« Approach the throne » – clues

27 janvier, 2010

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« Ledmonton’ – Clues

27 janvier, 2010

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News cinéma

27 janvier, 2010

Que se passe t’il sur la planète ciné ? ben pas grand chose !
Tim Burton sera président du festival de Cannes 2010. Bonne nouvelle ? euh…

 News cinéma dans Films tim-burton

Sam Raimi lâche Spider Man pour World of Warcraft

Après des « divergences artistiques » avec les producteurs, Sam Raimi et Tobey Maguire quittent Spider Man dont un re-boot sera effectué. « Re-boot » c’est repartir de zéro, comme le deuxième Hulk après celui de Ang Lee. Et c’est très à la mode. Jusqu’à présent on voyait des projets de films ratés re-bootés quelques années seulement après (ce sera le cas des « 4 fantastiques » ou de « daredevil »)…ici nous voyons un des plus gros succès de la décennie repartir à zéro. Argh…pas à court d’idées nos amis d’hollywood !! enfin…

Raimi se concentrera donc sur l’adaptation du jeu vidéo « world of warcraft », un petit film d’auteur sympa…

WoW.ShadowOfWar.11.6.06 dans Films series - News de tournage 

AVATAR coule Titanic

 C’est fait, les 1,842 milliards de Titanic ont été dépassés, James Cameron s’est lui même battu et ce n’est pas finis, impressionant d’un point de vue commercial, surtout pour un film de science fiction, genre qui cartonne certes mais pas à ces niveaux.

« Les chats persans » de Bahman Ghobadi

27 janvier, 2010

Voici un film dont une bonne partie de la critique a fait un évènement de la fin d’année 2009 et dont une partie du public est sortie émue…c’est chou !

J’ai hésité à critiquer ce film car je sais qu’il a plu et que je vais me faire traiter de snobe mais si être un minimum exigeant est synonyme de snobisme alors oui je suis snobe et je l assume ! Je m’explique.

C’est donc l’histoire de jeunes pop-rockers iraniens qui tentent par tout moyen de monter un groupe et un concert à Téhéran dans l’espoir de pouvoir partir à Londres faire carrière et vivre libres.

Un film coup de poing diront certains. Un sombre pensum dirai-je personnellement.

Bien entendu,, il est extrêmement courageux de réaliser un film dans des conditions aussi difficiles, sur place de surplus, avec peu de moyens. Le sujet est d’ailleurs intéressant et traiter de dictature sous l’angle de jeunes chanteurs, pourquoi pas.

Mais il y’a un problème. Nous sommes au ?…cinéma, dans un film fictionnel. Et dans « fiction » il y’a « histoire », « personnages »… »narration ». Quelques principes de base mais le réalisateur semble avoir oublié.

En effet, au-delà de l’absence totale de caractère et de substance des protagonistes mis à part le producteur grande gueule qui fait rire le temps d’une scène puis agace sérieusement à jouer la même partition, nous sommes tout de même en face d’une simple suite de clips avec divers groupes de Téhéran nous jouant leur petit air.

Mais d’histoire, il n’y a pas ou très peu. Un documentaire excellent aurait pu être effectué sur ce sujet. Et il n’y a rien de honteux à réaliser un documentaire, genre dont les lettres de noblesse ont été acquises il y’a bien longtemps.

Mais quand on se frotte à la fiction, on écrit un scénario bordel !

Je trouve le film facile et la critique enthousiaste encore plus facile, parisienne, voir bobo.

Depuis quand un film est-il réussi parceque le thème est courageux et les conditions de tournage difficiles ? Ce n’est pas un argument. C’est du consensualisme mou et ça m’énerve particulièrement car je pense que je recevrai des leçons de la part de gens ayant adoré le film.

Mais enfin, n’est-il pas plus pertinent d’aborder un thème pareil avec respect pour le spectateur. Là, je trouve que le réalisateur ne s’est pas du tout foulé, surfant sur la thématique en comptant sur la bienveillance des spectateurs et intellectuels européens n’osant pas critiquer la forme du film…et encore moins la pertinence du propos.

