La série Tiger King de Netflix adaptée avec Nicolas Cage !

14 mai, 2020

http://www.leparisien.fr/resizer/cmQT2h2Ay-fvauV0y0VYH_qS5i4=/932x582/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/BRXRJW2SMAOYOQ7OX3FLHLY3LU.jpgMindfuck : Nicolas Cage va jouer Nicolas Cage dans un film sur ...

L’incroyable série documentaire Tiger King, au royaume des fauves a cartonné sur Netflix en avril, profitant du confinement général de la population et de son histoire incroyable.

Il faut dire que les épisodes donnaient le tournis tant l’histoire vraie semblait totalement perchée. On y suit Joe Exotic, un type à l’égo blessé surdimensionné qui a créé un zoo de fauves aux États-Unis et qui va se retrouver mêlé à une histoire de tentative de meurtre. On découvre stupéfaits l’univers ultra beauf et hallucinant de ses concurrents et de ce milieu malsain et perché. La valse des égo trips et le côté pathétique de l’ensemble fascine totalement. Et puis on comprend mieux cette Amérique profonde qui a voté Trump !

L’histoire délirante de ce propriétaire de zoo, éleveur de fauves, verra l’excellent Nicolas Cage incarner le personnage central.

Et pour qui a vu la série documentaire, ceci sonne comme une évidence. On imagine très bien l’acteur adopter ce look improbable et beauf et nous livrer une excellente prestation. Il va s’éclater !

La série sera produite pour CBS TV Studios. On y verra comment Joe Exotic est devenu ce phénomène et ce texan totalement barré, cocaïnomane et schizophrénique.

 

Une nouvelle dystopie inspirée de 1984 de George Orwell par le scénariste du prochain Batman

14 mai, 2020

Josée Kamoun retraduit 1984 d'Orwell : une pensée qui ne passe pas

« 2084 » sera une réécriture moderne du classique de Georges Orwell, « 1984″.

Mattson Tomlin, co-scénariste de The Batman, la prochaine version du Chevalier noir de Matt Reeves (réal des deux derniers la Planète des Singes), travaille sur ce 2084 pour la Paramount.

Cette nouvelle dystopie sera un hommage au roman de George Orwell, chef d’œuvre de la littérature de science-fiction, où le monde vit dans une société totalitaire totalement contrôlée par son dictateur, Big Borther.

L’adaptation avec John Hurt sortie en 1984 était passablement médiocre et c’est plutôt le Brazil de Terry Gilliam qui réussit le mieux à rendre hommage dignement à Orwell avec une histoire très librement inspirée.

Taika Waititi à la tête d’un film Star Wars

14 mai, 2020

https://media.begeek.fr/2020/05/Lucasfilm-Taika-Waititi-Star-Wars-660x462.jpgGuerre Civile des Jedi | Star Wars Wiki | Fandom

L’échec du Star Wars l’ascension de Skywalker et plus globalement le manque d’utilité de la troisième trilogie, auront mis à mal le concept.

Lucasfilm souhaite donc plutôt développer des films uniques avec potentiellement des suites plutôt que de s’imposer le canon de la trilogie.

Il est vrai qu’avec le lâchage des créateurs de Games of Thrones sur leur trilogie à l’été 2019, qu’avec la trilogie de Rian Johnson (réal de Star Wars, les derniers Jedi) dont on entend plus du tout parler, c’est un peu le bordel !

A ceci il faut ajouter que le seul vrai succès critique et public incontestable depuis le rachat de Lucasfilm par Disney n’est autre qu’un film solo, s’insérant dans la chronologie Star Wars, à savoir Rogue One.

L’autre succès était sur Disney+ avec la série The Mandalorian, très ancrée dans l’esthétique des premiers Star Wars et dont le dernier épisode très réussi était réalisé par Taika Waititi.

