme de budget mais aussi en adaptant pour la première fois l’histoire d’un autre. Le film en costumes peut souvent s’avérer balourd et ici le réalisateur réussit à filmer avec un plus grand soin, une image léchée faisant penser à « Un long dimanche de fiançailles« . Mais là où le film de Jeunet était un peu chiant, celui de Dupontel est touchant. Touchant parceque son histoire de père et fils et d’éducation manquée est très belle mais aussi parceque ses interprètes sont tous excellents.

La révélation de « 120 battements par minute« , le jeune Nahuel Perez Biscayart, joue à merveille de son corps frêle et de ses yeux très expressifs un rôle pas facile car muet. Il donne à cette gueule cassée une dimension poétique portée par de superbes masques. Il est rare de voir l’après guerre et là où l’histoire se mêle parfaitement à l’univers de Dupontel c’est dans Dupontel bien sûr, qui apporte dans son personnage gauche sa dose d’humour et de délicatesse, d’humilité de l’homme du peuple dépassé par les évènements, toujours du côté des exclus, des gens qu’on ne considère même pas, anar comme on l’aime. Mais il le fait avec intelligence, par petites doses. Laurent Lafitte joue décidément les salauds merveilleux, Philippe Uchan, fidèle de Dupontel rajoute une dose perchée à l’ensemble.

Niels Arestrup est impérial dans le rôle de ce bourgeois solitaire qui a fait fortune toute sa vie et regrette au seuil de sa mort d’avoir raté son fils, la beauté de ce qu’il exprimait, à savoir l’inverse de lui, l’art plutôt que l’argent, l’imaginaire plutôt que le concret.

« Au revoir là-haut » est un bijou de créativité, mêle poésie, tragédie et aventure tout en restant populaire. Certains seront déçus par la réalisation plus sage de Dupontel, moins épileptique, moins barrée. Mais le film demeure un récit picaresque de haute volée et l’un des meilleurs films de cette année.

 

Voilà, on réfléchit encore un peu avant de vous sortir le top 10 de 2017…

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Les pires films de l’année 2017 du Blanc Lapin

19 décembre, 2017

En ayant vu 70 films sortis cette année 2017 soit beaucoup plus que d’habitude, forcément, j’ai vu des mauvais longs métrages. Et pourtant ma sur-sélection est rodée depuis 8 ans avec l’écrémage que me vaut la connaissance des projets, puis des accueils en festivals puis des sorties presse. Il y a donc des films encore plus ratés  que ceux qui vont suivre car je trie énormément avant d’aller au cinéma. Voici donc les films méritant des lapins bien vénères car je ne les ai pas vus venir.

Bad

 

N°12 – « Rodin » de Jacques Doillon avec Vincent Lindon

Les pires films de l'année 2017 du Blanc Lapin   dans Dossiers 296563

Vincent Lindon joue Auguste Rodin à 40 ans, alors que le succès arrive et que sa première commande d’Etat se concrétise avec « La Porte de L’Enfer« .

Je suis assez partagé sur le long métrage qui comporte du très bon et du très pénible en même temps. Vincent Lindon compose bien son personnage même si ce dernier parle souvent dans sa barbe et parfois c’est un peu relou. Izïa Higelin joue une Camille Claudel amoureuse et qui perd pied face au refus de s’engager de Rodin mais comment dire…cette partie de l’histoire n’est pas très intéressante…et comme c’est 70% du film, forcément, çà lasse. Ou tout du moins il aurait fallu de la fougue, de la fièvre, ressentir la passion des personnages.

Et là, c’est le drame. La mise en scène de Doillon est d’une platitude absolue, avec des ellipses ou des cartons inter scènes qu’on ne voit plus depuis 30 ans. C’est très lent et très caricatural du cinéma d’auteur français se regardant le nombril et donc de nombreux spectateurs trouveront le film juste chiant. Et puis bon le film comporte trois lieux en tout et ce huis clos est parfois pénible.

Et pourtant…et pourtant il y a aussi du très bon à s’attarder sur Rodin en train de modeler et non de sculpter, ce qui pour moi, qui aime modeler à mes heures perdues, m’a profondément touché. Je comprend en effet cet abandon dans la créativité du personnage, ce lien quasi paternel au résultat de son travail. J’ai beaucoup aimé également cette réflexion du personnage ventant les œuvres inachevées, justifiant le choix de l’inabouti par le fait que de nombreuses Cathédrales sont dans cet état, ou qu’on ne reproche pas à un arbre de continuer à pousser.

Ainsi le Rodin au travail est plutôt bien croqué, comme quasi documentaire de l’artiste composant certaines de ses œuvres de multiples morceaux sculptés à d’autres occasions. Mais cette pépite dans le film est noyée par la façon ascétique de filmer , qui ne va pas du tout avec la relation Rodin/Claudel.

 

N°11- « Loving » de Jeff Nichols »Loving » de Jeff Nichols

loving-teaser-poster dans Films - critiques perso

Jeff Nichols, l’un des chouchous des critiques ces dernières années, revient avec un film d’un très grand classicisme sur une thématique qui sur le papier est intéressante. On y parle donc du couple mixte qui fit juger par la Cour suprême la validité du premier mariage entre un homme blanc et une femme noire dans l’Amérique ségrégationniste de 1958.

