« Les Eternels » de Chloé Zhao – critique du Blanc Lapin

12 novembre, 2021

Les Eternels - film 2021 - AlloCiné

Le pitch : Depuis l’aube de l’humanité, les Éternels, un groupe de héros venus des confins de l’univers, protègent la Terre. Lorsque les Déviants, des créatures monstrueuses que l’on croyait disparues depuis longtemps, réapparaissent mystérieusement, les Éternels sont à nouveau obligés de se réunir pour défendre l’humanité…

Marvel et Disney introduisent donc des super héros que personne ne connait (un peu comme avec les Gardiens de la Galaxie) avec ces Eternels, sortes de Highlanders façon Marvel sauf qu’ils sont tous gentils et se battent contre très vilaines bébêtes et donc traversent les âges depuis 7000 ans au milieu des humains. Mais qui sont ils , d’où viennent t-ils ? Est ce qu’on en a sérieusement quelquechose à foutre ?

C’est probablement avec ce doute certain que Disney/Marvel ont décidé d’embauchée une réalisatrice indépendante, qui coup de bol pour eux, vient d’être oscarisée pour le très beau Nomadland à savoir Chloé Zaho.

Autre idée forte, le studio introduit des personnages de la diversité avec le 1er super héro ouvertement gay et une gamme de couleurs mode Benetton avec deux asiatiques, deux indiens, un noir, un typé Europe de l’est, un typé anglo-saxon bref, impossible d’être pris en défaut !

Est ce que c’est lourdaud ? Non, le résultat passe bien. Les effets spéciaux sont évidemment de qualité, les flashs backs plutôt utiles avec des images somptueuses des jardins suspendus de Babylone et l’univers prend plutôt bien.

C’est grâce évidemment à la subtilité de Chloé Zaho qui insuffle un regard différent, met les paysages au cœur de l’histoire, les individus étant plongés dans de superbes décors naturels qui rappellent évidemment ceux de ses films indépendants.

La réalisatrice opte davantage pour de la science-fiction pure plutôt que pour un film de super-héros classique et c’est une riche idée. En assumant une voie mystique et en faisant d’eux et dieux vivants, la réalisatrice donne une profondeur au long métrage rarement vue auparavant dans les Marvels. Le ton est plus grave et l’humain prend le dessus sur le fun décérébré un peu trop gavant des productions Marvel.

On y explique très simplement pourquoi ces fameux Eternels n’ont pas montré plus tôt leur gueule. Les pouvoirs de chacun sont originaux et identifiés rapidement. Ils sont assez complémentaires. Surtout Chloé Zaho arrive à travailler chacun des dix personnages, ce qui n’était pas évident en soit. Chacun a son caractère, sa vision du monde qu’il a vu évoluer depuis 7000 ans. Du coup les rapports humains entre les personnages sont plus funs qu’à l’accoutumée et plus intéressants. Il y a aussi des surprises de scénario auxquels ont ne peut pas du tout s’attendre. Le seul bémol majeur serait dans les méchants, assez gadgets puisque de gros monstres vus et revus mille fois en mieux. La bande-dessinée est probablement comme cela à l’origine mais çà manque vraiment d’un méchant iconique qui fout les jetons et a ses propres enjeux. Et l’adage veut qu’un très bon film de SF a très souvent un très bon méchant. Ceci n’est pas le cas présentement.

Globalement Chloé Zaho a réussi son pari en signant un des meilleurs films Marvel avec Thor Ragnarok dans un style très différent.

La piste aux Lapins :

3,75 lapins

 

« The French Dispatch » de Wes Anderson – critique du Blanc Lapin

11 novembre, 2021

The French Dispatch - film 2021 - AlloCiné

Le pitch : The French Dispatch met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié dans une ville française fictive du 20e siècle.