Or le réalisateur de Jojo Rabbit a certes remporté un Oscar du meilleur scénario et reçu une belle critique mais il est surtout derrière Thor Ragnarok, pépite pulp et sucrée de Marvel (filiale Disney). Il a su rebooster le personnage du super héros Thor. Sa décontraction et son humour barré et inventif ont d’ailleurs amené Marvel à lui confier le quatrième volet des aventures du dieu nordique.

Et donc après ce volet Thor, Love and Thunder, Taika Waititi devrait passer du petit écran Star Wars pour revenir au grand !

On ne sait absolument rien du script et de l’époque à laquelle se situerait l’histoire et on rêve forcément que le sujet soit l’ancienne République dont Katleen Kennedy (patronne de Lucasfilm) avait annoncé que cette période, ultra adorée des fans via les jeux vidéos, serait l’une des pistes de l’un des films à venir.

Wait and see….

 

« Radioactive » de Marjane Satrapi – critique du Blanc Lapin

5 mai, 2020

Radioactive - film 2019 - AlloCiné

Le pitch : Paris, fin du 19ème siècle. Marie est une scientifique passionnée, qui a du mal à imposer ses idées et découvertes au sein d’une société dominée par les hommes. Avec Pierre Curie, un scientifique tout aussi chevronné, qui deviendra son époux, ils mènent leurs recherches sur la radioactivité et finissent par découvrir deux nouveaux éléments : le radium et le polonium. 

Depuis Persepolis, Marjane Satrapi a changé de registre à chaque fois.

Pour son cinquième film et six ans après The Voices, la réalisatrice s’attaque donc au mode biopic. Bon le problème du biopic c’est que c’est souvent hagiographique et long.

Marjane Satrapi use donc de son style, à savoir insérer de l’imagerie dans le montage de son film pour figurer le radium et ses effets. Ses dialogues sont plutôt bons, et  sa mise en scène originale donc.

On comprend l’intérêt qu’elle a eu pour cette figure féministe avant l’heure, d’une brillante scientifique farouchement attachée à son indépendance et sa reconnaissance propre. Sa suffisance et la confiance qu’elle avait en sa propre intelligence n’ont font pas une femme particulièrement empathique.

En ce sens, choisir Rosamund Pike, actrice découverte dans l’excellent Gone girl de David Fincher, est une excellente idée, l’actrice étant particulièrement douée pour ce type de rôle de femme à poigne, au caractère hyper tranché.

Après, si cette liberté et cette opposition à un establishment scientifique ultra masculin début du 19ème siècle est clairement mis en avant…on peut dire également qu’il l’est un peu trop, au détriment de qui était vraiment cette figure. Ses traits de caractères sont un peu trop caricaturés et le manque d’empathie pour le personnage donne des difficultés à adhérer au film.

Ses bonds en avant pour voir les conséquences désastreuses de ses découvertes sur la bombe atomique à Hiroshima ou l’accident de Tchernobyl, bien après sa mort, ou au contraire positives sur le traitement du cancer, sont certes louables pour casser le rythme linéaire classique d’un biopic. Hélas, ils apportent plus de perturbation scénaristique qu’autre chose et s’avèrent un peu lourds. On se doute que l’uranium c’est dangereux. Nous le rappeler de la sorte est infantilisant.

Ce stratagème apparait alors plus comme un moyen de cacher l’extrême classicisme du reste du récit que comme une qualité intrinsèque. Ceci fait un peu cache misère.

L’académisme du film est donc faussement détourné.

Mais attention, l’uranium c’est mal. Des scènes à Hiroshima et Tchernobyl nous rappellent que science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Le film n’est donc pas raté, loin de là et le visionnage est recommandé même si le film déçoit un peu.

La piste aux Lapins :

3 étoiles

« Honey Boy » de Alma Har’el – critique du Blanc Lapin

5 mai, 2020

Honey Boy - Film (2019) - SensCritique

Ce biopic est centré sur le comédien Shia LaBeouf, qui n’a seulement que 33 ans et a défrayé la chronique par ses excès, son alcoolisme et ses addictions aux drogues après avoir tourné dans les blockbusters comme I, Robot, Transformers, Indiana Jones et le Rayoaume du Crane de Cristal avant de se tourner  vers du cinéma indépendant comme Nymphomaniac de Lars Von Trier, ou des happenings Arty.