Bon, une fois qu’on a dit cela, il faut bien avouer que l’on a tout dit.

J’ai adoré « Mud » mais j’ai peur que ce film ne soit pas celui qui me réconciliera avec le reste de la filmographie du cinéaste. Bien au contraire. J’ai trouvé ennuyeux et surestimé tant son « Take shelter » que son « Midnight special » l’an dernier. Je ne trouve pas sa mise en scène particulièrement originale, elle est même beaucoup trop référencée et ses histoires font du surplace ou ne m’intéressent tout simplement pas, à part Mud donc.

Avec « Loving« , je dirais que je ne me suis pas ennuyé, les acteurs sont bons, Nichols montre des gens simples qui ne demandent qu’à ce qu’on les laisse vivre tranquilles…ok…mais bon çà on le comprend tellement vite que lorsqu’au bout d’une heure, on réalise que le film va durer 2 h, et qu’il ne va probablement pas décoller et devenir passionnant, on se dit « merde, je suis coincé ».

Alors certes, le film n’est pas mauvais, il ne tombe pas dans la facilité non plus, ni dans la caricature, c’est une belle histoire d’amour et de tolérance mais c’est juste chiant. Rien n’est original dans la mise en perspective des protagonistes et surtout tout est ultra attendu. Alors certes dans un Alien, on s’attend à ce que tout l’équipage y passe mais dans un film d’une mise en scène aussi plate, on se prend à rêver qu’un énorme monstre de l’espace débarque et bouffe tous ces méchants racistes qui sont très vilains.

Je n’ai pas été bouleversé par cette histoire. Je dois avoir un cœur de pierre ou alors j’attends un peu plus que la bande-annonce étalée sur 2 h. C’est lisse, çà manque de souffle, de rythme, d’enjeux, autour de personnages qui ne disent rien car ils n’ont rien à dire. Ils sont victimes de racisme mais çà ne rend pas leur histoire intéressante. Et çà ce n’est pas cliché.

Je suis un peu dur, le film se regarde mais bon il y a tellement de films qui sortent dans une année…qu’on peut se passer de celui là.

 

N°10 – « Nocturnal Animals » de Tom Ford

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Nous avions laissé le célèbre couturier il y a 7 ans déjà avec le très beau « A single Man« , qui avait surpris tout le monde par la qualité et la délicatesse de sa mise en scène. Aujourd’hui Tom Ford revient avec un thriller sombre et nihiliste sur les bords, très éloigné de son premier essai.

Il s’entoure d’acteurs excellents au premier rang desquels la très hype Amy Adams, l’excellent Jake Gyllenhaal et un Michael Shannon au sommet de ses 50 nuances de noir.

Susan, galeriste à Los Angeles, est délaissée par son richissime et très bel époux. Seule dans sa maison, elle reçoit le livre écrit par son ex mari, Edward. C’est elle qui l’a quitté violemment, sans raison, alors qu’il incarnait la douceur, la culture, la créativité qui lui manque aujourd’hui. Elle est sans nouvelles de lui depuis lors. Et en lisant son livre, elle est subjuguée par la terreur d’une histoire ultra sombre où le personnage principal est incarné par son ex mari. Et là, le manque de ce dernier, la culpabilité de l’avoir abandonné et le vide de son existence vont peu à peu apparaitre.

Sur le papier, « Nocturnal Animals » avait tout pour réussir, l’histoire, le metteur en scène et le casting…sauf que voilà, l’histoire est franchement…bancale.

Nous suivons en parallèle par flashs backs et moments présents l’histoire de Susan, en comprenant très vite les thèmes passionnants que Tom Ford veut développer, entre avidité pour l’argent, la gloire au détriment de ses sentiments et de sa personnalité, déterminisme social, renoncement à ses idéaux de jeunesse par confort, etc…d’ailleurs cette partie est plutôt très bien filmée et la scène finale sobre et implacable.

Mais le problème est que l’histoire du livre est très éloignée du sujet. Cette partie du film est très bien réalisée également et angoissante à souhait, mais voilà, quel est son rapport avec le sujet principal ?

On cherche tout au long du film et on finit par comprendre qu’il n’ y en n’a pas ou si peu que le film devient incongru. Le cauchemar est déroutant mais son lien n’est pas assez évident. Certes, on comprend les symboles de mort d’une âme et de projection familiale de l’ex de Susan, qui l’exprime par son récit…mais c’est totalement tiré par les cheveux.

Le résultat est bâtard et livre davantage un double film qu’une histoire suffisamment mêlée. Et c’est dommage car les deux parties sont réussies à leur manière, c’est juste que le liant est raté. La confusion du récit l’emporte donc au final et fait de ce « Nocturnal Animals » une grande déception.

 

N°9 – « Ouvert la nuit » d’Edouard Baer

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J’adore Edouard Baer mais il faut se rendre à l’évidence, c’est un très mauvais cinéaste et un scénariste beaucoup trop décousu. Dans ses spectacles vivants, au théâtre, sa folie farfelue fait merveille. Mais au cinéma, tout devient poussif, les trous béants dans l’histoire se voient et on ne voit plus que celà. A chaque fois il nous sort un bon pitch puis tente de relier les scènes entre elles. C’est parfois drôle mais souvent pathétique. Peut-être lui faudrait-il un co-scénariste pour éviter ce type de naufrage qui fait franchement mal quand on apprécie l’artiste.

