Ba « Une Sirène à Paris » du réal de « Jack et la Mécanique du Cœur », avec Nicolas Duvauchelle

31 janvier, 2020

 

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Mathias Malzieu, le chanteur du groupe de rock français Dionysos, revient six ans après son très beau film d’animation co-réalisé avec Stéphane Berla, Jack et la Mécanique du Cœur.

Cette fois-ci son film sera en live mais aura les mêmes accents de conte philosophique.

Crooner au cœur brisé, Gaspard s’était juré de ne plus retomber en amour. Lorsque la Seine en crue vient déposer Lula, une jolie sirène, au pied du Flowerburger, la péniche-cabaret où chante Gaspard, c’est un mini-tsunami qui va bouleverser leur existence…

Le crooner’ sera joué par Nicolas Duvauchelle et la sirène par Marilyn Lima. On prie pour que le résultat soit aussi beau, sensible et poétique que son précèdent film.

Sortie le 11 mars 2020

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« The Jesus Rolls » de John Turturro, ba du spin off de « The Big Lebowski », inspiré des Valseuses !

31 janvier, 2020

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Celles et ceux qui ont vu le chef d’œuvre des frères Coen, « The Big Lebowski« , se souviennent du personnage iconoclaste de Jésus, joué par John Turturro !

Dix-neuf ans après la sortie du film, Turturro, qui a inventé le personnage sur scène et que les Coen lui ont emprunté, s’apprête à tourner une histoire mettant en scène le personnage.

Les Coen sont ravis et l’acteur-réalisateur va faire un faux remake des Valseuses de Bertrand Blier en utilisant cet individu.

« Ils ont adoré l’idée et m’ont dit : « Nous avions créé un personnage inspiré d’une de tes performances théâtrales et maintenant tu veux le faire revenir dans un remake d’un film français inspiré par les road-movies américains ! »

On a hâte de voir ce « spin off » d’un des films les plus drôles des années 90, inspiré d’un des plus drôles des années 70 !

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Julie Delpy sur une série féministe pour Netflix et Canal +

31 janvier, 2020

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Netflix et Canal + coproduiront une série dont la showrunner sera Julie Delpy !

L’actrice passée réalisatrice reconnue des deux côtés de l’atlantique, sera à la tête de On the Verge, série centrée sur un groupe de femmes quarantenaires, vivant à Los Angeles.

Quand on connait le travail de Delpy, on peut s’attendre à un humour corrosif à la french touch assumée et rafraichissante.

Ba de la dystopie de HBO sur la montée du nazisme aux USA, « The Plot against America »

31 janvier, 2020

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Les showrunners de Sur 2coute (David Simon et Ed Burns) reviennent sur HBO pour une mini série dystopique dans la même veine que The Man in the High Castle ou The Handmaid’s Tale.

Cette mini-série de six épisodes se situe dans une Amérique uchronique de 1941 où le président Franklin Roosevelt n’est pas réélu !

Charles Lindbergh, héros de l’aviation xénophobe et proche du régime nazi est alors élu président des États-Unis.

On y suit une famille juive qui vit l’arrivée du fascisme aux États-Unis.

Le casting est all stars avec Winona Ryder, Zoe Kazan et John Turturro.

Il n’y aurait qu’une saison mais après Watchmen et Sharp Objects, The Night Of ou Chernobyl, on peut carrément avoir de l’espoir en HBO !

Il s’agira d’une saison de 6 épisodes d’une heure, diffusée en France sur OCS à partir du 17 mars.

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Jodie Foster réalisera un film sur le vol de la Joconde !

31 janvier, 2020

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Jodie Foster se fait rare comme actrice et comme réalisatrice. Sa dernière réalisation était le réussi Money Monster avec George Clooney, Julia Roberts, Jack O’Connell, sorti en 2016.

Son film suivant suivra le vol de la Joconde réalisé au Louvre en 1911 par Vincenzo Peruggia !

Et oui, à l’époque, l’œuvre était moins connue et surtout moins surveillée. L’homme réussit à sortir l’œuvre sans être vu et il fallu vingt huit heures au Musée pour s’apercevoir de sa disparition.

La recherche dura plus de deux ans avant de la retrouver en Italie.

Il s’agira de l’adaptation du livre The Day They Stole the Mona Lisa de Seymour Reit.

On espère un casting à la hauteur du sujet !

Après Preacher et The Boys, Evan Goldberg et Seth Rogen adaptent un autre comic book, « Fear Agent » !

26 janvier, 2020

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Seth Rogen a réussi le tour de force de produire l’adaptation de réussie du comic book violent et trash Preacher du scénariste britannique Garth Ennis. Puis ce fut le carton l’été dernier sur Amazon Prime avec un second comic book de Garth Ennis brillamment adapté, à savoir The Boys, qui a reçu louanges critiques et succès populaire et qui est parti pour plusieurs saisons.