A première vue on pourrait se dire que c’est un peu tôt et qu’on n’en n’a un peu rien à foutre de cet acteur certes doué mais qui n’a pas brillé dans de grands films.

Sauf que le long métrage en question est écrit par lui-même et s’intéresse à son enfance d’enfant star, qui commença tout petit à tourner dans des séries et des publicités, managé par un père en recherche de revanche sur la vie.

Le film est très déstabilisant puisqu’il parle de ce père totalement looser, qui a fait fuir sa mère et est à peine sorti de ses problèmes d’alcool et de drogue.

Cet ancien vétéran du Vietman n’a rien d’empathique. On se demande si il aime son fils ou si ce dernier est sa planche de salut et sa planche à billets pour vivre. On ne sait pas, il est impénétrable dans sa pseudo virginité sortie de sa cure de désintoxication.

Cette scène où son fils lui reproches de se servir de lui pour vivre et lui dit qu’il souhaite le licencier, est juste lunaire. Shia LaBeouf y exprime un cri sincère contre cette enfance gâchée, où il n’a pas pu vivre comme les autres gamins, instrumentalisé par ce père à moitié braque et obnubilé par la réussite de son fils à Hollywood. Au delà du cas des enfants stars et du côté malsain de ces parents qui se font de l’argent sur leur progéniture, Honey Boy prend un parti mitigé et donc troublant.

L’acteur est sans concessions pour ce père souvent dur et égoïste mais il lui a pardonné et cette catharsis s’est faite en écrivant le film. Il l’explique d’ailleurs. Pire, il interprète son propre père, ce qui rajoute une dimension décalée au long métrage. On y voit également tous les ravages de cette éducation où la drogue était monnaie courante avec un père fier de ses plantations et faisant fumer son fils de 12 ans. Les ravages également de l’alcool sont présents ainsi que cette addiction quasi génétique liée à une éducation reproduite de génération en génération.

« Honey Boy » est donc troublant mais vraiment réussi tant le recul qu’a Shia LaBeouf sur son parcours mérite le respect et l’intérêt.

C’est un bon film, poignant et rude. Une belle réussite.

La piste aux Lapins :

3,75 lapins

« Bull » d’Annie Silverstein – critique du Blanc Lapin

5 mai, 2020

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Le pitch : Dans un quartier défavorisé situé à l’ouest de Houston, les rapports tumultueux entre une adolescente paumée et torero vieillissant.

Annie Silverstein choisit le cadre de l’Amérique profonde qui galère pour survivre afin de raconter le récit de cette adolescente qui va se forger des valeurs. Aux proies à une vie familiale compliquée, sans père et avec une mère en prison car fragile psychologiquement, la jeune fille se cherche.

Elle cherche ce qui va créer son identité et déterminer son futur. Elle tombe donc sur ce vieil homme black, torero sur le retour en fin de carrière. Lui n’a rien construit, il n’a pas de famille ni de proches et il se débat pour survivre grâce à sa passion et son métier, très dangereux. Il est rude, peu causant et forcément désenchanté par la vie et le peu qu’elle lui a offert.

Alors la prise en charge forcée de cette gamine, qui au début le gonfle et lui passe très au dessus, va peu à peu lui donner du sens, le sens de la transmission.

Et en parallèle l’adolescente trouve également un chemin grâce et avec lui malgré quelques tentations et péripéties du milieu pas très reluisant qui l’entoure.

Le film d’Annie Silverstein est très sobre mais ne tombe ni dans le cliché, ni dans le très attendu.

