Musique- Les Hot Chip – Boy from School

24 novembre, 2009

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Les bandes annonces sympas du moment

22 novembre, 2009

Alors comme c’est le 1er jour de ce blog, je vais rassembler quelques BA de certains films à venir… »bon appétit !! »

 La route de John Hillcoat avec Viggo Mortensen d’après Cormack Mac Carty – Sortie le 2 décembre 2009
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TETRO de Francis Ford Coppola avec Vincent Gallo sortie le 23 décembre 2009
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 Sherlock Holmes de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr et Jude law – sortie le 3 février 2010
http://sherlock-holmes-movie.warnerbros.com/main.html

The Wolfman avec Benicio del Toro- le 10 février 2010

http://www.apple.com/trailers/universal/thewolfman/

Les chèvres du Pentagone avec Georges Clooney, Ewan Mc gregor, Jeff Bridges, Kevin Spacey – sortie le 27 janvier 2010

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Max et les Maximonstres de Spike Jonze – sortie le 16 décembre 2009

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Alice in wonderland de Tim Burton – sortie le 7 avril 2010
http://www.filmdeculte.com/cinema/actualite/ALICE-AU-PAYS-DES-MERVEILLES-premier-teaser-9650.html
 A serious Man de Joel et Ethan Coen – sortie le 20 janvier 2010

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Shutter Island de Martin scorcese – avec Leonardo Di Caprio – sortie le 24 février 2010
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Livre-Bandini de John Fante

22 novembre, 2009

Livre-Bandini de John Fante dans Qui se lit...
Bandini c’est l’histoire certainement très autobiographique d’Arturo, adolescent italien vivant dans le Colorado, dans les années 20, dans une famille d’immigrés très pauvres. Fante est un grand Monsieur mais c’est peut être par ce livre qu’il faut commencer avant de lire « Demandes à la poussière ». La description qu’il fait de son milieu, de l’humiliation d’être traité comme des moins que rien est saisissante de vérité. Arturo enrage de voir l’impuissance de sa mère, livide d’avoir donné naissance à trois garçons, et d’avoir à gérer le foyer dans la misère… Alors il attend le retour du roi,  son père sans travail qui se perd dans l’alcool. Il est bagareur, parfois très injuste avec sa mère si faible, il est aussi bon que sans concessions et d’une brutalité désobligeante. C’est qu’Arturo est encore un enfant, sans barrières morales et bien plus blessant qu’un homme accompli.

Raconté comme cela c’est certain, ça donne moyennement envie…ce n’est pas un bouquin qui fait rire. Fante vous balade dans un environnement très dur et vous y immerge avec talent, il vous fait tréssaillir du quotidien de cette famille, vous donne à guetter vous aussi le retour du père, de l’homme de la famille. Ce père que l’on déteste tant mais que l’on respecte aussi car c’est un homme, un vrai. Alors on lui pardonne aussi, pauvres lecteurs, à ce père si fragile et si lâche…car c’est à travers les yeux d’un fils admiratif que John Fante nous le décrit.

Enfin, la détresse qui se dégage de ces jeunes parents aux visages de centenaires est d’une beauté éprouvante.

Mais pas de misérabilisme gratuit chez Fante, ça sent le vécu et les personnages n’en sont pas plus sympathiques. Bien au contraire…pas le temps de s’attendrir…

A lire de toute urgence!!

Musique-parceque « the spinto band »…ben, ils ont la classe!!!!

22 novembre, 2009

Ma préférée…Oh Mandy !!

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Musique-The Dodoz-Stanislas

22 novembre, 2009

Allez, un truc qui bouge!!!

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Musique – Get Well Soon

22 novembre, 2009

Pour ceux qui aiment Arcade fire, Beirut, plusieurs chansons sont envoutantes, mélancoliques… »Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon » est un superbe album

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Prenez 2 minutes via deezer…

http://www.deezer.com/listen-1094208

 

La vraie rentrée ciné c’est pour maintenant…

22 novembre, 2009

Retenez quelques films :
« Le vilain », « Away we go », « the box », « the imaginarium of doctor parnassus », « la route », « in the loop »…

« Le ruban blanc » de Mickael Haneke, palme d’or de cette année.

A ceux qui trouvent le réalisateur austère, dites vous que vous ne passez pas 2h avec lui…Pitch : Un village protestant de l’Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale. D’étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d’un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

Critique : et heureusement…que vous ne passez pas 2 heures…

Je dois avouer que je n’ai pas adhéré du tout à la forme du film. Si Haneke m’avait bluffé avec « Benny’s vidéo », son chef d’oeuvre « Funny Games » (le 1er) et « la pianiste », tous traitant du thème de la violence sur des angles différents mais oh combien percutants, ce « Rubanc blanc » est un peu caricatural. Un peu l’impression d’être devant une longue pub pour des biscottes danoises…c’est long, très long. Les scènes sont rallongées à l’extrême et au final, avec de très bons acteurs et un thème en or, je me suis emmerdé de manière sincère et dévouée. Mickael, fait nous une comédie pour changer…non Haneke est très bon d’habitude mais cette palme d’or et le consensualisme parigo autour de la sortie du film sont particulièrement agaçants.