Leur troisième collaboration sera également pour Amazon Prime et sera l’adaptation de Fear Agent.

Cette fois-ci on change d’auteur de comics puisqu’il s’agit d’une œuvre de Rick Remender et Tony Moore. Publiés chez Dark Horse et Image Comics, les comics books publiés de 2005 à 2012 suivent un astronaute texan alcoolique et dernier représentant des « Fear Agent« , forces spéciales chargées de protéger la terre de menaces extraterrestres.

On y fait des voyages dans le temps et il y a plein de clones et surtout c’est horrifique et provoquant comme le sont Preacher et The Boys, donc dans une veine parallèle. C’est le réalisateur de Shazam et sa suite ou de Dans le noir, David F. Sandberg qui réalisera les épisodes.

On leur souhaite autant de succès pour les deux premières séries produites.

« 1917″ de Sam Mendes – critique du Blanc Lapin

25 janvier, 2020

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Sam Mendes est l’un des grands réalisateurs hollywoodiens, qui a signé les magnifiques American Beauty, Les Sentiers de la perdition et Les Noces rebelles avant d’être accaparé par James Bond et ses deux énormes succès critiques et publics que furent Skyfall et Spectre.

Et c’est son ami Steven Spielberg qui l’a sorti de son repos de cinq ans pour produire 1917, film de guerre où son talent de mise en scène impressionne et signe le 1er grand film de 2020.

Sam Mendes a vendu son film sur la promesse d’un long plan séquence à savoir une seule scène que ne s’arrête jamais. Si l’exercice n’est pas nouveau (plus récemment Inarriru optait pour ce concept pour Birdman), et qu’il est en fait un faux plan séquence puisque évidemment le film a été tourné en de nombreuses coupes, le résultat donne une dynamique toute particulière et une immersion totale.

Le réalisateur fait avec son scénariste des choix qui mettent en danger les personnages à tout instant et nous empêchent de nous appesantir, livrant un film de guerre différent, axé sur le suspens. L’histoire suit deux jeunes soldats britanniques, qui sont chargés durant la Première Guerre Mondiale, de porter un message à des lignes avancées pour leur éviter de tomber dans un piège allemand et de se retrouver massacrés.

La course contre la montre est donc rythmée et passe de la journée à découvert aux superbes plans d’un village en feu en pleine nuit, alternant une dizaine de scènes de bravoure.

Ces scènes sont non seulement léchées et liées entre elles par le stratagème de mise en scène mais elles donnent à la guerre toute son horreur et son absurdité par des images plus que par des mots. Le Luxe de détails est impressionnant, que ce soit des tranchées allemandes bétonnées ou du jusque boutisme suicidaire de certains militaires à la folie de ces massacres entre adolescents.

Car Mendes nous montre de très jeunes hommes lancés les uns contre les autres comme de la chair à canon, accrochés à une pauvre médaille pour des raisons qu’ils ignorent. Il ne traite certes pas trop de la vie des tranchées elles même, de l’alcoolisme et des conditions sanitaires puisque les deux héros sont dans une fuite en avant à la fois utopique et impossible sur le papier.

Le réalisateur a évidemment l’intelligence, à la différence de son copain Spielberg, de garder tout patriotisme relou de côté et de bannir tout écart de pathos mal venu. Son film est éclatant et sobre dans les sentiments. Ses moments d’émotion sont d’autant plus précieux qu’ils montre la fragilité d’une vie et montre une mort organique, disséminée au milieu de terres et villages dévastés comme dans un enfer de Dante. Les images de ces corps déchiquetés, abandonnés dans la boue, suffisent à elles seules à illustrer la violence et la boucherie humaine qui ont marqué cette guerre de 14-18.

Au-delà du tour technique dont on parle partout, il ne faut donc pas oublier que 1917 s’articule autour d’un scénario très solide basé sur les carnets du grand père du réalisateur. Le film en devient d’autant plus touchant, avec ce petit fils devenu grand artiste reconnu à Hollywood et rendant à son aïeul le plus bel hommage qu’il aurait pu espérer.

 La piste aux Lapins :

4 étoiles

Jean Pierre Jeunet annonce le casting de son film de robots pour Netflix

25 janvier, 2020

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Jean Pierre Jeunet s’est fait rare dans les années 2010.  Après le carton d’Amélie Poulain en 2001, Un long dimanche de fiançailles déçut quelques peu en 2004 puis Micmacs à tire-larigot fut un échec en 2009 par sa déception critique (pas catastrophique mais lassée) et publique (1,2 millions pour un réalisateur chouchou). Et donc il ne réalisa que  L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet en 2013, aux Etats-Unis, pour un accueil là-aussi mitigé. Bref, le modjo était parti et à 66 ans pour Jean Pierre, j’espérais que ces 7 longues années ne signifient pas une longue retraite. Car au final, des réalisateurs français avec un tel univers et un tel talent, il y en a peu.