Le cinéma c’est du fond ET de la forme. Et ce n’est pas être intolérant que d’exprimer ce vœu pieux, c’est juste distinguer les petits malins qui profitent d’une bonne idée ou les sincères réalisateur sans talent des autres. Tout le monde n’est pas doué pour le cinéma. Il ne suffit pas de prendre une caméra numérique.

Le film est maladroit et n’apporte rien de plus que ce que l’on apprend les cinq premières minutes.

L’amateurisme peut aboutir à de vrais petits bijoux de cinéma, quand les idées sont là. Mais face au vide, que dire ?

Je pense donc que ce film est réellement une arnaque complète et qu’il aurait mieux valu un documentaire qu’un film mal réalisé, non joué et sans histoire.

« A serious Man » de Joel et Ethan Coen

26 janvier, 2010

Les frères Coen reviennent après le casting de stars de « burn after reading » avec un film sans acteur connu et surtout, particulièrement ancré dans la culture juive.

Le film est plébiscité par nombre de critiques qui y voient leur meilleur opus…hum…pas d’accord !

Entendons nous, le film est réussi.

L’histoire reprend la thématique qui traverse toute la filmographie des Coen à savoir le loser magnifique, pauvre mec américain moyen dépassé par des évènements assez ordinaires qui virent au grand n’importe quoi et à l’absurde. Bref, le noir très noir de « the barber », « miller’s crossing », « fargo » ou « no country for old men » allié à l’ironie de « the big lebowsky », « arizona junior » ou « burn after reading ».

Par ailleurs, c’est la première fois qu’ils réalisent une œuvre quasi autobiographique, inspirée de leur propre père et de leur enfance, dans un milieu juif très pratiquant..

On y retrouve toute une galerie de personnages qui figuraient déjà dans « j’ai tué Phil Shapiro », le seul bouquin de Joel Coen.

Mais voilà, dans le livre, les histoires les moins drôles étaient justement celles-ci et je dois avouer que je préfère largement quand le tandem s’intéresse au plouc moyen qu’il soit cow boy, glandeur ou barbier qu’au gentil professeur juif.

Il est vrai que Joel et Ethan Coen sont particulièrement corrosifs avec leur milieu et que ceci est assez non-politiquement correct. Et puis rares sont les réalisateurs juifs qui parlent de leur religion et leurs coutumes de cette façon. Ils se focalisent en général sur leur milieu intellectuel comme le fait Woody Allen et très peu sur les rites et sur la classe moyenne juive…encore plus rare lorsque l’action se situe dans les années 70. On est donc loin des clichés new yorkais.

Alors avec autant d’atouts, pourquoi ce film ne me convainc pas totalement ?

Et bien parceque le rythme arrasant du film, fonctionnant sur la même logique du début jusqu’à la fin, à savoir que « noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir » passe beaucoup moins bien que dans « the barber ». Les retournements sont peut être moins clinquants, le vase clos juif rend le tout relativement hermétique. On est invités à y entrer mais ce n’est pas toujours facile d’y adhérer. C’est une comédie clin d’œil à toute leur filmo mais pour laquelle certains auront davantage de complicité et d’adhésion que d’autres.

Donc pour résumer, c’est un bon Coen, réussi mais qui à mon avis restera à part et certainement loin dans mon propre classement, du fait de la thématique et du traitement, pas toujours aussi flamboyant qu’à l’accoutumée. Mais allez-y !! bien entendu. C’est quand même très drôle…

 

« M. Nobody » de Jaco Van Dormael

26 janvier, 2010

Jaco Van Dormael revient 10 ans après le « 8ème jour » et 20 ans après Toto le héros. Autant dire qu’il est rare au cinéma. Si son film sur un jeune trisomique était consensuel et hélas larmoyant, son « toto le héros » avait du style. Qu’en est il de ce projet maudit, « Mr Nobody » dont la sortie a été différée à maintes reprises ?