 

N°8 – « Sand Castle » de Fernando Coimbra

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Au début de la seconde guerre du Golfe en Irak, en 2003, Sand Castle suit un groupe de soldats qui se rendent dans la banlieue de Bakouba pour réparer une station de pompage d’eau endommagée par les bombes américaines. Dans une chaleur étouffante, Matt Ocre, un jeune soldat inexpérimenté, découvre l’horreur dans l’atmosphère de ressentiment et de colère que manifestent les populations locales. C’est dans les rues, les places et les écoles qu’il va prendre conscience du danger et du véritable coût de la guerre.

Ce film racheté par Netflix dispose d’un bon casting avec Nicholas Hoult, Logan Marshall-Green, Henry Cavill.

Il tente de montrer le quotidien des soldats, l’incompréhension entre ces déracinés qui font cela souvent pour gagner de l’argent et les population enserrées entre l’occupation américaine et les combattants irakiens.

Mais voilà, pour faire un bon film ambiance guerre, il faut plus qu’un bon casting et du sable. Il faut aussi un scénario et une mise en scène originale. Et j’ai peur que vu l’absence de tension du long métrage, il n’y ait ni l’un ni l’autre.

Le film se regarde mais il est assez chiant, surtout au regard d’innombrables films sur le même sujet. Les rois du désert avait le mérite de traiter avec humour et décalage la situation afin d’acquérir une identité.

Le sentiment devant Sand Castle est plus diffus. On ne s’attache ni assez aux personnages ni à leur quotidien parceque c’est tout simplement peu surprenant.

Bref, un film pas très utile et une mauvaise pioche pour Netflix.

 

N°7 – « Rules don’t apply » de Warren Beatty

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Warren Baetty n’avait pas réalisé de films depuis trèèèèès longtemps et franchement, il aurait dû s’abstenir de récidiver.

Avec son film sur un jeune homme entrant au service du célèbre milliardaire Howard Hughes, joué par lui-même, Baetty a réussi à nous prouver qu’il était vieux. Oui parceque son film est d’un ennui mortel de part son classicisme, l’absence d’enjeux et le fait que l’on se contrefout très rapidement des personnages, pas du tout attachants et de celui de Hughes, qui était un connard égocentré imbuvable et dans le film juste gonflant. C’est réalisé avec mollesse, de façon archaïque et ce type d’histoire a été vu et revu 15 000 fois. Aucun intérêt.

 

N°6  – « Nos Années Folles » d’André Téchiné

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André Téchiné avait ému tout le monde avec son magnifique « Quand on a 17 ans » en 2016.

Dès lors le voir faire jouer deux formidables acteurs que sont Pierre Deladonchamps et Céline Sallette dans une histoire vraie aussi surprenante et un film en costumes ne pouvait que réjouir les cinéphiles.

Alors que Paul est envoyé au front durant la première guerre mondiale, alors qu’il est fou amoureux de Louise, sa femme, ce dernier décide au bout de deux ans de tout faire pour échapper au massacre et retrouver son épouse.

Il déserte et Louise trouve le stratagème de le travestir en femme. Sauf qu’il se prend au jeu, même dans le Paris d’après guerre des Années Folles…

Et là la déception est sévère. Car en fait, les acteurs ont beau être très bons et crédibles, on a du mal à percevoir la fièvre de Paul/Suzanne à tomber dans le plaisir et surtout pourquoi ? En effet, ce type amoureux fou devient soudainement bi-sexuel sans aucune raison particulière, son épouse trouvant cela parfaitement normal parcequ’il se transforme et qu’elle l’aime. Et c’est peut être possible en vrai sauf que moi je n’y ai pas cru une seconde et çà, c’est très très emmerdant. Peut-être Téchiné aurait-il dû être plus trash pour montrer le sexe et moins dans la pudeur mais là vraiment, çà fait fake et surtout le scénario manque d’explicatif psychologique. Que ce type décide du jour au lendemain de faire le tapin au Bois de Boulogne c’est juste incompréhensible.

En fait il y a des incohérences temporelles tout du long du film. Elle est enceinte puis plus puis de nouveau. Mais bon Téchiné n’est pas Chistopher Nolan pour jouer ainsi avec le temps.

Le résultat est frustrant et surtout il est fade. On ne se prend pas d’émotions pour les personnages ni pour ce qui leur arrive.

C’est hélas un ratage et c’est bien dommage parceque j’aime Téchiné et ses deux acteurs. Mais cette fois-ci l’alchimie s’est évaporée je ne sais où. J’en suis navré car je voulais aimer ce film.

 

N°5 – « Get Out » de Jordan Peele

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Alors là c’est typiquement le genre de film qui me fout en rage. La presse est unanime, le film se prend un accueil public monstrueux pour sa mise en scène novatrice, sa thématique osée, le sous texte social et bien sûr la frayeur qu’il provoque.

Or j’ai vu surtout une série Z même pas digne de sortir sur grand écran. Les acteurs jouent plutôt mal, le suspens est inexistant et j’avais deviné au bout de 10 minutes la fin ! Super le film monté en sauce ! Enfin la mise en scène est passe partout, le film ne fait pas peur une seconde et il doit y avoir trois pauvres gouttes de sang.

