Gorillaz – (HQ) – 09 – Some Kind of Nature (feat. Lou Reed)

13 mars, 2010

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Broadcast 2000 – Rouse Your Bones

13 mars, 2010

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TUNNG – « Hustle »

13 mars, 2010

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Benicio del Toro retrouve Soderbergh en Jack Falcone

13 mars, 2010

Benicio del Toro, l’un des meilleurs acteurs au monde, retrouvera son réalisateur du « Ché » ou de « Traffic ». Il interprétera Jack Falcone, agent du FBI ayant réussi à infiltrer l’une des grandes familles mafieuses de New York. En dépit d’origines cubaines, l’agent réussit à se faire passer pour un italien pure souche. Cette histoire vraie impliquera une prise de poids certaine de la part de Benicio puisque Falcone a pesé jusqu’à 180 kg.

Il l’avait déjà réussi sur le tournage de « Las vegas parano » de Terry Gilliam. Ah, ça faisait longtemps que je n’en n’avais pas parlé…c’est pour bientôt, j’espère ;-) )

Benicio del Toro retrouve Soderbergh en Jack Falcone dans Films 245176

Les cons osent tout…des élus de Floride contre les oeuvres où figurent des gays

13 mars, 2010

Un projet de loi a été déposé à la chambre basse de l’Etat de Floride pour supprimer les subventions versées à des films où des personnages homosexuels apparaissent et à augmenter celles versées à des films « dans le genre de ce que font (les studios) Disney. Des films pour enfants, des trucs comme ça. Comme dans le bon vieux temps, vous voyez ? ».

Ben oui on voit bien oui ! C’est sûr que Bambi ne risque pas de convoler avec Winnie l’ourson…

Tiens, on pourrait imaginer des films  Disney réalisés par de grands réalisateurs. Ci-dessous la bande annonce, fausse bien entendu, de Goofy réalisé par David Lynch…

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Dustin Hoffman et Nick Nolte dans une série HBO

13 mars, 2010

Après Glenn Close et son « Damages », c’est au tour de deux autres grands noms de venir sur le petit écran pour la chaine cablée HBO (Six feet under, les sopranos, true blood).

Dustin Hoffman et Nick Nolte seront les personnages principaux d’une série initiée par Mickeal Mann (public ennemies, heat). La série « Luck » s’intéressera au milieu des courses hippiques et à la mafia qui l’entoure. HBO estime que cette série serait l’une de ses futures pépites. On peut leur faire confiance en la matière…

Dustin Hoffman et Nick Nolte dans une série HBO dans Films dustin-hoffman-01-af 64D3F4484D5AF5ACE352EF1B199470 dans Films series - News de tournage

Un « heroe » face à Harvey Keitel et Gary Oldman

13 mars, 2010

Milo Ventimiglia sera peut être le seul rescapé de la série tv « Heroes ». Il enchaine les films et pas avec n’importe qui. Là, il jouera un chef de cartel de drogue se remémorant son passé. Harvey Keitel et Gary Oldman l’accompagnent. A mon avis Gary Oldman sera le bad guy, histoire de changer, héhé…

Un  harvey-keitel dans Films series - News de tournagegary-oldman

Viggo Mortensen en Sigmund Freud chez Cronenberg

13 mars, 2010

Il y’a quelques semaines, j’annonçais Christopher Waltz (inglorious basterds), et bien finalement c’est Viggo Mortensen qui retrouvera David Cronenberg dans le rôle de Freud après « History of violence » et « les promesses de l’ombre », deux réussites majeures.

Michael Fassbender incarnera Carl Jung.

Enfin, Vincent Cassel retrouvera lui-aussi le réalisateur canadien après « les promesses de l’ombre ». Cassel est décidément très international après avoir tourné chez Aronofsky (« Black Swan » à venir avec Nathalie Portman).

