Déjà au cinéma- « Liberté » de Tony Gatlif, sortie le 24 février

25 février, 2010

Déjà au cinéma-

La déportation des gitans, James Thiérrée dans son premier rôle important et une presse très bonne…
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Bientôt au cinéma – « Moon »…réussite de SF en perspective

25 février, 2010

Bientôt au cinéma -

Duncan Jones, fils de David Bowie a été plébiscité dans tous les festivals pour ce premier film…Sam Rockwell est parait-il bluffant…
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Modest Mouse – Float On

25 février, 2010

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BROADCAST 2000 – DON’T WEIGH ME DOWN

25 février, 2010

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Broadcast 2000 « get up and go »

25 février, 2010

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Peter Gabriel – le retour dans un album de reprises…

25 février, 2010

Quelques très belles réussites pour cet album avec orchestre, sans guitare et sans batterie…Gabriel côtoie les anges…

Après-moi

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Heroes, reprise de Bowie

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MirrorBall

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Un inédit d’Elia Kazan – « Les visiteurs », chef d’oeuvre

24 février, 2010

Voici un inédit ou presque du grand Elia Kazan, l’un des meilleurs réalisateurs de l’histoire et l’un des plus detestés, non pour son talent, immense, mais pour ce qu’il a commis durant la chasse aux sorcières.

 Un inédit d'Elia Kazan -

L’histoire : Par un jour d’hiver, deux ex militaires ayant servi au vietnam débarquent chez un ancien condisciple (James Woods, un de ses premiers rôles) qui vit avec sa femme et son bébé dans une ferme isolée. Que sont-ils venus faire ? Et sont-ils bien intentionnés?

« Les visiteurs » est un grand film paranoiaque comme les années 70 nous en ont livré, « les chiens de paille » de Sam Peckinpah en tête. On pense aussi, plus récemment, à « Funny games » de Mickael Hanneke, pour la violence des rapports, la tension qui s’en dégage, même si la comparaison s’arrête là. Ce huit clos à cinq personnages dans une ferme isolée n’a rien à envier au films précités. Le stress provoqué par les deux intrus est troublant.  On ne sait ce qu’ils recherchent et si la vengeance est leur moteur ou si au contraire ils cherchent la rédemption. Et Kazan ne tombe jamais dans le cliché du film de genre, ce serait trop facile. L’oeuvre de Kazan fait de cette incertitude un personnage à elle toute seule.

Mais ce qui est brillant, c’est de confronter, pour une fois, la cruauté cauchemardesque des GI revenant du vietnam, qui ont perdu tout sens moral sur le front, à l’angelisme des militants anti-guerre, qui ne connaissent que théorie et grandes idées mais n’ont rien vécu de cet enfer. Le thème est traité sous l’angle du choix. Doit-on se comporter en héros au sens moral ou en héros au sens patriotique lorsque l’on est soldat au sein d’une véritable boucherie ? Quelles sont les conséquences de ces choix ?

,M23511 dans Films - critiques perso 

Elia Kazan livre un film autobiographique car lui, qui a dénoncé à la commission Mac Carthy ses amis soupçonnés d’être communistes, lui donc, a fait un choix immoral. Et personne ne lui a jamais apporté le pardon car l’irréparable était fait. Lui, le réalisateur de « sur les quais », « un tramway nommé désir », baby doll », « viva zappata », « à l’est d’Eden », « l’arrangement » et bien d’autres chefs d’oeuvres, tous imprégnés d’une si grande humanité qu’il était encore plus difficile de comprendre son acte. Kazan n’a pas su résister face à l’oppression obscurantiste. Et c’est avec difficulté qu’il a monté ce film, à 60 ans, banni de tous. Pour 100.000 $, des comédiens inconnus, un lieu unique et une caméra super 16, il tente d’expliquer son geste à travers ce film à la thématique si proche de son erreur magistrale.

Culpabilité et délation, les fantômes d’Elia Kazan l’ont hanté toute sa vie et ce film est assurément un chef d’oeuvre, indispensable à découvrir. Je le tiens à votre disposition. 

I love you Phillip Morris – Excellent, Jim Carrey au sommet

14 février, 2010

I love you Phillip Morris - Excellent, Jim Carrey au sommet dans Bandes-annonces 02309300-photo-jim-carrey-et-ewan-mcgregor-dans-i-love-you-phillip-morris

Je déteste la plupart des comédies « gay » ou « gay friendly », qui tombent systématiquement dans la caricature de l’homo. Ce dernier est forcément joyeux, festif, extraverti avec plein de plumes de partout. Bref, que ce soit « in and out », « la cage aux folles » ou « pédale douce », je suis affligé à chaque fois.