Le thème est très intéressant, il s’agit de l’histoire de Némo, un vieillard de 100 ans qui est le seul être humain encore mortel dans un monde futuriste d’immortels. Ce dernier se rappelle son passé et divague sur les multiples vies qu’il a selon lui toutes vécues selon les choix de vie qu’il aurait accomplis à tel ou tel instant de son existence.

L’incidence de petites décisions sur le cours de la vie…quelle belle idée !

Mais voilà, si les effets spéciaux sont parfaitement maitrisés et ont du couter bonbon à la production (c’est joli !), si le style et les petites anecdotes rappellent Jean-Pierre Jeunet lorsqu’il ne se caricature pas, les effets de mise en scène alliés à ces deux éléments rendent le tout pour le moins bancal car sentant le déjà vu et surtout desservant le propos.

Si seulement les producteurs avaient filé moins de fric à Van Dormael…peut-être se serait-il concentré moins sur la forme et plus sur la cohérence du fond. Car c’est quand même très brouillon.

Il y a de belles scènes, de belles idées, de belles images mais le lien ne prend pas. Aligner des vignettes sous prétexte d’une histoire patchwork ne suffit hélas pas du tout.

Et pourtant on voudrait l’aimer ce film, Jared Leto est parfait, le réalisateur est doué, ceci crève l’écran mais bon…le film est raté, tout simplement. Un film sympathique cependant, qui mérite d’être vu si vous n’avez rien d’autre à faire. Vous ne perdrez pas non plus votre temps, c’est agréable mais question claque de cinéma, nous passerons notre chemin pour cette fois-ci.

Cloud Cult – « Take your Medicine »

16 janvier, 2010

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Cloud Cult – « Alien Christ »

16 janvier, 2010

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Architecture in Helsinki – « Do the Whirlwind »

16 janvier, 2010

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« The Fall » de Tarsem Singh – Critique ciné

16 janvier, 2010

Synopsis : 1920 Etats-Unis. Une jeune fillette de cinq ans est hospitalisée à la suite d’une chute. Elle se lie d’amitié avec un cascadeur travaillant dans le milieu du cinéma, lui aussi victime d’un accident. Le jeune homme se lance dans le récit d’une histoire épique…

Tarsem Singh a mis 4 ans pour tourner cette fable dans une trentaine de pays différents et il semble hallucinant qu’elle ne soit pas sortie au cinéma mais directement en dvd.

Le film est à voir pour son visuel, époustouflant de beauté, d’autant plus que le recours aux effets numériques est minime, c’est du décor naturel et c’est à tomber par terre.

 Seulement voilà, est ce que ceci suffit à réussir un film ?

18959937 dans Films

C’est un peu le reproche qu’on avait fait à son précédent, « the cell » avec Jennifer Lopez, il y’a 10 ans.

Je dirais que la critique est assez facile car oui, le résultat est en partie raté mais il s’avère bien plus aboutis que « the cell » et surtout, il fait preuve d’une grande poésie.

Il faudrait considérer le résultat comme une œuvre d’art qui n’a plus forcément à voir avec le cinéma comme support de narration classique mais comme une œuvre sensitive, plus proche du tableau ou de la photographie voir de l’opéra.

 18959935 dans Films - critiques perso

Certes, le film est parfois très froid à cause de ce parti pris. C’est un résultat que Gilliam n’aurait pas renié même si le « baron de Munchausen », avec qui le film a certaines similitudes, présente une qualité que « the fall » n’a pas. Gilliam insère un humour et des personnages attachants. En revanche « the fall » s’avère bien plus percutant visuellement que le film de Gilliam. Certains diront tappe à l’œil, clipesque.