Viggo Mortensen en Sigmund Freud chez Cronenberg dans Filmsmichael-fassbender-mustachioed-amazing-divine-better-than-you-megan-fox-olsen-twins-news-740a671da71759332f582387f164bace dans Films series - News de tournagevincent-cassel-incarner-quelqu-un-ca-passe-forcement-par-la-viande,M13545

Après « the Tudors », « les borgia »

13 mars, 2010

Showtime a décidé d’arrêter « the tudors » car Henri VIII est mort un jour en fait…la série qui remplacera sera centrée autour de la célèbre famille des Borgia avec devinez qui ? Jeremy Irons !!! Classe !

Après

Les cons osent tout mais parfois, ils hésitent…Eastwood se charge du biopic sur John Edgard Hoover !

13 mars, 2010

Et oui, la semaine dernière j’étais affligé par l’annonce de Ron Howard à la tête du projet de film sur Hoover, le mythique patron du FBI. Et bien ce sera finalement Clint Eastwood qui réalisera, le studio qui soutenait le film ayant passé la main. C’est une excellente nouvelle. Bien entendu, Clint rate certains films et est assez consensuel voir bien puritain dans certains des derniers. Mais justement, qui de mieux que ce républicain convaincu pour redonner vie à cet autre républicain qu’était Hoover. Intéressant comme challenge. Après, Clint a 80 ans, il termine un film de science fiction…mais comme il tourne plus vite que son ombre et qu’il est immortel…

Les cons osent tout mais parfois, ils hésitent...Eastwood se charge du biopic sur John Edgard Hoover ! dans Films 4724429839_s

The ghost writer de Roman Polanski

13 mars, 2010

The ghost writer de Roman Polanski dans Films Ghost-Writer-Poster

Le dernier film de Roman Polanski, auréolé d’un ours d’argent à Berlin sort dans un climat particulier, celui de sa probable extradition aux Etats-Unis. A 77 ans, Polanski signe l’un de ses meilleurs films, peut être son dernier, probablement même.

Et si c’était son opus final, ce serait un beau départ, une compilation de tout ce qui fait le génie du bonhomme, un regard ironique et brillant sur une carrière qui ne l’est pas moins.

 02694028-photo-the-ghost-writer dans Films - critiques perso

Pour moi, cela faisait 20 ans qu’il n’avait pas signé de film marquant. « Le pianiste », malgré sa palme d’or et ses oscars, m’a profondément emmerdé par sa réalisation ultra académique.

L’histoire de ce « ghost writer » est celle d’un écrivain, Ewan Mac Gregor, choisi par l’entourage d’un ex-premier ministre, Adam Lang (Pierce Brosnan), pour rédiger ses mémoires et lui servir de nègre. Mais voilà, l’homme politique a un passé sulfureux et s’est isolé sur une île proche des Etats-Unis. Le « nègre » doit donc s’y rendre et s’enfermer avec Adam Lang et ses proches  pour pondre son livre en un mois. Et il va faire l’objet de pressions incroyables quand des révélations politiques vont commencer à surgir autour de son hôte…

Quand on visionne le nouveau Polanski, il est impossible de ne pas penser au cinéaste assigné dans sa résidence en Suisse. Nul doute que durant le montage du film, cette situation a du jouer. Pourtant, il ne faudrait pas y voir un parallèle évident mais plutôt une coïncidence. En effet, on reconnait surtout les obsessions de Polanski qui ne datent pas d’hier mais d’il y a 40 ans…dès ses premières réalisations.

En effet, cet écrivain joué par Ewan Mac Gregor est reclus sur une île, qui semble hostile par son mystère, le temps pourri qu’il y fait, l’isolement de la maison dans laquelle il est logé et surtout les énigmatiques personnages qui l’entourent. Une situation idéale pour faire monter une paranoïa hitchcockienne. Mais c’est bien à lui même que Polanski fait des clins d’œil. A sa propre filmographie, à « la neuvième porte » et « frantic » pour la course poursuite et le jeu de pistes, à « pirates » et « le bal des vampires » pour l’humour décalé, à « le locataire » ou « répulsion » magnifique film oppressant avec Catherine Deneuve…et enfin les cadavres dans le placard de politiciens bien sous tous rapports (« la jeune fille et la mort »). C’est donc un film somme.