Wes Anderson a tourné son dixième film en France à Angoulêmeavec un casting totalement dingue et jouissif comme il en a souvent l’habitude avec Bill Murray, Tilda Swinton, Owen Wilson, Adrien Brody ou Edward Norton ou Timothée Chalamet,  Frances McDormand, , Benicio Del Toro, Mathieu Amalric, Léa Seydoux, Jeffrey Wright, Elisabeth Moss, Willem Dafoe, Saoirse Ronan, Cécile de France, Christoph Waltz, Guillaume Gallienne.

Rien que pour cette galerie de personnages complètement décalés, The French Dispâtch est réussi. On retrouve une sorte de synthèse de l’univers unique, du style unique de Wes Anderson, mélancolique, drôle et perché. Ses invitations à visiter ses univers sur mesure d’une précision d’horloger ont donné de grands films parmi lesquels La Famille Tenenbaum, La Vie aquatique, À bord du Darjeeling Limited,  Fantastic Mr. Fox, Moonrise Kingdom, The Grand Budapest Hôtel, L’Île aux chiens.

Alors forcément quand on compare, certains disent que c’est son moins bon film, limite caricatural de son cinéma, où la forme prend le pas sur le fonds.

Je ne suis pas du tout d’accord. Certes le film est très illustratif mais c’est pour accentuer l’aspect vignette de ces quatre récits de journalistes qui décrivent une histoire rocambolesque et permet au réalisateur de déclarer son amour pour une époque, pour une culture et pour les reporters de petits magasines de faits divers.

C’est très charmant et d’une intelligence de mise en scène bluffante. C’est certainement visuellement son film le plus abouti. Les personnages sont un peu désincarnés mais ce sont des héros ou anti héros de papier glacé et en ce sens ceci ne m’a pas gêné, c’est un peu le deal du concept même du film. Ceux qui n’ont pas compris ce troisième degré et bien…tant pis pour eux.

L’inventivité et l’imaginaire du réalisateur explosent pour apporter une palette de nuances, de rires à des situations ou personnages cocasses. Il arrive même à rendre carrément hommage à un autre AndersSon, Roy Andersson et ses plans fixes en forme de tableaux. Mais à la différence du maitre suédois de l’absurde connu pour ses plans épurés, Wes Anderson emplit le cadre à foison de détails qu’on s’amuse à repérer comme dans un magasine justement lorsque des jeux invitaient les lecteurs à faire marcher leur sens de l’observation. C’est très malin  comme concept.

L’humour est évidemment le maitre mot et même quand il est cruel, il apparait comme sorti d’une bande-dessinée burlesque et s’avère vraiment jouissif.

La richesse du film alterne entre acteurs de premier plan, couleur et noir et blanc voir dessin animé.

Mais surtout Wes Anderson est très romanesque cette fois-ci, plus que dans ses autres films même si l’aspect quête de « La vie aquatique », « À bord du Darjeeling Limited, ou L’Île aux chiens sont très présents et apportent un incroyable rythme.

Et puis vous ne verrez nul part ailleurs un film aussi marqué de l’emprunte de son metteur en scène et l’immense poésie qui se dégage de son œuvre.

La piste aux Lapins :

4,25 lapins

« Minamata » de Andrew Levitas – critique du Blanc Lapin

11 novembre, 2021

Minamata - film 2020 - AlloCiné

Canal+ et Canalsat gratuits jusqu'au 18 mai sur myCanal - actu - Télé 2  semaines

Le pitch : Retour sur une période de la vie du solitaire photographe de guerre, W. Eugene Smith. Dans les années 70, armé de son appareil Minolta, il part au Japon à Minamata. Il va photographier la population victime de la « maladie de Minamata ». Il va suivre les effets de la pollution industrielle, par la firme Chisso, sur les habitants. Victime de représailles, W. Eugene Smith sera rapatrié d’urgence aux Etats-Unis. Par ce reportage, il deviendra une icône du photojournalisme.