28 octobre

« Micsmacs à tire-larigot » de Jean-Pierre Jeunet
Danny Boon, JP Marielle, Dussolier.
Les plus : ils ont tourné en face de chez ma moitié et moi!!! et y’a Jean-Pierre Marielle qui joue avec une oreillette.
Les moins : la presse est mesurée et trouve que Jeunet se cacaricature mais certains adorent….mouais…ça pue !!! je le verrai en vidéo…

« Cinéman » de Yann Moix
Avec Dubosc, du réal de « Podium ».
Ben..ça pue…

4 Novembre : on attaque les sorties intéressantes…

« Away we Go » de Sam Mendes
Le réalisateur de American beauty revient, 10 mois après ses somptueuses « Noces rebelles » avec un film joyeux sur un thème très proche. La presse est excellente. Deuxième coup de maitre en un an pour Mendes.
« The Box » de Richard Kelly avec Cameron Diaz et James Marsden
Je vous en parle depuis quelques mois car le nouveau film du réal de « donnie darko » est un projet excitant. La Ba donnait envie. La presse est très partagée.

Critique rapide : Bien, mes deux accompagnateurs ont detesté ce film, l’on trouvé caricatural, mal joué, mal monté et reprenant des clichés du cinéma des années 70. Quelle ne fut ma surprise puisque j’ai trouvé le film excellent. On pense bien entendu à Hitchcock et à David Lynch. C’est surprenant, déroutant, le suspens monte graduellement jusqu’au moment où on pense ne plus rien comprendre et le final s’avère implacable et d’une très grande classe.

Après « Les noces rebelles » de Sam Mendes en début d’année, une second film brillant sur le rêve américain d’un petit couple de jeunes gens qui se brise sur le mur d’une réalité bien banale. Très interessant de comparer le film avec Leonardo Di Caprio et Kate Wintsley avec « the box ». L’un est somme toute très réaliste et est situé une disaine d’années avant. L’autre est un peu moins ancré dans la réalité mais permet justement d’aborder des thèmes parallèles dans une dimension parallèle…la quatrième peut être…

L’un des meilleurs films de l’année pour moi.

11 Novembre : vous serez Terry ou vous mourrez dans d’atroces souffrances…

« 2012″ de Roland Emmerich
Fans de destruction massive, courez y !!!

Ca se veut écholo en plus et c’est certainement moins chiant que le film de Nicolas Hulot. Moi je parie que le héros a un chien sympa noir et un enfant adopté homo. Ou un truc dans le style. Un chien homo et un enfant adopté noir.


« The imaginarium of doctor Parnassus » de Terry Gilliam

Je vous ai parlé non ?
Si vous n’y allez pas ben, adieu !!
Sinon la presse est plutôt bonne, beaucoup de déçus qui voulaient Brazil N°2. Les défauts avancés sont justement ce que j’adore chez le bonhomme.

Voir ma critique complète…

25 novembre« Le Vilain » de Albert Dupontel avec Dupontel, Catherine Frot
« Enfermé dehors » m’avait super emmerdé…pourtant « Bernie » et « Le créateur » m’ont fait hurler de rire.

La presse qui était plutôt mauvaise au départ tend à devenir excellente. De très bon papiers commencent à sortir. Je suis impatient!!!!!!!!

Capitalism A love story de Mickael Moore
La presse est divisée comme d’habitude…

« La route » de John Hillcoat avec Viggo MortensenPitch : Suite à une explosion nucléaire, un père veut mettre son fils à l’abri. Mais les batailles font rage dans la ville entre les survivants et les cannibales…
L’adaptation du roman de Cormack Mac Carty est très réussie pour certain et très film à oscar pour d’autres. Avis assez partagés en fait. A vous de juger.

« The limits of control » de Jim Jarmusch »
Isaak de bankolé, JF Stevenin, Gael Garcia Bernal, Bill Muray, Tilda Swinton
 Aie aie aie…Jarmusch c’est, selon les américains, bien planté. Nous verrons si les européens sont plus accueillants mais ça ne sent pas le chef d’œuvre. Premier échec critique depuis longtemps pour le papa de « dead man » et « down by law ?