C’est un film affligeant à tous les niveaux et une très grosse incompréhension pour cet enthousiasme moutonnier. Un film sans saveur et sans surprise, avec une des fins les plus nulles de ces dernières années. Vraiment vénère d’avoir perdu deux heures.

 

N°4 – « Wonder Woman » de Patty Jenkins

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Autre exemple de film encensé par la critique et pour lequel j’ai hésité entre les petits-fours de l’avant première qui devaient être boostés aux champignons hallucinogènes ou le blackout total d’une presse tombée dans une quatrième dimension cette semaine là. Non mais les films Marvel sont souvent simplistes et très mauvais mais là DC Comics arrive à faire super fort. Certes, je n’ai pas voulu subir Justice League pour comparer. L’histoire est complètement neuneu. C’est quoi ce délire des Amazones immortelles seules survivantes d’un monde antique où tous les Dieux sont morts ? Déjà le début est complètement con. Ensuite le super méchant est reconnaissable à sa première apparition alors qu’il est censé surprendre. Ensuite la love story est particulièrement chiante et bon ce n’est pas parceque le super-héros est une femme que c’est original. Au contraire, le film est d’un consensualisme sidérant. C’est ultra classique, pareil, vu et revu et çà mérite une telle mauvaise critique qu’à l’époque je ne l’ai même pas critiqué tellement c’était nul, c’est dire !

 

N°3 – « War everyone » de John Michael McDonagh

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« War everyone » est un direct to vidéo précédé de quelques bonnes critiques, raison pour laquelle j’ai enduré ce film de seconde zone qui recueille à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire pour créer un film de flics faussement cools.

Alexander Skarsgård est bon quand il fait son méchant blondinet rebelle mais Michael Peña est à exploser contre les mûrs du début à la fin avec ses vannes de films d’action des années 90. Le film veut se comparer aux autres films de ce style où deux flics ou détectives sont limites niveau morale et se baladent sur la ligne jaune en permanence. Et c’est censé être drôle et cynique. C’est juste chiant et long. Le contraire de « The Nice Guys » avec Ryan Gosling et Russell Crowe, que le film essaie de singer misérablement.

Sauf que non. Les situations sont attendues, déjà vues. Les blagues homophobes sont affligeantes. Le jeu des acteurs genre « regardez comme je joue le bad guy cool » est franchement gonflant.

Les méchants n’ont aucun charisme à commencer par Théo James et Caleb Landry Jones, beaucoup trop fades mais c’est plus leur rôle qui est mal écrit que leur jeu, pauvres d’eux même.

L’histoire est nulle et incompréhensible.

Bref c’est à chier !

 

N°2 – « War machine » de David Michôd avec Brad Pitt

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Voici le 1er gros film Netflix à sortir avec Brad Pitt en tête de pont, jouant le général Stanley McChrystal, personnage sûr de lui, qui pris la tête des forces de l’OTAN en Afghanistan avant de se faire virer suite à un article assassin.

David Michôd est le très bon réalisateur derrière « Animal kingdom » et « The Rover« . Et c’est donc une grande déception que de voir ce résultat particulièrement fade, avec un Brad Pitt en roue libre qui surjoue, mal, un espèce de machiste un peu con au milieu d’une mission pour laquelle son manque de finesse sera fatal.

Le problème vient d’une mise en scène décousue qui ne permet pas de comprendre les enjeux politiques et d’un scénario lui aussi manquant cruellement de clarté.

Le jeu est outrancier, le film ne choisit jamais entre le film de guerre et la comédie et ces allers retours aussi balourds que le jeu des acteurs, font perdre le fil du récit, déjà pas très intéressant.

Un vrai ratage.

 

Et le plus mauvais de tous est ….tadaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!

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N°1 – « Death Note » de Adam Wingard

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L’idée d’adapter de nouveau le célèbre manga japonais de Tsugumi Ohba n’était pas dépourvue d’intérêt puisque les versions japonaises étaient franchement mauvaises.

Que Netflix s’y attelle et balance un bon gros budget était donc une bonne nouvelle.

Pour rappel, le concept est simple, on suit un lycéen qui trouve un carnet doté d’un pouvoir surnaturel. Lorsqu’il inscrit le nom de quelqu’un sur le carnet, ce dernier meurt comme il l’a décrit.

Sauf qu’évidemment, le jeune homme, poussé par un démon qui passe le livre de détenteur en détenteur, va vite perdre les pédales.

Et Death note permet de faire un 1er constat sur les productions Netflix. Pour l’instant, c’est franchement 80% mauvais. Seul « Okja » de Bong-Joon Ho était d’une grande qualité. On peut espérer que les productions à venir avec de grands noms comme Scorsese, les Coen, Duncan Jones relèvent le niveau.

Ici le film fait le miracle d’être encore plus nul que les versions asiatiques, avec un budget dix fois supérieur. Certes, les acteurs jouent assez mal et ont le charisme d’une demi douzaine d’huitres avariées. Certes, on devine la fin de l’histoire au bout de 15 minutes. Certes, il n’ y a aucun suspens. Certes, l’antagoniste est à exploser contre les murs et les incohérences sur ses interventions sont multiples tant le film coupe dans l’histoire, longue, du manga. Il n’ y a aucune magie, une noirceur de films pour ados un peu cons.