Le dernier film avec Johnny Depp ne sort donc pas au cinéma mais directement sur Canal+. C’est triste car la polémique autour de ses violences conjugales et la guerre avec son ex Amber Heard ont totalement stoppé la carrière de l’acteur, qui déjà sombrait de plus en plus à force de mauvais choix faciles.

D’acteur les plus brillants de sa génération, Depp est devenu un cinquantenaire (qui tend vers les 60) qui verse trop dans l’excès et a surtout succombé à la facilité des blockbusters avec Pirates des Caraibes ou ses films copier-coller avec son pote Tim Burton, qui lui aussi s’est répété jusqu’à la caricature, perdant tout de son originalité et de son brio. Cà aussi c’est triste.

Parceque Depp demeure un bon acteur, on le voit dans ce biopic très académique et à la réalisation assez plate. Lui vaut le coup d’œil et permet au long métrage, couplé à l’intérêt de ce scandale écologique, de valoir le coup d’être regardé.

Je ne connaissais pas cette histoire et évidemment elle est fascinante de cynisme de la part des industriels. Rien de très nouveau mais un regard salutaire sur le passé qui ne fait pas de mal.

La piste aux Lapins :

3,5 lapin

« The Harder They Fall » de Jeymes Samuel – critique du Blanc Lapin

11 novembre, 2021

The Harder They Fall - film 2021 - AlloCiné

Netflix ‒ Applications sur Google Play

Le pitch : Décidé à se venger, le hors-la-loi Nat Love enfourche son cheval avec sa bande pour régler son compte à son ennemi Rufus Buck, un cruel chef de gang échappé de prison.

Bonne pioche pour Netflix avec ce western 100% black où les cow-boys ressemblent davantage à ce qu’ils étaient à savoir souvent noirs mais où le réalisateur s’amuse à insérer cette vérité historique dans un far west imaginaire et fantasmé par 100 ans de cinéma blanc.

C’est plutôt efficace avec pas mal de violence et de scènes choc, des personnages bien caricaturaux mais qui font le job.

Edris Elba est comme toujours très bon comme le reste du casting avec une mise en scène enlevée et très nerveuse.

Bon divertissement.

La piste aux Lapins :

3,5 lapin

Le roman de SF culte « Hyperion » de Dan Simmons adapté via Bradley Cooper, le scénariste de la série Watchmen et la Warner (Dune) !

11 novembre, 2021

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Les succès de Dune de Denis Villeneuve d’après Frank Herbert, de la série Fondation d’après Isaac Asimov sur AppleTv déclechent des adaptations de livres et bd cultes à l’image de L’Incal (cf news ici).

Le Problème à trois corps de Liu Cixin sera adapté pour Netflix grâce aux showrunners de Game of Thrones.

C’est au tour du cultissime roman de Dan Simmons de trouver un budget grâce Bradley Cooper en co-producteur et la Warner, qui vient de réussir à lancer une nouvelle franchise grâce à Dune, et se voit donc pousser des ailes.

L’acteur tente depuis 10 ans d’en faire une série.

Écrit en 1989, les livres se déclinent en quatre ouvrages, Hyperion, La Chute d’Hyperion, Endymion et L’Eveil d’Endymion.

Au 29e siècle, une confédération des planètes colonisées par l’Homme appelée l’Hégémonie, se bat contre un groupe d’humains qui a créé une nouvelle civilisation dans l’espace.

La planète Hyperion est au cœur du conflit car elle abrite les Tombeaux du Temps, que le Gritche, une créature mythologique, garde âprement.

Sept pèlerins sont sélectionnés avec pour mission de rencontrer le  Gritche dont la légende veut qu’un seul des individus le croisant ne peut survivre afin qu’il exauce ses vœux.

L’excellente nouvelle est que le scénariste de The Leftovers et producteur de la série Watchmen soit l’une des meilleures séries de ses dernières années, sera scénariste sur Hyperion !

Bong Joon Ho (Parasite) en dit plus sur son film de monstres en animation !

