Ba de « Castle Rock », nouvelle série adaptée de Stephen King

3 février, 2018

 

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Après avoir adapté 11.22.63 avec James Franco, la chaine Hulu diffusera une autre adaptation de Stephen King avec Castle Rock. Castle Rock est une ville fictive du Maine où plusieurs romans de Stephen King se sont déroulés comme Dead Zone, Stand By Me…

Produite par J.J Abrams, la série regroupera des thèmes récurrents à Stephen King. La série sera diffusée cet été sur la chaine Hulu.
Voici le premier teaser :
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Ba de « Waco » avec Taylor Kitsch et Michael Shannon sur une série autour du siège de Waco

3 février, 2018

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Michael Shannon et Taylor Kitsch joueront dans une mini série autour du siège de Waco en 1993, qui dura 51 jours.

John Erick et Drew Dowdle Dowdle, frères réalisateurs du film d’horreur “Catacombes” ou du remake de “En Quarantaine” se chargent du projet.

Michael Shannon sera un négociateur du FBI et Taylor Kitsch jouera le leader de la secte, David Koresh.

Sortie le 24 janvier 2018 sur Paramount network.

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Catherine Deneuve retrouve Téchiné dans un film sur le djihadisme avec Kacey Mottet-Klein (« Quand on a 17 ans »)

3 février, 2018

Catherine Deneuve retrouve Téchiné dans un film sur le  djihadisme avec Kacey Mottet-Klein (

Après s’être méchamment planté sur « Nos années folles« , le grand André Téchiné revient avec l’un de ses acteurs du magnifique « Quand on a 17 ans« , Kacey Mottet-Klein.

Le 26e long métrage du réalisateur aura un thème d’une grande actualité puisqu’il suivra un converti au djihadisme qui revient en France et dont la grand-mère sera incarnée par Catherine Deneuve, qui retrouve Téchiné pour la huitième fois.

L’adieu à la nuit est issus d’entretiens avec le grand reporter David Thomson, publiés en 2016 au Seuil sous le titre Les revenants : ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France. Le livre établit le portrait de 250 Français partis en guerre sainte et de retour de Syrie, d’Irak ou de Libye, lorsqu’ils se retrouvent confrontés à la réalité des combats.

Ba du très attendu film de SF « Mute » de Duncan Jones avec Alexander Skarsgård, Paul Rudd

30 janvier, 2018

Affiche

Le fils de David Bowie a réussi Moon, puis Source Code et a planté la superproduction Warcraft.

Il a réuni le budget pour lancer  Mute, son ambitieux film SF développé depuis 12 ans.

Et son casting a de la classe puisqu’il réunit Alexander Skarsgård, Paul Rudd et Sam Rockwell, ce dernier reprenant son rôole qu’il interprétait dans Moon.
Mute prend place à Berlin, dans un futur où les immigrants affluent en masse. Léo, un barman muet (Alexander Skarsgård) ne tient plus à rien depuis la disparition de sa bien aimée. En se plongeant dans les méandres de la ville, il va rencontrer de curieux personnages dont un couple de chirurgiens (Paul Rudd) …
Clint Mansell (compositeur attitré de Darren Aronofsky) se charge de la BO.
Bande-annonce :
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Le film arrivera le 23 février sur Netflix.

« Rebel in the Rye » de Danny Strong – critique du Blanc Lapin

28 janvier, 2018

Pas sûr que ce film avec Kevin Spacey ne sorte au cinéma compte tenu du scandale récent et du fait que la carrière de l’acteur est carbonisée.

Pourtant ce biopic sur J.D Salinger, auteur de l’attrape-coeurs, n’est pas inintéressant.

Nicholas Hoult campe avec talent le jeune écrivain, avec des lentilles noires pour cacher ses yeux trop bleus ! un comble…Hoult est donc comme toujours au top niveau jeu. Le problème du long métrage est peut-être sa mise en scène trop sage, ce qui est toujours mal venu pour un biopic.

En revanche l’histoire se regarde avec curiosité. On y voit un enfermement progressif, traumatisé par la guerre, et refusant la gloire, les interviews et la starification.

Le film montre comment le hasard créatif peut être soutenu voire musclé et guidé par un professeur, un éditeur, ce qui pour le coup différe de l’image classique de l’artiste qui nous est projetée. On chemine donc jusqu’à cet éclair de génie vers la production de l’unique chef d’œuvre de J.D Salinger.

Le film n’a rien de grandement mémorable mais il est réalisé et joué avec conviction et j’ai découvert le personnage à défaut de voir un objet cinéphile de haute facture.