Le scénario est-il suffisant ? Il y’en a un, plus malin qu’il n’y parait, mais qui pèche par manque de resserrement autour d’une intrigue solide, de rebondissements qui auraient donné un autre rythme. Et comme je le dis souvent, un bon méchant…ça aide…Ici, le rythme se perd par l’alternance des deux mondes. Un défaut que l’on retrouve dans « L’imaginarium du Docteur parnassus » de Terry Gilliam. Je compare beaucoup à Gilliam car il s’agit de thématiques très proches. Là où le Parnassus de Gilliam réussit pour moi, c’est que justement, le monde imaginaire est animé par des personnages qui viennent du monde réel et qui ont eu le temps de développer une histoire, un caractère.

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Dans « the fall », le principal défaut n’est pas tant l’histoire, car cette « ligue des gentlemen extraordinaires » pouvait s’avérer être une bonne idée pour insuffler de l’épique et d’ailleurs elle y arrive parfois. Le problème est que tous ces personnages secondaires sont désincarnés et ont peu de densité. On ne connait que très peu d’eux, ils n’ont pas de relief auquel s’accrocher. C’est vraiment dommageable car le film perd beaucoup à cause de ce manque de dimension.

On pourrait certes considérer que comme dans des rêves, de nombreuses choses ne sont pas expliquées et que les personnages n’ont rien de très épais. 

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Alors pourquoi voir ce film ? Et bien pour la très jolie prestation de l’acteur principal et de la jeune actrice et pour la réussite de toutes leurs scènes qui, elles, fonctionnent parfaitement.

Cette oeuvre est donc une frustration pour moi car malgré ces réticences, je l’apprécie énormément pour son thème, ses fulgurances visuelles, son histoire très simple mais émouvante et le jeu des deux protagonistes.

Je vous incite donc à vous faire votre propre opinion.

 Et j’espère que Tarsem Singh, talentueux, aura un scénario plus abouti sur son prochain film, « Gods of War » avec Henri Cavill le copain de Henri VIII dans la série « the Tudors »…

 

News ciné : Mad Max 4, Dennis Hopper mourant, Scorcese l’après « shutter island », « Dune », le prochain Danny Boyle

16 janvier, 2010

Quelques news de tournage et de cinéma…

Mad Max 4, on tourne !

Et oui, un quatrième volet sera mis en scène dans les prochains jours par Georges Miller himself, le père de la franchise. Mel Gibson n’y reprendra pas son rôle puisqu’il s’agira d’une nouvelle histoire de Mad Max. Et le nouveau Mad Max, à qui Charlize Theron donnera la réplique, est Tom Hardy, l’acteur de « Bronson ».

News ciné : Mad Max 4, Dennis Hopper mourant, Scorcese l'après  

Mauvaises nouvelles, Dennis Hopper est mourant, Michael C Hall a un cancer

Michael C Hall est atteint d’un cancer mais l’acteur de Dexter semble confiant, le diagnostic ayant été rendu très tôt.

 dexter_48 dans Films series - News de tournage

En revanche, Denis Hopper (true romance, the indian runner, blue velvet, Rusty james, Apocalypse now, l’ami américain, easy rider), 73 ans, a commencé à faire ses adieux à ses proches, il est condamné.

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Martin Scorcese tourne son nouveau film entre Paris et Londres dès le mois de mai

Son prochain film après « shutter island » qui sort bientôt sera donc…une adaptation de « L’invention de Hugo Cabret ». Cet hommage à Méliès raconte l’histoire d’un jeune orphelin très doué pour régler des horloges et qui se met en tête de réparer l’automate sur lequel son père travaillait avant de mourir. Ok, comme ceci ce n’est pas très ouf comme histoire mais bon, c’est Martin !!

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James Franco inteprètera l’alpiniste Aron Ralston dans le prochain film de Dany Boyle, « 127 hours »

On verra donc le beau James s’amputer un bras, yeah!!!!!! si c’est pas du film à oscars ça!! Après « Slumdog Millionaire », le réalisateur de « trainspotting » continue sur sa lancée…

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Un biopic sera réalisé sur le groupe « U2″

 Ben, ils sont morts ?