11 novembre, 2021

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Le réalisateur coréen Bong Joon Ho est aujourd’hui mondialement célèbre grâce à sa palme d’or pour l’excellent Parasite.

Le maitre est l’un de mes chouchous, pour moi c’est l’un des plus grands réalisateurs au monde, issu de la nouvelle vague sud-coréenne avec Kim Jee Woon et Park Chan Wook. Son style si particulier est celui du polymorphe, à même de mélanger les genres tout en réalisant un cinéma souvent porteur de messages et grand public. Très inspiré par le cinéma européen, Bong Joon-Ho a livré quelques bijoux avec « Memories of Murder« , « The Host« , « Mother » ou « Okja » et a moins bien réussi le passage Hollywoodien avec « Snowpiercer« .

Il vient d’annoncer avoir terminé l’écriture de l’un de ses deux prochains longs métrages, puisqu’au a passé les confinements à écrire deux films en parallèle.

L’un de ses projets mêlera action et horreur à Séoul, et l’autre projet sera tourné en langue anglaise et inspiré d’un fait divers intervenu en 2016.

Son projet d’horreur sera un film d’animation sur des créatures marines, ce qui rappelle The Host et son poisson mutant qui avait déjà permis à Bong Joon Ho d’aborder le genre tout en nous faisant rire, en parlant de sujets sociaux et en explosant le genre, puisque c’est ce qu’il adore faire.

Il a récemment indiqué à Screen Daily, que le film lui était inspiré de livre d’images montrant ces créatures marines : « Ces créatures vivent 24 heures sur 24 sans que la lumière du soleil ne les atteigne. Bien qu’elles vivent sur la même planète que nous, nous n’entrons normalement pas en contact avec elles. Mais dans mon film, à la suite d’un certain incident, elles font la connaissance des humains, et c’est là que l’histoire démarre. »

Il indique également vouloir expérimenter visuellement « un rendu que les gens n’ont jamais vu auparavant… quelque chose qui semble fait à la main, que l’on voudrait atteindre et toucher. »

Ceci ne fait qu’exciter notre curiosité !!!

Kate Winslet jouera la photographe Lee Miller aux côtés de Jude Law, Marion Cotillard et Josh O’Connor

11 novembre, 2021

Kate Winslet: 'I've been asked so many times about the intimate scenes' |  Movies | The GuardianJosh O'Connor: Every actor should just turn up on time, be nice and learn  the lines | Times2 | The TimesJude Law movies: 15 greatest films ranked from worst to best - GoldDerbyMarion Cotillard: Feel the comfort and love

Kate Winslet jouera la photographe Lee Miller aux côtés de Jude Law, Marion Cotillard et Josh O’Connor (le prince Charles jeune dans la The Crown).

Lee Miller, ancienne mannequin, fut la muse, la maîtresse et l’assistante de Man Ray. Elle devint elle-même photographe durant la Seconde Guerre mondiale, et livra des photos mondialement célèbres témoignages de l’horreur des camps de Dachau et Buchenwald lorsqu’elle pris en photo les survivants.

Le film sera centré sur la période 1938 à 1948. Il s’agira du premier film de la cheffe opératrice Ellen Kuras.

La cultissime bd « L’Incal » de Alejandro Jodorowsky & Moebius adaptée par Taika Waititi (Thor : Ragnarok, Vampires en toute intimité)

11 novembre, 2021

L'Incal

Every Taika Waititi Movie Ranked | CBR

Alors que Dune, réputé inadaptable a trouvé avec Denis Villeneuve une adaptation excellente et fort heureusement un succès au box-office (la suite sortira en 2023)  et qu’en parallèle Fondation d’Isaac Asimov est adapté également avec réussite en série sur AppleTv, divers projets de romans/Bd cultes de SF réputés inadaptables fleurissent.