La piste aux Lapins :

3 étoiles

« Pentagon Papers » de Steven Spielberg – critique du Blanc Lapin

28 janvier, 2018

Steven Spielberg est l’un des grands maitres du septième art, connu et reconnu tant pour ses chefs d’œuvre de divertissement (Les dents de la mer, Indiana Jones, Jurassic Park,Catch me if you Can), ses films de SF ( ET, Rencontre du troisième type, Minority Report, La Guerre des mondes), que pour ses films historiques souvent engagés (Il faut sauver le soldat Ryan, Munich, La liste de Schindler, Lincoln, Le Pont des Espions).

Ici c’est dans cette dernière catégorie que Steven, 71 ans, nous revient avant de cartonner probablement de nouveau dans le gros film SF d’ici deux mois avec « Ready Player one« .

Et que de mieux que de donner un double rôle en or à deux acteurs multi oscarisés, son ami Tom Hanks, et l’immense Meryl Streep, 68 ans et toujours aussi impressionnante.

En s’intéressant à cette histoire antérieure de 3 ans à l’affaire beaucoup plus connue du Watergates, Spielberg décrit une enquête journalistique et un courage d’hommes et de femmes qui ont permis au quatrième pouvoir de s’affirmer via la Cour Suprême et de donner la possibilité au Watergate d’éclater.

Alors certes, on est tous derrière ces journalistes courageux, cette femme victime d’un sexisme bien ancré et il y a comment dire…des bons sentiments. Mais là où ceci devrait sonner comme une évidence, les récents évènements à Hollywood ou en Amérique avec un Trump qui bafoue et attaque la presse de façon quotidienne, et bien ceci fait du bien. En démocrate convaincu qu’il est depuis toujours, Spielberg a voulu faire un film militant en regardant dans le rétroviseur. La générosité de son regard associée à son talent de mise en scène et de conteur d’histoires font de ce « Pentagon papers » un film nécessaire. On y voit une éthique et un courage qu’il faut montrer puisque ce n’est pas tant une évidence que cela.

Cette femme propriétaire du Washington Post va braver ses contraintes et pressions sociales pour autoriser la publication d’articles sur des documents classés confidentiels mais remettant en cause l’éthique des politiques, y compris de ses propres amis. Et son rédacteur en chef joué par le toujours très bon Tom Hanks, va enchainer avec elle des discussions sur la complicité avec le pouvoir, le rôle du journalisme et chacun va reconnaitre ses erreurs. De là va naitre une nouvelle idée du journalisme, désireuse de se tenir à distance du copinage avec les politiques là où tout était mélangé dans les années 60.

Et puis c’est un film profondément féministe sur une femme qui s’affirme alors que depuis des années elle dirige le journal pour aider, pour remplacer son défunt mari. Les hommes continuent à lui conseiller très vivement ce qu’elle doit faire et même lui conseiller de passer la main car c’est une femme. Et peu à peu sa fierté va se révéler au contact de cette affaire.

Spielberg est malin car il associe cette émancipation du journalisme par rapport au politique à cet affranchissement du diktat des hommes sur le destin d’une femme. C’est bien évidemment jouissif ! On en ressort avec de beaux principes et toujours cette luminosité et cette foi sans faille qu’a Spielberg dans l’humain. Mais le réalisateur ne verse pas dans le manifeste facile et mélo et ne perd jamais de vue que son film doit être fluide. Il le présente donc en thriller au rythme redoutablement efficace.

« Pentagon Papers » est un grand film politique, haletant, engagé et qui vise juste.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

« Golem, le tueur de Londres » de Juan Carlos Medina – critique du Blanc Lapin

28 janvier, 2018

Voici donc l’adaptation d’un livre qu’a failli tourner mon chouchou, Terry Gilliam, il y a 10 ans et que Juan Carlos Medina reprend avec un talent certain.

Avec cette histoire de pseudo Jack l’éventreur dans un Londres de 1880, on aurait pu craindre un certain déjà vu. Et c’est la première bonne surprise du film puisqu’il s’intéresse certes à une enquête sur d’affreux assassinats bien gores mais le rythme du récit et surtout son univers changent un peu.

Déjà, Bill Nighy est parfait en enquêteur vieillissant à la carrière derrière lui, qui veut prouver qu’il peut réussir avant de prendre sa retraite. Ensuite tout tourne autour de l’univers du théâtre, avec un personnage mégalo et fantasque joué par le toujours canon Douglas Booth.

Le scénario est bien ficelé et pas caricatural, la qualité des décors et des effets spéciaux sont également une bonne surprise pour ce film sorti en VoD. Enfin, le suspens fonctionne bien tout du long.