Il délivre un portrait pas surprenant mais terrible de cette Amérique pauvre qui tente tant bien que mal de se créer un horizon alors que tout semble bouché. On est loin de l’american way of life et c’est salutaire de témoigner et montrer et aspect là des États-Unis. Ce n’est certes pas nouveau dans le cinéma indépendant mais c’est réussi.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

 

« La dernière vie de Simon » de Léo Karmann – critique du Blanc Lapin

5 mai, 2020

La Dernière Vie de Simon - film 2019 - AlloCiné

Le pitch : Simon a 8 ans, il est orphelin. Son rêve est de trouver une famille prête à l’accueillir. Mais Simon n’est pas un enfant comme les autres, il a un pouvoir secret : il est capable de prendre l’apparence de chaque personne qu’il a déjà touchée… Et vous, qui seriez-vous si vous pouviez vous transformer ?

Léo Karmann rend hommage à Steven Spielberg par sa naïveté et sa thématique avec ce film de science fiction français, recelant beaucoup d’empathie pour ses personnages et de regard nostalgique sur ce qui se noue dans l’enfance.

Autant dire que ce type de scénario est super casse gueule et que le film aurait pu tomber dans le ridicule ou le téléfilm de seconde zone.

Il n’en n’est rien tant le long métrage est respectueux de son public et transpire la sincérité, le travail bien fait, avec humilité et efficacité.

Distiller du fantastique dans une production française c’est toujours compliqué tant nos amis américains sont passés maitres et disposent de moyens bien plus conséquents. Pourtant c’est justement ces moyens limités qui permettent au film de se créer une belle identité.

Le scénario n’est certes pas exempt de chemins que l’on devine mais il surprend tout de même, porté par de bons acteurs dont Benjamin Voisin, qui est la nouvelle tête du cinéma français cette année avec déjà deux films sortis (Un vrai bonhomme) et deux à venir (Eté 84 de François Ozon et Comédie Humaine de Xavier Giannoli).

« La dernière vie de Simon » est un conte plus sombre qu’il n’y parait et une belle surprise qui fait attendre la prochaine réalisation de son auteur.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

Les séries à ne pas louper en Mai…et celles à rattraper

1 mai, 2020

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Parceque le confinement n’est pas terminé et que même après le 11 mai on sera tous en résidence surveillée avec un peu plus de liberté de se balader qu’avant mais pas la folie non plus, il faudra avoir des séries de qualité sous le coude !

Le Blanc Lapin se propose de vous dresser sa sélection des séries très récentes que vous auriez loupées et de celles à venir en mai qui ont tout plein de raisons de nous divertir intelligemment !

Revue des troupes en présence !

 

Sorties ou terminées en mars-avril et très réussies

 

« The Outsider » ou la dernière création réussie de la chaine HBO (OCS en France)

The Outsider (2020) - Série TV 2020 - AlloCiné

Le corps atrocement mutilé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans une petite ville de l’Oklahoma. Les empreintes digitales et l’ADN présents sur les lieux du crime désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball. L’affaire semble évidente à un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Il était en effet à plusieurs centaines de kilomètres au moment où le meurtre a été commis. Le détective Ralph Anderson, proche de Maitland, est chargé de faire la lumière sur cette affaire pour le moins étrange. Et son explication pourrait bien dépasser l’entendement.

La mini série produite par HBO de 10 épisodes est tout simplement la meilleure adaptation de Stephen King à ce jour. Ben MENDELSON y est génial comme à son habitude. Le casting et le suspens sont hyper bien menés. C’est captivant et c’est l’une des séries à découvrir de toute urgence sur OCS.

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« Tales from the Loop », nouvel Ovni SF de Amazon Prime

Tales From The Loop - Série TV 2020 - AlloCiné

Amazon Prime s’est fait une spécialité dans les contenus de séries SF de qualité entre Good Omens, The Man in the High Castle, American Gods etc…

La série « Tales from the Loop » se situera dans un univers proche de l’artiste Simon Stålenhag, qui montre des personnages réalistes dans des univers futuristes ou fantastiques avec un style très marqué.

C’est Matt Reeves, metteur en scène des deux  La Planète des Singes et du prochain Batman, qui co-produit avec Mark Romanek (Photo obsession, Never Let Me Go, Locke & Key) à la réalisation.