Le problème c’est que le manga est excellent et qu’il n’ y avait pas de raisons de rater le coche si de vrais scénaristes avaient été embauchés.

L’autre problème est que Netflix envisage une suite. Déjà que le 1er est horriblement chiant et affligeant, j’ai peur que la plateforme grille ses soussous pour rien. Enfin je ne verrai pas la suite. J’éviterai ainsi de perdre deux nouvelles heures précieuses d’une vie bien trop courte.

 

Voilà bon là j’ai été méchant…maintenant arrive le classement des 20 meilleurs films, chargé de bigs bisous !

Blanc Lapin, le huitième passager !

2 décembre, 2017

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Cela fait 8 ans que sans prévenir, un cinéphile compulsif vous assène des giclées d’infos sur le cinéma en cours de tournage, sur ce qui va sortir et pourquoi çà lui semble soit complètement affligeant soit excitant au plus au point. Et bon, vous pouvez vous dire, « il est gentil mais on s’en fout de son avis« . De même, vous pouvez légitimement vous dire que mes critiques n’ont pas non plus à surgir chaque semaine car on s’en fout un peu de l’avis de machin là.

Pourtant il y a quand même des lecteurs et lectrices, ce qui me surprend toujours autant et donc m’incite à poursuivre, malgré mon travail fatigant et prenant car oui, je ne regarde pas que des films en fait… Le fait de se projeter dans le futur du ciné et de commenter son état est une façon comme une autre de tisser un lien entre présent et avenir.

« De l’autre côté, perché avec le Blanc Lapin » c’est donc 1 552 000 visites…2 700 000 Clics, 459 critiques rédigées par mes seules patounes et 4 398 articles publiés.

Donc merci à ceux qui passent et picorent de justifier de cet échappatoire salvateur, ce prolongement de ma passion. L’art et la passion pour un art sont à mon avis faits pour être partagés et Le Blanc Lapin est mon hygiaphone sans le son, qu’il soit lu par 20 ou 15 000 personnes par mois.

Je vous remet les classements des meilleurs films des dernières années que vous pouvez retrouver avec les listes complètes agrémentées des critiques ici, dans une catégorie du blog lorsque vous ne savez pas quoi voir comme film…

Yvan

2009

 

2010

2011

2012

2013

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2015

best 2016

L’immense Jean Rochefort s’en est allé au paradis avant nous !

9 octobre, 2017

L’immense Jean Rochefort est mort la nuit dernière à 87 ans. Monument du cinéma français, je suis particulièrement triste puisque pour ceux qui me connaissent, j’ai diverses obsessions cinématographiques que ce soit lorsque l’on prononce Terry Gilliam, Paul Newman, Marlon Brando ou…Jean Rochefort.

Je suis grand fan du bonhomme, notre meilleur « acteur français british ». Sa fin de carrière est heureusement passée en 2013 par le beau L’artiste et son modèle de Fernando Trueba. Il tournait peu depuis le début des années 2000.

Gentleman préféré des français, au rire si reconnaissable, à la voix gourmande et si particulière, Rochefort a joué des salauds, des trouillards, des paumés, des artistes, des rêveurs aussi bien dans des comédies que des drames qui ont émaillé les 50 dernières années.

Il fait partie de ces acteurs populaires dont la célébrité tient autant à son talent qu’à un certain attachement irrationnel, comme si il faisait partie de la famille.

Il a probablement raté le rôle de sa vie lorsque une hernie discale a stoppé net « l’homme qui tua Don Quichotte » de Terry Gilliam en octobre 2000. Gilliam sortira finalement son film l’an prochain, sans lui, après 17 ans de galères et lui rend un bel hommage même si Rochefort lui-même n’était pas tendre avec Gilliam, assez injustement.

L'immense Jean Rochefort s'en est allé au paradis avant nous ! dans Dossiers lost_in_la_mancha

Alors quels films retenir de Jean Rochefort ? Pas mal de navets. Son ami Jean-Pierre Marielle, reconnait lui aussi qu’ils ont fait de l’alimentaire bien souvent. Et contrairement à deux autres de leurs amis, l’immense Philippe Noiret  et le si attachant Jean-Paul Belmondo, Marielle et Rochefort ont connu le succès critique très tard, à la quarantaine.

« J’étais obligé de beaucoup tourner pour vivre, parfois des films qui m’intéressaient peu: je les nommais mes films «avoine-foin», parce que j’étais déjà éleveur de chevaux, et il fallait que je les nourrisse, ainsi que moi-même. Angélique, cette rigolade, c’était pour les chevaux! C’est au début des années 70 que j’ai commencé à avoir de grands rôles au cinéma »

Commençons par la fin, « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » où il a un petit rôle mais le reste du casting et le film en lui même dénotent un amour sincère du cinéma. Son dernier film avec Patrice Leconte, en 2002, « l’homme du train » avait reçu un bon accueil mais moi j’avais trouvé le film très surfait, faux et avec un Johnny Hallyday jouant décidément comme un tronc d’arbre! Mais Jean était là pour relever la sauce avec classe, comme toujours.

barracuda-1997-06-g Jean Rochefort dans Films series - News de tournage

Le « Blanche » de Bernie Bonvoisin est un échec cuisant mais les scènes avec Rochefort, Carole Bouquet et José Garcia sont très drôles. Un film à voir en morceaux en fait. Disons que le scénario, il n’y en n’a pas et que Lou Doillon aurait du être condamnée à 10 ans sans tourner. Au final, elle ne tourne plus remarquez…

Le dernier bon film avec Jeannot en rôle principal (outre L’artiste et son modèle) est le sous-estimé « Barracuda » dans lequel Rochefort mettait le pied à l’étrier d’un jeune inconnu à l’époque, Guillaume Canet. Une tentative de thriller assez réussie et un Rochefort terrifiant, ce qui changeait de son registre habituel.