La mise en scène est élégante et aboutit à un bon thriller horrifique.

La piste aux lapins :

3 étoiles

 

« 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance » de Martin McDonagh – critique du Blanc Lapin

28 janvier, 2018

Il y a déjà 10 ans, Martin McDonagh surprenait tout le monde avec l’excellent « Bons baisers de Bruges« , comédie noire particulièrement enlevée et drôle. Son second essai, « Seven Psychopathes » avait en revanche grandement déçu. C’est donc avec plaisir que l’on retrouve son talent avec cette histoire pour le moins originale.

La géniale Frances McDormand, épouse de Joel Coen depuis 34 ans (oui oui les frères Coen) tient la tête d’affiche et pourrait décrocher un Oscar après celui obtenu pour Fargo il y a 21 ans. On peut citer dans sa filmographie « Sang pour sang« , « Mississippi Burning« , « Hidden Agenda » de Ken Loach, « Short cuts » de Robert Altman, « Presque Célèbre« , « The Barber« , ou « Moonrise Kingdom » de Wes Anderson. Autant le dire tout de suite, elle mérite son deuxième Oscar.

Après des mois sans succès sur l’enquête sur la mort de sa fille, Mildred Hayes décide d’afficher un message dénonçant l’inaction du chef de la police sur trois grands panneaux à l’entrée de leur ville.

Si le film fonctionne très bien, c’est qu’il alterne des scènes intimistes profondément douces et réalistes avec de la pure comédie jubilatoire portée par des situations et des dialogues ciselés.

Car tant pour cette mère détruite, son fils joué par l’excellent Lucas Hedges (Manchester by the Sea) que le shériff en fin de vie porté par un Woody Harrelson au top, nombre de scène font preuve de pudeur et visent très juste sur le recul qu’ont les personnages par rapport à leur vie passée, ce qu’ils ont vécu avec joie et la finitude de cette période. Martin McDonagh déclenche des éclats de rire dans la salle par l’absurdité des situations dont le mari de Francs McDormand et son frangin auraient pu en faire le sel d’une de leurs comédies.

Et c’est très drôle. Un personnage aide à déclencher ce rire, le génial flic raciste et débile joué par Sam Rockwell, excellent. Son personnage évolue d’ailleurs étrangement, ce qui donne au film une dimension particulière et un regard bienveillant sur cette Amérique paumée qui a voté Trump par ignorance et qui ne sait pas trop où elle en est.

Le casting du film est l’un des meilleurs de l’année réunissant aussi Peter Dinklage (Thyrion de Games of Thrones), ou Caleb Landry Jones.

Mais le film a aussi une profondeur, un sous-texte sur la vengeance, la justice personnelle et la capacité à pardonner l’autre alors que l’Amérique d’aujourd’hui est dirigée par un type vulgaire, violent et raciste. Le film ne donne pas de leçons balourdes, il est juste dans la générosité. Les personnages sont profondément attachants et émouvants tout en nous faisant marrer par leurs répliques assassines ou leurs comportements farfelus.

« 3 Billboards » est drôle, corrosif, audacieux et surprenant. Courrez y !

La piste aux lapins :

4 étoiles

 

 

La romance Gay « Call Me By Your Name », acclamée par la presse, aura droit à plusieurs suites !

28 janvier, 2018

La romance Gay

L’excellent réalisateur de « Amore« , Luca Guadagnino, s’est planté avec « A bigger splash », le remake de « La Piscine »sorti en 2016. On l’attend en 2018 sur celui de Suspiria de Dario Argento, avec Tilda Swinton (héroïne de Amore) et Dakota Johnson.

Mais c’est un autre de ses films qui devrait faire parler de lui à sa sortie le 28 février 2018.

Call Me By Your Name suit sur un été sur la riviera italienne, la romance entre un jeune homme de 17 ans et un homme de 24 ans, ami de ses parents. Et donc l’un des deux est mineur. Soit un sujet délicat lorsqu’on parle d’homosexualité.

Armie Hammer joue le plus âgé et Timothée Chalamet, le garçon sortant de l’adolescence.

James Ivory, grand cinéaste, a co-signé le scénario d’après un roman d’André Aciman.

Le film a reçu un accueil dithyrambique lors de ses présentations à Sundance puis à la Berlinale et commence à être cité comme l’un des compétiteurs des oscars 2018. Sa note moyenne sur IMDb est de 8,3/10 et de 100% de bonnes critiques sur Rotten Tomatoes.