Rebecca Hall et Jonathan Pryce (Brazil, L’Homme qui tua Don Quichotte, Les Deux Papes, Game of Thrones) font notamment partie du casting.

L’atmosphère est lente mais l’approche est unique et l’ensemble des épisodes forme un tout hyper ambitieux. Une vraie réussite pour ce pari particulièrement osé.

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« DEVS » d’Alex Garland sur Canal +

Devs - Série TV 2020 - AlloCiné

Après Ex Machina et Annihilation, dont les critiques sont élogieuses et qui arrivera sur Netflix bientôt, le fidèle compagnon de Danny Boyle (28 Jours plus tard, Sunshine)Alex Garland scénarisera et réalisera une série de science-fiction pour FX.

Il déclare au site Fandango « Il s’agit d’une forme de science-fiction axée sur la technologie, alors qu’Annihilation est une forme de science-fiction hallucinatoire et fantastique. Cela se rapproche davantage de certains projets sur lesquels j’ai travaillés comme Ex Machina et Never let me go, qui évoquent notre monde actuel – pas notre futur mais le monde tel qu’il est maintenant – et en tirent des déductions et des conclusions. »

L’histoire suivra une ingénieure en logiciels travaillant pour une société de high tech. Mais son copain se suicide et elle s’aperçoit très vite qu’il s’agit d’un meurtre et qu’un complot plus vaste couve.

La totalité des 8 épisodes de la série forme un coup de maitre dans la SF rcente avec une vision très originale et un thème (la physique quantique) qui ne peut que vous fasciner. Excellente réussite donc.

Bande-annonce :

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Fin Avril donc visible

 

« Penny Dreadful : City of Angels » – le spin-off de la série culte

Les séries à ne pas louper en Mai...et celles à rattraper dans Bandes-annonces penny-dreadful-photo-penny-dreadful-city-of-angels-1040386

La série de Showtime Penny Dreadful a frustré pas mal de monde en s’arrêtant à sa troisième saison alors que l’audience était là et que la qualité de la série ne cessait de s’améliorer.

Nous avons donc été contraints d’abandonner Vanessa Ives (Eva Green) , Ethan Chandler (Josh Hartnett) et Timothy Dalton.

Showtime va donc sortir un spin off sortira le 26 avril 2020 sur Showtime.

John Logan, son showrunner est toujours de la partie, ce qui est une excellente nouvelle.

Son sous-titre, City of Angels indique qu’elle se déroulera non plus à Londres mais à Los Angeles et dans les années 30 et non à l’époque Victorienne.

Il y sera question de guerre contre le culte de Santa Muerte.

Le producteur exécutif de la série rédigera le scénario et Jesus Hervas, qui travaillât sur Sons of Anarchy dessinera.

Aucun acteur de la série d’origine ne reviendra.

Daniel Zovatto (It Follows, Don’t Breathe), Nathan Lane (The Good Wife, Modern family) et Natalie Dormer sont les têtes d’affiches.

Voici la bande-annonce :

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Le 1er Mai 2020

 

« Hollywood », la nouvelle série Netflix du grand Ryan Murphy

Bande-annonce de la série limitée Netflix de Ryan Murphy ...

Ryan Murphy est devenu l’un des showrunner de séries les plus respectés au monde. On lui doit Nip Tuck, Glee, American Horror Story, Feud…

Ce dernier a signé un accord avec Netflix, estimé à 300 millions de dollars

La première série était The Politician, mise à disposition en septembre 2019 soit une comédie musicale sur un jeune homme fortuné vivant à Santa Barbara et souhaitant se lancer en politique. La troisième série que produira Ryan Murphy sera un prequel de Vol Au-dessus D’Un Nid De Coucou de Milos Forman.

La seconde série sera une lettre d’amour à l’Hollywood des années 1940. Et la série s’intitule Hollywood et elle arrive dès le 1er mai !

Hollywood suivra de jeunes acteurs et réalisateurs dans le Hollywood des années 40. Leur projet est de tourner un film révolutionnaire malgré une Amérique raciste (on voit le Ku Klux Klan dans la Ba ci-dessous) et homophobe.