Et c’est une bonne nouvelle car la technologie, la puissance des plateformes de streaming poussant à oser ce type de projets, la présence de réalisateurs de talent capables de s’attaquer à cela, et évidemment le gap énorme fait sur les effets spéciaux depuis 10 ans, rendent tout ceci possible !

Alejandro Jodorowsky, réalisateur barré de La Montagne Sacrée (1973), dont vous devez voir le génial « La danza de la realidad« ,  est aussi un scénariste culte.

Av 92 ans passés, il cherche donc à désigner la personne qui sera en charge d’adapter la bande-dessinée L’Incal qu’il a co-créée avec le dessinateur Jean Giraud aka Moebius, décédé en 2012.

 L’Incal suit un détective privé, John Difool, qui tombe sur un artefact aux pouvoirs exceptionnels, l’incal lumière. Il va alors se retrouver au bout de la galaxie, poursuivi par des tas d’ennemis souhaitant mettre la main sur L’Incal en question.

C’est Taika Waititi qui a été choisi et c’est assez logique. Le réalisateur du très drôle Vampires en toute intimité, a réussi à réaliser le meilleur film Marvel, pulp et drôle à la fois avec avec Thor : Ragnarok. Sa suite, Thor : Love and Thunder, arrive en 2022 !

Il aura deux films en tant que réalisateur à sortir en 2022 puisqu’en plus du 4ème Thor, il sortira également Next Goal Wins, qui marquera le grand retour de Michael Fassbender aux côtés d’Elisabeth Moss (The Handmaid’s Tale).

Le réalisateur néo-zélandais à qui ont doit aussi le sympathique Jojo Rabbit, est annoncé sur un film Star Wars, ainsi que sur un nouveau Flash Gordon mais aussi l’adaptation en série du film culte Bandits, bandits de Terry Gilliam  !

Autant dire qu’on n’est pas prêts de voir L’Incal car il va devoir faire des choix sur des projets aussi gros même si le garçon est très doué et tourne assez rapidement.

Mathieu Kassovitz réalise à nouveau sur un film SF avec Daisy Ridley

11 novembre, 2021

Mathieu Kassovitz au JDD : "Grâce au 'Bureau des légendes', je suis devenu  le chouchou de la DGSE"

Mathieu Kassovitz est un excellent acteur mais il a réalisé également plusieurs films avec des succès plus ou moins bons. La Haine (1995) et un film culte, Assassin(s) avec Michel Serrault était provocateur mais à moitié raté, Les Rivières pourpres en 2000 était un blockbuster français efficace mais pas mémorable. Ses deux films réalisés aux Etats-Unis, Gothika (2003) et Babylon A.D. (2008) furent des échecs cuisants tant niveau critique que public. L’Ordre et la Morale en 2011, permettait au réalisateur de retrouver tout son brio mais depuis 10 ans il se concentrait sur sa carrière d’acteur et c’est vrai qu’il a cumulé de très beaux rôles (Regarde les hommes tomber de Jacques Audiard, Un héros très discret de Jacques Audiard, Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, Amen de Costa-Gavras, Munich de Steven Spielberg, Happy End de Michael Haneke, Sparring de Samuel Jouy, Le Chant du loup d’Antonin Baudry, Tout simplement noir de Jean-Pascal Zadi et évidemment la série « Le Bureau des légendes » d’Éric Rochant).

 

Ce nouveau projet en langue anglaise s’intitulera Mind Fall et aura Daisy Ridley, l’héroïne des derniers Star Wars en premier rôle.

Il s’agira d’un film de SF au scénario signé du scénariste de Imitation Game, ce qui peut rassurer sur le projet.

Dans un futur proche à Londres, il est possible de retirer physiquement les souvenirs du cerveau humain et de les implanter chez une autre personne. Un trafique de souvenir se développe alors. Daisy Ridley sera une trafiquante de souvenirs jusqu’on l’accuse d’avoir assassiné un client. Elle doit alors enquêter pour prouver son innocence.

Ba de la série Star Wars « The Book of Boba Fett » !