La nouvelle adaptation de « Dune » de Franck Herbert change de réalisateur…

 Et ce n’est pas une bonne nouvelle puisqu’il s’agit de Pierre Morel, petit protégé de Luc Besson, qui a pondu « Taken », film d’action très Besson quoi ! Bon, d’un autre côté, on ne peut que être surpris agréablement.

Dune-miniseries 

 1,6 milliards pour AVATAR, James Cameron fera mieux que les 1,8 milliards de Titanic, de…James Cameron.

 

Critique – « La malédiction d’Edgar » de Marc Dugain

16 janvier, 2010

Excellent bouquin, merci Nicolas.

 Critique -

50 ans d’histoire des coulisses du pouvoir américain vus par la lorgnette de Clyde Tolson, l’amant de John Edgar Hoover, patron du FBI de 1924 à 1972.

Il a côtoyé 8 présidents dont Roosevelt, Truman, Einsenhower, Kennedy, Lyndon Johnson soit 50 ans de pouvoir dans l’ombre. Un ogre paranoïaque, inamovible, que les présidentes des Etats-Unis ne pouvaient virer tant il savait tout sur tout le monde…les écoutes, les enquêtes musclées et le chantage étant les armes puissantes qu’il a inventées dans les années 20.

Il était républicain, très à droite, homosexuel refoulé  mais homophobe et condamnant ce caractère déviant pour lui, anticommuniste jusqu’à l’os. Cette intelligence supérieure était près à protéger la pègre pour concentrer tous ses efforts sur les infiltrations soviétiques. Un grand artisant du maccarthysme et de la chasse au sorcières. Un manipulateur hors pair pour qui la fin justifiait les moyens à savoir une morale assez particulière au service de son pays. Car malgré la monstruosité et le manque total d’empathie pour son prochain, Hoover est dépeint comme un serviteur de l’Etat qui se croit réellement investi d’une mission, défendre son pays. Son cynisme n’est pas aussi important que son raisonnement très normé, qui a toute sa logique propre. L’homme politique est faible et corruptible à merci, il suffit donc de tout savoir de sa vie pour le tenir un jour ou l’autre et éviter qu’il ne fasse n’importe quoi, à savoir pour lui, être un peu trop libéral….que ce soit des déviances tendant à donner plus de droits civiques aux noirs ou à autoriser une pensée s’orientant trop près de la gauche américaine. Et puis bien entendu, Edgar trouve tout à fait normal de rester en poste et de survivre aux présidents jusqu’à sa propre mort. Il a créé le FBI tel qu’il est et il est le seul à avoir suffisamment de morale puisqu’il se pense incorruptible.

La soif du pouvoir de John Edgar Hoover s’accompagnait d’un besoin de stabilité donc de dossiers très fournis sur tous ceux pouvant lui nuire ou nuire à l’Etat un jour. En revanche, il ne pouvait aller jusqu’à se présenter à des élections, le peuple étant trop ignare et influençable pour reconnaitre en lui son génie. Il était donc « consul à vie »  dont la carrière suivit longtemps celle de la famille Kennedy. Et pour le coup, la description du père Kennedy, Joe et de ses fils Bobby et John est assez consternante. L’amant de Hoover a sa propre théorie sur l’assassinat de Marilyn, de JFK et c’est assez drôle de la comparer à la théorie du grand écrivain de polars, James Ellroy, dans ses « American tabloid » et « American death trip »…car elles sont très proches.

Le livre, basé sur un manuscrit de l’amant de Hoover est bien entendu romancé et l’on ne sait ce qui est vrai ou faux. Cependant, les détails multiples donnent au récit une crédibilité forte. C’est un grand coup de pied dans le voile des illusions du mythe américain dont l’apogée est l’aire Kennedy. Jamais le décalage entre l’image publique et la réalité ne semble avoir été aussi marqué. Rien de surprenant me direz-vous ? Et bien pourtant si, on apprend pas mal de choses…

Je vous conseille donc ce livre très vivement. Un excellent moment.

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