 

Il est vraiment plaisant de voir un thriller différent, qui a une personnalité et un style, celui du réalisateur. Par exemple, là où la plupart des films du genre mettent la pression très vite, Polanski agrémente de touches d’humour assez surprenantes les premières scènes pour les espacer de plus en plus. Il avait tenté ce genre de mélange dans « la neuvième porte » mais le résultat était hélas totalement raté.

Ensuite, l’utilisation du lieu est toute caractéristique. Cette grande maison aux baies vitrées donnent l’illusion de liberté alors que lorsque le personnage met les pieds dehors, il ne peut rien faire, c’est une île où il n’y a rien. Le temps est triste, venteux, pluvieux, pas très rassurant. L’isolement, le vrai est bien là, glacial. Et une fois cette impression bien présente, le cadre est dressé et le danger peut surgir de nul part, la tension est à son comble. Enfin, les personnages qui peuplent cet univers si particulier ont tous quelque chose à cacher sous leurs dehors pas forcément antipathiques. C’est un peu la même impression que les chers voisins de Mia Farow et John Cassavetes dans « Rosemary’s baby » du même Polanski. Des individus malsains, qui cherchent quelque chose d’autre que la raison officielle du livre de mémoires à écrire.

Polanski réussit quand même à rendre haletant une course poursuite où le héros se ballade avec une valise à roulettes, c’est franchement pas banal, l’ironie est toujours présente et donne à l’ensemble un charme incroyable.

Enfin, il s’amuse de son rapport aux Etats-Unis, cet endroit où il ne peut plus mettre les pieds depuis 30 ans. Il moque par l’absurde l’hypocrisie de leur puritanisme érigé en étendard. Les défenseurs de la bonne morale savent si bien s’assoir dessus quand l’intérêt de l’empire entre en jeu.

Et dans ce jeu du chat et de la souris, Ewan Mac Gregor nous prouve qu’il est un très bon acteur. Un acteur classique certes, un peu le gendre idéal, mais qui connait bien la nuance. Son personnage d’Obi Wan Kenobi dans Star Wars nous a un peu fait oublier le reste de sa carrière, « petits meurtres entre amis », trainspotting », « le rêve de cassandre », « velvet goldmine ». La trilogie star wars lui a fait plus de mal que de bien. Il revient donc au sommet avec ce film,  avec « I love you philipp moriss »  au côté de Jim Carrey (voir ma critique) et dans « les chèvres du pentagone » (sortie cette semaine).

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La « persécution » médiatique de Polanski, que l’on soit d’accord ou pas avec, peut aussi trouver un écho dans celle que subit cet ex-premier ministre britannique (Pierce Brosnan). La fuite, il connait bien, et savoir où se cacher quand l’ennemi a les pleins pouvoirs c’est comment dire ? délicat. De toute évidence, ce thème est un testament de Polanski qui renvoie à sa propre histoire. Que peut-il faire aujourd’hui que la meute a décidé d’accorder les pleins pouvoir aux Etats-Unis. Rien. Game over.

Mais comme tout grand film, vous n’avez pas besoin de connaitre la vie de Polanski ou sa filmographie pour l’apprécier. Allez voir « the ghost writer » non pas pour la polémique entourant l’affaire Polanski mais bien pour voir ce que c’est que le travail d’un grand metteur en scène, un film élégant, sans fioriture, où il n’y a pas de scène inutile. Terriblement efficace et bourré d’adrénaline.

Black Rebel Motorcycle Club – Mama Taught Me Better

6 mars, 2010

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