Livre-Waiting period d’Hubert Selby Jr

22 novembre, 2009

Livre-Waiting period d'Hubert Selby Jr dans Qui se lit... 2080686046

L’auteur de « Requiem for a Dream », « Last exit to Brooklyn », « le démon »,
« la goele », est mort en 2004. Son dernier bouquin fut écrit un an
avant, à 75 ans, même pas publié chez ses compatriotes, aux Etats Unis
d’Amérique.J’ai lu « Waiting period » d’une traite, une fuite en avant dont la ponctuation est souvent vagabonde.Comment
rentrer dans la tête d’un mec bien barré qui plutôt que de se suicider,
décide d’appliquer la sentance à autrui. Le livre nous fait vivre à
travers ses yeux toute sa réflexion compulsive, désordonnée et
entrecoupée de passages déroutants car pas si fous que celà. Et c’est
ceci qui est dingo dingo !!

Merci donc au grand Selby d’avoir lancé cet « ultime jet
d’ancre », d’une ironie noire à couper au rasoir. Un chef d’oeuvre que
je vous recommande avec enthousiasme et passion, si vous ne l’avez déjà
lu.

Critique ciné – L’imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam 4,5/5

22 novembre, 2009

Critique ciné - L'imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam 4,5/5 dans Bandes-annonces imaginarium_27
Après une première impression pour le moins mitigée la semaine dernière, j’ai revu « l’imaginarium du docteur Parnassus » de Terry Gilliam.

En voici la bande originale pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler du projet…
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Comme tous les films du créateur de Brazil, il me fallait deux visions pour me faire une idée. Mais cette fois-ci j’ai été surpris. Bien entendu, je m’attendais à apprécier davantage mais pas à ce point là. Pas un tel décalage. Je crois bien qu’en fait, le premier jour, je suis totalement passé à coté.

J’ai reproché au film un manque d’humour mais Gilliam n’a pas toujours versé dans l’humour Monty Pythonesque et surtout, cette fois-ci, l’humour est beaucoup plus fin, et moins Pythonesque, justement. Et puis le film est plus sombre qu’il n’y parait.

Ensuite j’y ai vu un manque de rythme, reproche fait par plusieurs personnes au demeurant. Le rythme n’est certes pas habituel.

A la seconde vision, c’est le rythme d’une histoire qu’un conteur privilégierait à l’oral, peut être pas au cinéma. Mais ça tombe bien, le thème du film c’est l’histoire d’un conteur millénaire, le docteur Parnassus. Il est donc logique que le film retrouve cette structure générale assez curieuse. Ainsi, les pistes de chaque sous-intrigue sont lancées sans jamais aller jusqu’au bout afin de mieux se concrétiser au final. Ceci peut faire perdre le fil de l’histoire principale. D’où une impression de bordel mais qui fait tout le charme du cinéma de Gilliam et toute sa richesse, les détails étant foisonnants….et les multiples visionnages permettant d’améliorer la perception du film, comme un bon vin qui s’enrichit avec le temps.

L’hommage à Heath Ledger est assez troublant sachant que peu de scènes ont été réécrites après sa mort. Des passages retentissent de manière décalée et donnent un bel écho au pouvoir du cinéma, celui de faire ressusciter des acteurs morts le temps d’un film, de les figer jeunes et beaux pour l’éternité. C’est un peu ce qui arrive lorsque l’on revoit un vieux film…Paul Newman a 30 ans, mais si mais si, revoyez « Une chatte sur un toit brûlant »…

Comme à son habitude dans ses meilleurs opus (Las vegas parano, Brazil, L’armée des 12 singes), Gilliam laisse se terminer son film sur une fin ouverte, libre d’interprétation mais pas incompréhensible du tout. Bien au contraire. La fin est assez simple à première vue. C’est ensuite qu’on se pose des questions…il l’a d’ailleurs avoué en interview, c’est volontaire !!! Le but étant de faire fonctionner l’imagination à plein régime, de se faire raconter à soi même des histoires parallèles au film, ce qui est semble tout marque d’une grande réussite pour un film sur le pouvoir de l’imagination…

Les personnages sont tous traités à l’unisson d’une histoire à plusieurs facettes. Le jeu du miroir magique déformant qui se trouve au centre de l’histoire s’applique à la personnalité de chaque personnage car chacun possède un double fond. Normal, nous sommes chez les saltimbanques et le tour de passe passe…