Bien entendu, il y a les Patrice Leconte, « les grands ducs » avec Marielle et Noiret, grande classe, « Ridicule », brillant, et les deux chefs d’œuvres « Tandem » et « le mari de la coiffeuse », les deux sommets de la carrière de Rochefort. « Tandem » est un bijou d’orfèvrerie. Des dialogues ciselés et un jeu parfait. A voir absolument.

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« Cible émouvante » de Pierre Salvadori est un petit film noir extrêmement réussi dont les deux autres interprètes sont hélas décédés depuis, Guillaume Depardieu et Marie Trintignant. Rochefort est un serial killer drolissime.

Un film inconnu de beaucoup, « Il faut tuer Brigitt Haas » permet à Philippe Noiret et Jean-Rochefort de tâter le film d’espionnage, très réussi.

Il tourne aussi Le Fantôme de la liberté de Luis Bunuel, Les Innocents aux mains sales de Claude Chabrol ou Calmos de Bertrand Blier avec son ami Marielle. Ce dernier film n’est pas un bijou mais quelques scènes valent un sacré détour.

Bien entendu, « Le cavaleur » de Philippe de Broca est un film indispensable, un festival de Rochefort.

« Un éléphant ça trompe énormément » et « Nous irons tous au paradis » sont des classiques pour bien des spectateurs, certaines scènes sont cultes.

« Le crabe tambour » de Pierre Schoendoerffer reçu pas mal de prix et Rochefort le césar amplement mérité du meilleur acteur.

Les deux films qui firent entrer Rochefort dans la crédibilité des critiques parisiennes furent deux petits bijoux de Bertrand Tavernier. Tout d’abord, « que la fête commence » sur la cour de Philippe d’Orléans, régent de Louis XV. Rochefort, Jean-Pierre Marielle et Philippe Noiret font des étincelles. Un film bluffant.  La première collaboration Tavernier-Noiret-Rochefort, « l’horloger de Saint Paul » posait la question de la peine de mort quelques années avant sa suppression. Très bon film également.

Alors voilà, pas de grand blond, de moustachu, ou de bal des casse pieds, et bien oui, on peut être fan et ne pas être aveuglé. Respecter l’artiste c’est être sévère et le plus objectif possible.  Mais avec une douzaine de films très réussis, on peut dire que Jean Rochefort a marqué le septième art français, nombre d’acteurs souhaiteraient aligner un aussi beau parcours.

Jean Rochefort est mort et je craignais depuis longtemps cette disparition. C’est absurde, ce n’est pas un ami. C’est juste que son jeu me touchait profondément, que j’étais électrisé et joyeux en voyant sa moustache frétiller de ses blagues absurdes, et que c’était juste un putain de bon acteur, d’une grande classe.

Et en tant que cinéphile compulsif, je me dois de remercier cet immense acteur pour les supers moments que j’ai passés grâce à son talent.

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Jeanne Moreau, disparition d’une des plus grandes actrices françaises

31 juillet, 2017

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Décidément, l’été commence à s’avérer meurtrier pour les acteurs cultes. L’immense Jeanne Moreau nous a quittés et je voudrais juste lui rendre hommage parceque pour certains, elle était devenue une caricature de vieille à la voix rauque et bien d’autres ne la connaissent pas si bien, soit parcequ’ils sont trop jeunes, soit parcequ’ils n’étaient pas assez cinéphiles pour mesurer ce que cette grande actrice a apporté au septième art.

A 89 ans, Jeanne Moreau a tourné avec les plus grands et les a surtout inspirés, passant d’époque en époque tout en devenant au fil des années l’une des meilleurs actrices françaises de tous les temps.

Cette icône française, dont certains ne retiendront que cette ouverture du Festival de Cannes avec une Vanessa Paradis lui chantant la chanson de Jules et Jim, le Tourbillon de la vie, a marqué l’histoire du cinéma.

L’un de ses premiers rôles est dans Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker, mais c’est le génial Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle et Les Amants de Louis Malle également qui en fera une star.

Dans les années 60, la Nouvelle Vague s’en empare avec Jules et Jim de François Truffaut, Une femme est une femme de Jean-Luc Godard. Elle illumine  en joueuse invétérée dans le superbe La Baie des anges de Jacques Demy. Elle enchaine avec deux autres chefs d’oeuvre, Le Feu follet de Louis Malle et La Mariée était en noir de François Truffaut.

A l’international, Michelangelo Antonioni lui offre La Nuit, Joseph Losey la fait tourner dans Eva et Orson Welles en tombera raide dingue en la faisant jouer dans Le Procès, Falstaff et Une histoire immortelle.