Luca Guadagnino, le réalisateur, explique son souhait de faire vieillir ses personnages et de retrouver bons casting non pour une suite mais pour plusieurs. « Call Me By Your Name peut être vu comme le premier chapitre d’une famille où Elio ( Timothée Chalamet, nommé aux Oscars, ndlr) devient un jeune homme. Il va falloir qu’il s’interroge sur sa place dans le monde, sur ce qu’il veut et comment il a encaissé son drame intime« .

« Elio sera mon Antoine Doinel » espère le réalisateur, faisant un clin d’œil à François Truffaut. « J’aime l’idée de garder les mêmes acteurs, comme une troupe de théâtre, et d’imaginer comment ils vont grandir… »

Voici la bande-annonce :

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Michael Shannon chez Park Chan-wook (Old Boy, Mademoiselle) dans sa série adaptée de John Le Carré avec Alexander Skarsgård

28 janvier, 2018

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Michael Shannon rejoint Alexander Skarsgård pour tourner pour l’un des maitres du cinéma mondial, le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook (Old Boy, Mademoiselle).

La carrière du vampire de True Blood commence à prendre forme, après son Emmy award pour la série Big little lies avec Nicole Kidman. On le retrouvera chez l’excellent Duncan Jones (le fils de David Bowie) en 2018 sur Netflix pour l’ambitieux film de SF MUTE.

Michael Shannon (99 Homes, Les noces rebelles) est quant à lui un fidèle de Jeff Nichols (Mud, Take Shelter, Loving,) et joue dans le Lion d’Or de Guillermo Del Toro, « La forme de l’eau » et on ler verra sur HBO dans le remake de « Fahrenheit 451 » ou la mini série Waco.

Le génial Park Chan-Wook sera en revanche non pas derrière un long métrage mais une série pour la BBC, revenant ainsi à une production occidentale après son Stoker.

The Little Drummer Girl sera une adaptation d’un roman d’espionnage du célèbre John Le Carré (La Taupe, Le tailleur de Panama, Un homme très recherché).

La Petite Fille au Tambour aura pour actrice Florence Pugh, étonnante cette année dans « The young Lady« . Elle y sera une actrice rencontrant en bel inconnu pendant des vacances en Grèce. L’homme est en fait un manipulateur puisqu’il est agent secret israélien et souhaite l’embrigader

C’est un projet des plus excitants tant par l’auteur du roman aux écrits à rebondissements que par le réalisateur passé maitre dans les histoires de manipulation que le casting, hyper classe.

Meryl Streep intègre la saison 2 de « Big Little Lies », auprès de Nicole Kidman et Reese Witherspoon

28 janvier, 2018

Meryl Streep intègre la saison 2 de

Nicole Kidman, Reese Witherspoon et Shailene Woodley ont été couronnées de succès avec  »Big Little Lies » puisque la série a remporté huit Emmys Awards et de quatre Golden Globes.

 HBO a vu juste et produira une saison 2 du fait du prestige de cette série initialement conçue pour se limiter à une saison.

Il s’agit de l’adaptation du roman de Liane Moriarty. L’histoire suit trois mères victimes de violence domestique en Californie et qui vont commencer à se livrer entre elles leurs secrets. La série comporte 7 épisodes. Alexander Skarsgard, Adam Scott et Zoe Kravitz complètent le casting.

Jean-Marc Vallée, réalisateur de « Dallas buyers Club » a réalisé les 7 épisodes.

On apprend que pour la saison 2, la triple oscarisée Meryl Streep (qui sera peut être une 4ème fois couronnée avec Pentagone Papers de Steven Spielberg) tiendra le rôle de la mère de Perry Wright (Alexander Skarsgard).

Jean-Marc Vallée reste producteur et laisse la géniale Andrea Arnold (American Honey, Fish Tank) réaliser la saison.

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Matt Reeves (« La planète des singes ») signe un énorme deal avec Netflix

28 janvier, 2018

Matt Reeves (

Le cinéaste Matt Reeves, fort de ses succès sur les deux derniers films « La planète des singes » ou de Cloverfield, est chargé de réaliser pour la Warner le prochain Batman.

Mais il vient de signer un énorme deal avec la plateforme Netflix pour ses autres projets personnels dont il sera co-producteur ou réalisateur via ses deux sociétés de production.

Le géant américain pourra ainsi diffuser en exclusivité ces films sur sa plateforme.

Les 100 millions d’abonnés ont convaincu le réalisateur après le maitre Martin Scorsese, qui sortira son prochain film avec De Niro, Al Pacino et Joe Pesci en fin d’année sur Netflix.

 

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