Et bien ne vous fiez pas à l’affiche tape à l’oeil du film qui montre un Jim Carrey et un Ewan Mac Gregor en « grosses pédales » flashies…

Le film raconte l’histoire vraie, ce qui semble d’ailleurs hallucinant, d’un homme ayant menti toute sa vie et fait des allers et retours en prison par amour pour un autre homme, Phillip Morris (Ewan Mac Gregor), rencontré en prison justement.

Si Ewan Mac Gregor est parfait en contre-emploi, d’une sensibilité désarmante, Jim Carrey nous livre là un festival de ce qu’il sait faire de mieux, alterner sans cesse entre pitrerie loufoque et tragédie bien sentie. Nombre de spectateurs n’apprécient pas Jim Carrey et ne voient en lui que l’interprète de « the mask » ou « dumb and dumber ». C’est vraiment passer à côté d’un grand acteur que de s’arrêter là. Il l’a prouvé dans le magnifique « Man on the moon » de Milos Forman, ou dans « the truman show ». Car en effet, l’homme au visage caoutchouc peut agacer par ses mimiques toutes les trois secondes si il n’est pas bien dirigé. Mais quand il rencontre un bon scénario et un réalisateur inspiré, ton talent éclate au grand jour.

C’est donc l’un de ses meilleurs rôles qu’il nous livre ici. Un rôle et une histoire proches de « Catch me if you can » (arrêtes moi si tu peux) avec Léonardo Di Caprio. L’histoire d’un gamin pour qui tout commence au mensonge d’origine de ses parents, qui l’ont adopté, fissure qui dictera toute sa vie, une vie de mythomane jusqu’à l’excès souvent très drôle. L’humour parfois bien trash a choqué l’amérique puritaine et a entrainé quelques difficultés de distribution du film. Il faut dire qu’on voit rarement ce genre de blagues homo sur grand écran. Mais justement, c’est là où le film est très fort. L’histoire n’a rien de communautariste, les personnages principaux auraient pu être hétéros, ceci n’aurait rien changé au fond.

phillip_morris_03 dans Films

L’intérêt principal du film réside dans cet individu clownesque mais sincère, qui se cache derrière divers masques de personnages afin de disposer d’assez d’argent pour rendre heureux l’homme qu’il aime. Seulement voilà, à force d’empiler des masques, le visage élastique devient de plus en plus rigide et quand ces derniers tombent il n’y a rien derrière…ou plutôt une histoire à écrire, un adulte à construire, juste un gamin qui a joué à être quelqu’un d’autre entre temps, juste l’espace de quelques dizaines d’années. Troublant.

Le film vous cueille au moment où il vous a conquis par le rire avec un sérieux de bon aloi. Non, ce n’est pas qu’une comédie, c’est bien davantage. Et l’ironie du long métrage est d’arriver à faire des pieds de nez aux clichés ou justement à les contourner habilement.

Bref, un parcours sans faute et une grande réussite que ce très original et gonflé « I love you Philipp Morris » ! Bravo aux jeunes réalisateurs, Glenn Ficarra et John Requa et pari réussi pour Ewan Mac Gregor et Jim Carrey. Ils peuvent en être fiers.  

The Spinto Band « Summer Grof »

13 février, 2010

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Cloud Cult « Story of Granson Jesus »

13 février, 2010

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« Too much space » hey Hey My My

13 février, 2010

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News cinéma : Poelvoorde, Penelope Cruz-Lars Von Trier, Foundation, le Robocop d’Aronofsky, Lynch adapte Goofy, adaptation d’Akira, le Besson de la semaine…

13 février, 2010

Poelvoorde veut lui aussi arrêter le cinéma…

C’est décidément à la mode des acteurs et des réalisateurs encore jeunes et au sommet de leur gloire qui décident de tout stopper.

Prenant l’exemple de Lauren Bacall, Bardot ou Marlon Brando, de nombreux acteurs décident de mettre fin à leur carrière ciné. Joaquin Phoenix, Nicole Kidman, Patrice Leconte.

Benoit Poelvoorde estime qu’il ne sera jamais un grand acteur et souhaite donc tout arrêter après le film de Dany Boon et celui d’Anne Fontaine qu’il est en train de tourner. Tiendra t’til cette décision ? On espère que non. Benoit, tu n’as plus qu’à lui écrire !!