C’est une nouvelle fois Netflix qui va permettre à un grand nom de trouver son financement. Le nouveau projet de Jean-Pierre Jeunet s’intitulera Bigbug et sera tourné en français, 7 ans après son précédent long métrage.

On y suivra un groupe de banlieusards enfermés ensemble par  leurs robots domestiques bien intentionnés et souhaitant les mettre à l’abri d’un soulèvement des androïdes.

Le film est annoncé par le réalisateur comme « une comédie de SF, en lieu clos, avec des humains et des robots, androïdes et mécaniques ». Jeunet avoue que son film ne trouvait pas de financements dans le circuit classique et qu’il est ravi de profiter d’une diffusion de son œuvre auprès de 138 millions d’abonnés Netflix. Comme d’autres grands réalisateurs ayant sauté le pas avant lui, il explique que Netflix permet de produire des projets plus fragiles mais qu’il ne croit pas à une concurrence pour le cinéma, preuve en est sa plutôt bonne santé malgré l’émergence desdites plateformes. Il est peut être trop tôt pour tirer de telles conclusions puisque la vraie guerre des plateformes de VOD commence en 2020, avec tous les acteurs qui seront en présence.

Le casting sera composé de Claire Chust (« Scènes de ménages »), Elsa Zilberstein, Alban Lenoir, Manu Payet, Isabelle Nanty, Youssef Hadji, Claude Perron, François Levantal, Marysol Fertard et Helie Thonnat.

On espère donc un retour en grande forme de notre rêveur made in France. Il s’agira probablement de l’un des projets alléchants qui sortira en mars 2021 sur Netflix.

 

Le « Dark Universe » de DC Comics relancé par J.J. Abrams, est-ce bien raisonnable ?

25 janvier, 2020

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Alors que Guillermo Del Toro puis Doug Liman ont tenté de développer un univers autour de la Justice League Dark, avant de se faire lâcher par Warner, il semblerait que l’idée de voir réunis Deadman, Spectre, Swamp Thing, ou Constantine, soit de nouveau une priorité pour la firme.

Le succès récent de Joker et des séries The Boys sur Amazon ou Watchmen sur HBO, ont peut être convaincu le studio que le public était désormais mur pour des héros DC sombres.

Le « Dark Universe » serait confié à Bad Robot,  la société de production de J.J. Abrams. Bon, quand on voit le massacre que le réalisateur a fait de la saga Star Wars avec L’ascension de Skywalker, on peut raisonnablement être dubitatifs, ou juste rréalistes. La boite de prod est en charge de séries et de films à développer.

 

Ba « Vivarium », Jesse Eisenberg et Imogen Poots prisonniers d’un noeud de Moebius

25 janvier, 2020

affiche

Lorcan Finnegan sortira enfin le 11 mars son film Vivarium, passé au Festival de Cannes en mai 2019. La presse est plutôt bonne et le film mérite une légère attention puisqu’il réunit Imogen Poots et l’américain Jesse Eisenberg (The Social Network) y jouent un couple qui va tomber dans un piège, à savoir un noeud de Moebius, les empêchant de sortir de leur nouvelle demeure et de ses environs.

Il s’agira donc d’un thriller original dans son conept et on l’espère réussi au regard de cette première bande-annonce.

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Ba de « Lucky », la nouvelle comédie du réalisateur de Dikkenek avec Florence Foresti, Michaël Youn et Alban Ivanov

18 janvier, 2020

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Olivier Van Hoofstadt, réalisateur de Dikkenek, revient avec un film aux allures déjantées et on espère que les deux teasers annoncent une belle surprise.

Lucky sors le 26 février et suit Florence Foresti en flic corrompue confrontée à deux loosers qui décident de voler le chien d’une brigade de stups pour se faire du fric. Les deux sont joués par Michaël Youn et Alban Ivanov, François Berléand complétant le casting.

Voici les deux très bons teasers :

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Robert Zemeckis sur un thriller de science fiction

18 janvier, 2020

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Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Qui veut la peau de Roger Rabbit, Forrest Gump, Seul au monde), était bien revenu en 2015 avec  The Walk,  puis a déçu avec Alliés et Bienvenue à Marwen.

Son prochain film sera une adaptation de Roald Dahl, Sacrées Sorcières, avec Anne Hathaway. Si Disney cherche à lui faire réaliser sa version live de « Pinocchio », il pourrait également revenir à la SF.

Ares serait un thriller produit par la par la Warner. Un astronaute atterrit avec sa capsule spatiale dans le désert africain.

Mais en tentant de rejoindre le monde des vivants, il découvre un vaste complot dangereux pour le monde entier.

Son dernier film de SF, Contact, sorti en 1997, n’avait pas franchement marqué les esprits.

On est donc curieux de cette seconde chance…

 

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