Ryan Murphy décide de confronter l’idéalisme de jeunes artistes à la bêtise humaine

La série comportera 8 épisodes d’une heure et arrive donc le 1er mai bsur Netflix.

Superbe bande-annonce :

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Le 8 Mai 2020

 

« The Eddy », la série Netflix de Damien Chazelle

The Eddy - Série TV 2020 - AlloCiné

Damien Chazelle (LaLaLand) a tourné pour Netflix une série musicale avec Tahar Rahim, André Holland (Moonlight), Leïla Bekhti.

Ecrit par le scénariste de Skins et This is England, The Eddy se sera un drame musical situé à Paris de nos jours.

Elle se centrera sur le propriétaire d’un club parisien.

La série comportera huit épisodes et sera disponible sur Netflix dès le 8 mai prochain.

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Le 12 Mai 2020

 

« The third Day », Jude Law dans la nouvelle série HBO du showrunner d’Utopia

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HBO vient de réussir coup sur coup les séries Watchmen, The outsider, adaptation très réussie de Stephen King (à voir sur OCS) et sort en ce moment la dystopie The Plot Against America (à voir sur OCS) et  la 3ème saison de Westworld (16 mars).

C’est pour moi LA référence en télévision, d’une exigence et d’une qualité qui aiguillonne toutes les autres productions.

La mini-série The third Day suivra l’arrivée d’un homme joué par Jude Law sur une île mystérieuse.

Le suspense et l’angoisse de la bande-annonce donne particulièrement envie dans cet univers qui mêlera le fantastique et le thriller.

Les six épisodes seront découpés en deux fois trois. La première se situera en été et la seconde en hiver avec un homme (Jude Law) puis une femme (Naomie Harris) confrontés aux habitants étranges de cette île.

Il s’agit de la nouvelle création de Dennis Kelly, le showrunner de l’excellente série Utopia, que je ne peux que vous conseiller de voir en cette période de confinement (tout comme les séries HBO citées plus haut).

La série sera disponible le 12 mai sir OCS.

Bande-annonce :

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Le 15 Mai 2020

 

« The Great », mini série sur Catherine II de Russie avec Elle Fanning et Nicholas Hoult

The Great trailer: Elle Fanning and Nicholas Hoult vie for energy ...
L’excellente Elle Fanning (The Neon Demon, Young Ones) interprétera Catherine II de Russie dans une mini-série pour la chaine Hulu intitulée « The Great« .Le non moins excellent Nicholas Hoult (Skins, A Single Man de Tom Ford, X-men, le génial Mad Max Fury Road, Kill Your Friends, La Favorite) jouera son époux Pierre III, l’empereur de Russie.Catherine II de Russie détestait son époux dès son mariage l’accession de ce dernier au trône de Russie. Elle deviendra Catherine II dite « Catherine la Grande » après avoir fait assassiner son époux et orchestré un coup d’état qui lui permettra de régner pendant 34 ans sur la Russie.
La première originale de “The Great” est programmée pour le 15 mai sur Hulu.
Bande-annonce :
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Le 17 Mai 2020
« Snowpiercer » de Netflix, inspirée de la la Bd et du film Le Transperceneige
Snowpiercer : le thriller futuriste arrivera plus tôt que prévu ...
Netflix diffusera cette série TNT inspirée directement du Transperceneige ou Snowpiercer, film du génial Bong Joon Ho, sorti en 2013 et adapté de la BD du même nom.L’histoire suit les survivants d’un cataclysme glacial, vivant dans un train en perpétuel mouvement autour de la planète. Chaque classe est logée dans le train plus ou moins en arrière selon son niveau dans l’échelle sociale.Le film m’avait légèrement déçu, non par sa mise en scène brillante mais par rapport au concept de base excellent qui tournait vite à une caricature un peu simpliste, scolaire et naïve de la dénonciation des abus du capitalisme.
Mais le film ayant engrangé 87 millions de dollars au box-office pour un budget de 40 millions, une série est donc potentiellement dans les tuyaux si le pilote convainc la chaine.
Daveed Diggs (Blindspotting) et Jennifer Connelly seront les deux têtes d’affiche de cette série qui sera diffusée sur Netflix dès le le 17 mai  aux USA et on l’espère pareil en France.
La bande-annonce promet du lourd
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Jeff Nichols (Mud) revient avec Adam Driver et un film sur la révolution cubaine