Elle joue ensuite dans Le Train de John Frankenheimer et Le Journal d’une femme de chambre de Luis Buñuel avant de remporter le prix d’interprétation féminine à Cannes pour Moderato cantabile de Peter Brook, en 1960 avec Jean-Paul Belmondo. Elia Kazan l’intègre à l’un de ses derniers opus, Le Dernier nabab, aux côtés de Robert de Niro.

Monsieur Klein de Joseph Losey termine cette époque alors que de nouveaux réalisateurs la sollicitent comme Bertrand Blier pour Les Valseuses, André Téchiné pour Souvenirs d’en France, 

Dans les années 80, Fassbinder la fait jouer dans son polémique Querelle, Henri Verneuil lui fait donner la réplique à Patrick Dewaere dans Mille milliards de dollars et Michel Deville lui donne un autre grand rôle dans Le Paltoquet.

Elle sait aussi faire dans la comédie populaire avec Le Miraculé de Jean-Pierre Mocky. Avec La Vieille qui marchait dans la mer de Laurent Heynemann, elle reçoit tardivement un César en en 1991, en citant du Frédéric Dard.

Luc Besson (Nikita), Wim Wenders (Jusqu’au bout du monde), Theo Angelopoulos (Le Pas suspendu de la cigogne) ou Agnès Varda (Les Cent et une nuits de Simon Cinéma) la feront tourner dans les années 90. On la verra dans L’amant de Jean-Jacques Annaud.

François Ozon la fait jouer la grand-mère de Melvil Poupaud dans Le Temps qui reste.

Sa beauté froide et sa voix si particulière nous bouleversaient de par la justesse de son jeu.

Ses prestations resteront quant à elles immortelles pour tous les amoureux du cinéma.

 

 

Terry Gilliam a terminé le tournage de son Don Quichotte ! Mon rêve de cinéma sortira donc en 2018 !

8 juin, 2017

Terry Gilliam a terminé le tournage de son Don Quichotte ! Mon rêve de cinéma sortira donc en 2018 ! dans Ce qui vous attend au cinéma (sélection du Blanc Lapin) Don%20Quixote%20Sales%20Flyer

TMWKDQ Don Quichotte dans Dossiers

Mon film rêvé, fantasmé depuis 17 ans, dont je parle à tous mes proches car il réunit un scénario génial et mon réalisateur préféré…un film maudit qui a connu 7 tentatives en 17 ans…et bien vous savez quoi ? Son tournage est terminé !

« The man who killed Don Quixote » (« L’homme qui a tué Don Quichotte« ) de Terry Gilliam, je vous l’ai annoncé plusieurs fois puisque régulièrement le projet tombe à l’eau et souvent très très près du premier jour de tournage.

La dernière fois c’était en octobre 2016, où le producteur portugais s’est trouvé être un menteur et avoir caché jusqu’à trois semaines avant le tournage qu’il n’avait pas réuni les fonds d’où un report…

Le tournage s’est achevé la semaine dernière et Terry passe donc à la post-production pour une sortie en 2018 !

Terry Gilliam a d’ailleurs tweeté « Désolé pour le long silence. J’étais occupé à charger le camion et maintenant je rentre chez moi. Après 17 ans, nous avons terminé le tournage de The Man Who Killed Don Quixote. Merci beaucoup à toute l’équipe et à ceux qui y ont cru.  QUIXOTE est vivant !« 

Ceci va me faire bizarre même si comme quelques irréductibles, malgré les moqueries d’une bonne partie de la presse ou des gens qui me voyaient croire en ce projet, je n’ai jamais douté.

Mes amis qui subissent mes délires autour du chevalier à la triste figure me disent que fan absolu du projet et de l’œuvre de Terry Gilliam, je serai forcément déçu…Non, je ne crois pas car j’ai toujours pensé que Terry aurait la ténacité et y arriverait. Je crois au renouveau de Gilliam avec ce projet qui l’a presque transformé en l’anti héros de son adaptation libre de Cervantès. Son film a muri, son scénario fera du long métrage son œuvre somme, un film méta sur les affres de la création et l’important d’avoir des rêves et de ne pas les lâcher. Ceci peut être très puissant. Espérons…

Don Quichotte sera interprété par Jonathan Pryce, son héros de Brazil.

Pour lui faire face, Adam Driver, jeune acteur que s’arrachent les grands réalisateurs. L’acteur de Kylo Ren, nouveau méchant de Star Wars est apparu chez Noah Baumbach dans « Frances Ha« , « Star Wars : Le Réveil de la Force » donc, «  Midnight Special » de Jeff Nichols, « Paterson » de Jim Jarmusch ou « Silence » de Martin Scorsese.

Et pour celles et ceux qui ne connaitraient pas l’aventure de Terry Gilliam sur son Don Quichotte, je vous renvoie à mon dossier très complet sur le sujet.

Espérons que le film soit en compétition à Cannes 2018, la montée des marches serait ultra classe et célèbrerait la victoire de la ténacité et de la croyance dans un rêve cinématographique.

Et quoi de mieux que de le conclure dans la plus belle vitrine du cinéma mondial ?

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Les films sélectionnés pour la 70ème Palme d’Or du festival de Cannes !