News cinéma : Poelvoorde, Penelope Cruz-Lars Von Trier, Foundation, le Robocop d'Aronofsky, Lynch adapte Goofy, adaptation d'Akira, le Besson de la semaine... dans Films benoit_poelvoorde_reference

Penélope Cruz chez Lars Von Trier

Lars Von Trier a engagé l’actrice pour son prochain long, « Mélancolia »…après Nicole Kidman, Bjork et Charlotte Gainsbourg…si seulement ce grand mégalo pouvait parfois redescendre sur terre, peut être utiliserait-il mieux son talent ? Car il en a l’animal…bon Penélope, prête à jouer une folle tordue qui se lacère de partout ?

penelope-cruz dans Films series - News de tournage

Luc Besson veut faire son AVATAR…

Ah!!!!! La nouvelle sur Luc Besson de la semaine ! Je l’aime tellement. Rassurez-vous, on ne va pas voir des acteurs se glisser dans la peau de multiples Luc Besson à l’écran. C’est déjà fait avec les Minimoys. Non, Mossieur brouzoufes  ou Mossieur « sourire » veut donc produire un film de SF en anglais pour 30 M$ (soit le budget de Parnassus ou the fountain, pas ultra cher non plus).

Il ne réalisera pas mais commettra le scénario, ce qui augure du pire.  Luc, devant son bol de cornflakes a donc eu une idée géniale. Ca s’appellera « Section 8″ histoire de rappeler « District 9″, ça se passera dans une prison dans l’espace histoire de rappeler « Alien 3″, et il y aura de l’action histoire de laisser à ses troupes de réalisateurs préformatés le soin de remplir les vides entre les cases du story board. Mais bon, c’est pour le fun !!! ouais….

Le problème c’est que l’un de ses rejetons va adapter « Dune » de Franck Herbert. Et ça, c’est moins drôle.

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David Lynch réalise pour Disney le remake de « Dingo et Max » avec Goofy

Voici la bande-annonce…

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Akira sera adapté par les frères Hughes…on peut craindre le pire

Après avoir raté « From Hell » avec Depp d’après la BD d’Allan Moore, après avoir raté « the book of Eli » avec Densel Washinghton, les studios leur ont en toute logique confié l’adaptation avec des acteurs réels du célébrissime manga « Akira ». Le seul truc rassurant c’est que Leonardo Di Caprio est impliqué et qu’en général il a son mot à dire…

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Darren Aronofsky est toujours en charge du remake de « Robocop »

On croyait qu’il avait lâché l’affaire puisque le réalisateur de « Requiem for a dream », « the fountain », « the Wrestler » est en train de réaliser « Black Swan » avec Nathalie Portman, Vincent Cassel et Meryl Streep.

Et bien non, il est toujours sur le remake du film de Paul Verhoeven. Il le réalisera après Black Swan. Le problème est qu’il n’est pas d’accord avec la MGM, qui produit. Le studio, en difficulté financière cherche déjà du pognon puis une réalisation en 3 D car Avatar a tout changé. Tous les blockbusters futurs passent à la 3 D. Si vous n’aimez pas, tant pis pour vous. Et pour votre porte monnaie…3 € les lunettes.

Mais bon, Darren n’aime pas la 3 D. Et il a d’autres projets sur le feu…wait and see.

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 Astérix et Olbélix chez les Bretons…le casting !! Navrant…

Le rôle d’Astérix serait attribué à Laurent Deutsch et celui d’Obélix à Danny Boon. Héhé…c’est bien parti les mecs !!! Vous pouvez faire pire que les trois précédents, c’est possible !

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L’adaptation de « Fondation » de Isaac Asimov par Roland Emmerich

Non, vous ne rêvez pas ! C’est bien le réalisateur de « Indépendance day », « Godzilla », « Le jour d’après » et « 2012″ qui a en charge d’adapter l’un des plus grand chef d’oeuvre de la littérature de science fiction. Il fallait au moins un poète tel que Emmerich, avec sa sensibilité très, hum…toc toc badaboum….pour percevoir les nuances de tout ceci. Le bouquin est réputé inadaptable. Il est vrai qu’en confiant ce projet à Emmerich, il ne sera pas adapté. Roland va donc utiliser la 3 D, étonnant! et la technique d’Avatar, encore plus surprenant !!

On attend la catastrophe avec impatience…

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  »L’imaginarium du Docteur Parnassus » est au final un succès !

Ce n’était pas gagné après des débuts mitigés dans plein de pays, une sortie limitée aux Etats-Unis…Au final, avec un budget de 30 M$, et après  presque 3 mois d’exploitation, le dernier Terry Gilliam cumule des recettes mondiales de 55 M$ et devrait passer les 60 M$ en fin de course. Merci à l’Italie et au Japon, qui ont bien aidé dans cette affaire. Je n’attend plus que de savoir si Terry aura bouclé son budget pour tourner Don Quichotte mi avril 2010…et avec quel acteur pour remplacer Depp ?

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