11 novembre, 2021

The Book of Boba Fett's Ming-Na Wen Shares BTS Video of Temuera Morrison

 The Book of Boba Fett sera le spin off de la série The Mandalorian, teasée à la fin de l’excellente saison 3.

Boba Fett a pris le contrôle du palais de Jabba le Hutt et on va voir comment il s’intègre dans la pègre de Tatooine ou si il voyage ?

Sortie le 29 décembre 2021 sur Disney+.

Bande-annonce :

Image de prévisualisation YouTube

Sam Rockwell et Frances McDormand retrouvent le réal de 3 Billboards avec Oscar Isaac et Christopher Walken ! JOIE !

11 novembre, 2021

Photo de Sam Rockwell - 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance : Photo Frances  McDormand, Sam Rockwell - AlloCinéPhoto de Oscar Isaac - Photo Oscar Isaac - AlloCinéhttps://static.lexpress.fr/medias_12094/w_640,h_358,c_fill,g_center/v1561184169/l-acteur-americain-christopher-walken-le-21-juin-2019-a-paris_6192366.jpg

Le réalisateur anglais Martin McDonagh est très doué mais tourne peu et la bonne nouvelle et qu’il va sortir deux films à peu d’intervalle.

3 Billboards : Les panneaux de la vengeance fut un énorme succès critique et public et permit à Frances McDormand d’obtenir un second Oscar de la meilleure actrice en 2018.

Son film « Bons Baisers de Bruges » reste une comédie hilarante et bourrée d’action dont le duo Colin Farrell et Brendan Gleeson était génial.

The Banshees of Inisheer sortira en 2022 (tourné à l’été 2021) et permettra aux deux acteurs de retrouver Martin McDonagh (voir news ici).

Martin McDonagh aurait déjà terminé le scénario de son film suivant que tous les studios tentent de produire.

Le génial Sam Rockwel retrouverait le réalisateur après 3 Billboards et 7 Psychopaths et jouerait un policier raciste et homophobe.

Frances McDormand retrouverait également le réalisateur et l’acteur de 3 Billboards.

L’excellent Oscar Isaac (Dune, Ex Machina, Star Wars) et le cultissime Christopher Walken compléteront ce casting ultra classe.

Si on ne sait rien du scénario, le script aurait déjà la réputation à Hollywood d’être excellent, ce qui n’a rien d’étonnant vu le passif du bonhomme.

Jake Gyllenhaal soldat en Afghanistan pour Guy Ritchie

11 novembre, 2021

Jake-Gyllenhaal-in-Jarhead - NIGERIAPENNG

Guy Ritchie était de retour en grande forme en 2020 avec « The gentlemen« , film de gangsters qui a fait sa gloire avec « Arnaque crime et botanique » ou « Snatch« . Après s’être vautré avec échec cuisant dans le blockbuster « Le roi Arthur » puis avec succès mais résultat fadasse avec « Aladdin« , ceci faisait plaisir de le voir revenir avec un très bon film.

Il a enchainé deux tournages et deux autres films de gangsters pour fêter ses retrouvailles avec retrouver Jason Statham, dont le 1er est « Un homme en colère« , est sorti en juin 2021 et s’avérait très efficace.

Visiblement il changera de style avec The Interpreter, film de guerre se situant en Afghanistan et racontant l’embuscade dans laquelle tombe une escouade de soldats américains. Le seul survivant s’enfuit avec son interprète afghan, ce dernier lui sauvant ainsi la vie. Alors qu’il est renté aux Etats-Unis, le marine se rend compte que l’interprète et sa famille n’ont pas reçu de visa d’émigration. Il décide alors d’y retourner pour le sauver des milices. Forcément, le film fera écho à la récente actualité.

Jake Gyllenhaal jouera pour la première fois pour le réalisateur et retrouve un rôle de soldat en Afghanistan après Jarhead de Sam Mendes sorti en 2006.

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