13 avril, 2017

Les films sélectionnés pour la 70ème Palme d'Or du festival de Cannes !    dans Dossiers 7787865888_claudia-cardinale-star-de-l-affiche-du-festival-de-cannes

Le 70ème festival de Cannes se déroulera du 17 au 28 mai 2017.

Le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, et son président, Pierre Lescure viennent de dévoiler les films qui vont concourir pour la palme dont le jury sera présidé cette année par Pedro Almodovar.

François Ozon, Joaquin Phoenix, Colin Farrell et Nicole KidmanMichael Haneke, Jean-Louis Trintignant et Isabelle Huppert, Todd Haynes et Julianne Moore

La compétition officielle pour la palme d’or :

Loveless, Andrei Zvyagintsev

You Were Never Really Here de Lynne Ramsay, réalisatrice du très bon « We need to talk about Kevin » avec Joaquin Phoenix, très attendu !

A Gentle Creature, Sergei Loznitsa

Jupiter’s Moon, Kornel Mundruczo

L’Amant double, François Ozon

Good Time, Benny & Josh Safdie avec Robert Pattinson

The Killing of a Sacred Deer, Yorgos Lanthimos qui revient après le succès de « The Lobster » avec Colin Farrell et Nicole Kidman

Happy End de Michael Haneke qui s’intéresse aux migrants de Calais avec le génial Jean-Louis Trintignant (après Amour) et sa fidèle Isabelle Huppert

Wonderstruck du génial Todd Haynes (Loin du Paradis, Velvet Goldmine, Carol) avec Julianne Moore et Michelle Williams

Le Redoutable de Michel Hazanavicius qui s’intéresse à Jean-Luc Godard avec Louis-Garrel dans le rôle titre

The Day After de Hong Sang-Soo

Hikari de Naomi Kawase

In the Fade de Fatih Akin, l’excellent réalisateur allemand de Head-On

The Meyerowitz Stories  de Noah Baumbach (Frances Ha), exclusivité Netflix avec Adam Sandler, Ben Stiller et Dustin Hoffman

Okja le très très attendu film de Bong Joon-Ho (Snowpiercer, Memories of Murder, Mother)

120 battements par minute, Robin Campillo

Les Proies de Sofia Coppola, remake du film Les proies avec Nicole Kidman, Colin Farrell, Elle Fanning

Rodin de Jacques Doillon avec avec Vincent Lindon, Izïa Higelin

 

Netflix présente donc deux films (Okja et The Meyerowitz Stories).

 

Les Fantômes d’Ismaël, Arnaud Desplechin sera hors compétition.

 

La sélection Un certain regard comportera 18 films dont le biopic sur Barbara de Mathieu Amalric avec Jeanne Baliba, « L’atelier » de Laurent Cantet, « Les filles d’Avril » de Michel Franco, Before We Vanish de Kiyoshi Kurosawa

Le très attendu How to Talk to Girls at Parties du très bon James Cameron Mitchell permettra à Nicole Kidman de monter les marches hors compétition.

La Caméra de Claire de Hong Sang-Soo sera également présenté en séances spéciales ainsi que le dernier documentaire Napalm de Claude Lanzmann.

David Lynch présentera deux épisodes de la 3ème saison de Twin Peaks  et Jane Campion présentera sa série Top of the Lake.

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L’excellent John Hurt est mort, triste journée

28 janvier, 2017

L'excellent John Hurt est mort, triste journée   dans Dossiers John_Hurt

On se souvient qu’il y a deux ans, en 2015, Terry Gilliam annulait une énième fois le tournage de « The man Who Killed Don Quixote » car son ami John Hurt, à qui il avait confié le rôle de Don Quichotte, venait d’apprendre qu’il était atteint d’un cancer du pancréas.

Nous apprenons aujourd’hui sa disparition et c’est bien triste pour le cinéma car il était l’un de ses seconds rôles marquants. Et il avait une sacré trogne, inoubliable.

L’acteur britannique est connu pour Midnight Express d’Alan Parker et son rôle d’Elephant Man de David Lynch.

Mais il a joué aussi chez Jacques Demy dans Le Joueur de flûte, Jerzy Skolimowski dans Le Cri du sorcier.

Ensuite il fut la première victime dans Alien, le huitième passager de Ridley Scott pour une des scènes les plus cultes du cinéma de SF. Il joua ensuite dans La Porte du paradis de Michael Cimino, « The Hit » de Stephen Frears, 1984 de Michael Radford  ou La Folle histoire de l’espace de Mel Brooks.

Dans les années 90, on le verra dans L’Œil qui ment de Raoul Ruiz ou Dead Man de Jim Jarmusch.

Devenu le vieil acteur idéal pour jouer les mentors ou les papys sympathiques au passé trouble, il cumula ensuite des seconds rôles dans de grosses productions comme Harry Potter à l’école des sorciers et les Reliques de la Mort, Hellboy 1 et 2 de Guillermo del Toro, V pour Vendetta, Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg.

Il fut du casting de « La proposition » de de John Hillcoat, Manderlay et Melancholia de Lars Von Trier, La Taupe de Tomas Alfredson, Le Transperceneige de Bong Joon-Ho ou Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch.

On le verra le 1er février prochain dans « Jackie » de Pablo Larrain aux côtés de Natalie Portman.

John Hurt avait 77 ans.

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