Par ailleurs, si certains y ont vu une confrontation entre le bien et le mal un peu binaire ou une simple attaque en règle d’une société consumériste à outrance où le rêve se vend en préfabriqué, c’est qu’ils n’ont pas perçu le double fond de l’histoire…

l-imaginarium-du-docteur-parnassus-2009-2226-2085548028 dans Films
Car au final, d’autres thèmes sont abordés, notamment celui de la difficulté d’être un artiste indépendant aujourd’hui dans l’industrie du cinéma. C’est bien entendu à une autobiographie à peine voilée que nous invite l’ex Monty Python. Les clins d’œil et les autocitations raviront les amateurs de sa filmographie mais ce qui s’avère bien plus intéressant est l’analogie, partielle certes, entre le docteur Parnassus et Terry Gilliam lui-même. Bien entendu, on retrouve beaucoup de Gilliam dans Parnassus mais pas tout. Gilliam est certainement plus optimiste et lance ce film comme un avertissement sur ce qu’il pourrait devenir à terme. Cet « avatar » du réalisateur, sans les moyens de James Cameron, défie tous les obstacles avec panache pour continuer à défendre ce qu’il aime par-dessus tout, à savoir raconter des histoires et faire rêver les autres. Et si la morale ne rassure pas trop sur l’optimisme du réalisateur, son envie de poursuivre sa carrière même avec trois bouts de ficelle force le respect. Son acteur principal meurt, il trouve une combine géniale qui améliore son film. Johnny Depp le lâche sur la reprise de Don Quichotte en 2010 pour toucher 55 M$ sur Pirate des Caraïbes 4, mais l’animal a plus d’un tour de magie dans son sac. Là où un Tim Burton finit par lasser de nous servir des resucées de son univers visuel certes très beau mais très creux (sleepy hollow et son décalcomanie insupportable qu’est Sweeney Todd), là où ce même Burton se Disney-ise à vue d’œil à en perde son âme (Charlie et la chocolaterie est un must de mièvrerie), Terry Gilliam, avec beaucoup moins d’argent, nous fait sa propre autocritique. Oui, réaliser « les frères Grimm » était une erreur, une concession aux studios hollywoodiens dans l’espoir de financer ses projets ultérieurs. Une faiblesse qui aurait pu lui coûter son intégrité de saltimbanque. Gilliam est assez fou pour refuser d’adapter l’un des « harry potter », c’est dire si il ne cherche pas la facilité. L’un des thèmes cachés du film est donc celui du compromis artistique. A partir de quand l’artiste cède t’il à ce dernier pour arriver à exercer son art ? Vous allez me dire, mais qu’as-tu pris comme substance et où surtout ? Mais non, on voit tout ceci dans Parnassus, pour un peu qu’on prenne le temps de s’y attarder.

La roulotte du docteur Parnassus et son spectacle très comedia del arte présentent une belle allégorie de la façon dont Terry Gilliam appréhende son art. Il veut rester libre, indépendant quitte à finir seul et sans spectateurs, il se fout totalement des codes et conventions du film faussement barré. Non, quand on entre dans la tête de Terry Gilliam, on y plonge ou on reste de coté mais quand le liquide vous chatouille les pieds…il faut foncer car il est l’un des rares à avoir cette force aujourd’hui.

L’imaginarium du docteur Parnassus est donc l’invitation d’un gentil fou à rentrer dans sa tête pleine comme un œuf, dans son foutoir ambulant tellement bien rempli qu’on voudrait en voir plus de l’imaginarium de Mossieur Gilliam.

Mais tout le talent d’un conteur est de laisser s’envoler les histoires dans la tête des spectateurs suffisamment tôt pour qu’elles prennent de l’ampleur. Laisser des zones d’ombres bienvenues afin de permettre à chacun de faire sien ce film si bigarré et ouf ouf ouf.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film et je vous le recommande sans aucune réserve si ce n’est que vous pouvez ne pas être sensibles à l’univers du réalisateur, ce qui est bien entendu une question de goûts…
« Et voilà !! »

Ouverture de la porte…

22 novembre, 2009

Bien bien, ouverture de mon blog donc…j’ai finis par céder à la mode, non par envie terrible d’étaler ma vie privée, ce blog n’étant pas destiné à cet effet mais pour partager mes découvertes ciné, théâtrales, musicales, littéraires etc…avec ceux qui veulent bien passer quelques minutes à lire…

L’idée étant de découvrir à mon tour ce que ceux qui passeraient par là me conseilleraient avec entrain…

Je vais tenter de ne pas être chiant comme garçon, de donner un peu de curiosité et d’effets de loupes sur ce que j’aime ou ce que j’ai aimé…

En matière de ciné, ce devrait être une caverne d’ali baba, tant je gave tout mon entourage avec cette passion dévorante. Mais je ne souhaite pas limiter cette libre expression nombriliste au seul septième art…

Alors comme j’ai dans la tête un lapin blanc qui m’invite souvent à passer de l’autre côté du réel, et bien on va tenter de le rattraper de temps en temps…

 

 

 

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