1 mai, 2020

Adam Driver | Star Wars Wiki | Fandom

Jeff Nichols a eu la hype grave il y a quelques années dans le cinéma indépendant mais depuis son Loving un peu lourd en 2016, plus aucune nouvelle.

J’ai adoré « Mud » mais j’ai peur que ce film ne soit pas celui qui me réconciliera avec le reste de la filmographie du cinéaste. Bien au contraire. J’ai trouvé ennuyeux et surestimé tant son « Take shelter » que son « Midnight special » en 2015. Je ne trouve pas sa mise en scène particulièrement originale, elle est même beaucoup trop référencée et ses histoires font du surplace ou ne m’intéressent tout simplement pas, à part Mud donc.

Bref, ila donc un nouveau projet et comme l’espoir fait vivre et que je garde les yeux grands ouverts, je m’intéresse tout de même.

Yankee Comandante se basera sur un article publié dans le New Yorker. On y suit Che Guevara et un Américain originaire de l’Ohio, lors de la Révolution Cubaine.

L’américain William Alexander Morgan fut un proche de Fidel Castro.

On ne sut jamais si il était un espion ou un réel soutien. Et c’est l’excellent Adam Driver qui jouera ce personnage trouble. Le tournage n’est prévu que début 2021 donc on a le temps de revoir tous les Jeff Nichols…non je déconne, Mud çà suffira.

Jean-Jacques Annaud s’intéresse à l’incendie de Notre-Dame de Paris

1 mai, 2020

Incendie de Notre-Dame de Paris — Wikipédia

Jean-Jacques Annaud, 76 ans, n’a rien réalisé pour le grand écran depuis Le dernier Loup, qui m’avait valu une belle tranche de rire, non volontaire…il faut dire que petit j’adorais les loups donc j’y suis allé et bon j’ai passé l’âge de faire whou hou ! …en fait. Et c’était franchement mauvais. D’ailleurs Annaud fut un grand réalisateur à l’époque de La Victoire en chantant, Coup de tête, La guerre du feu, Le nom de la Rose. Quatre chefs d’œuvres c’est déjà énorme dans une carrière.

Puis il s’est mis au film à base d’animal, L’Ours, Deux frères ou à des films pas mal mais sans plus comme Sept ans au Tibet (que je viens de revoir et il est …pas mal, sans plus) ou Stalingrad ou Or Noir. De bons films, où on reconnait son talent de mise en scène, de grand spectacle mais à qui il manqe quelquechose. Bon Sa Majesté Minor était un râté et Le dernier Loup donc ben hou hou quoi.

Et donc là il a un nouveau film concept qui peut faire peur.

Il veut s’intéresser à l’incendie de notre monument national qu’est Notre-Dame de Paris.

Il souhaiterait tourner dès cet été 2020 ce qui semble très optimiste mais bon on n a besoin en ce moment.

Il veut reconstruire une partie de Notre-Dame en décors et s’intéresser aux origines du feu, à cette soirée de drame national. Bon, je ne vois toujours pas bien ce qu’il va raconter…

Mais j’aimerais bien qu’il nous refasse un grand film un jour car son talent est toujours là malgré mes railleries.

Le réal de « Dernier train pour Busan » revient avec la suite, « Peninsula » (BA) et une série Netflix!

1 mai, 2020

Peninsula - film 2019 - AlloCiné

Yeon Sang-ho, réalisateur de l’excellent « Dernier train pour Busan« , reviendra cet été avec la suite Peninsula, attendue le 12 août si les cinémas sont réouverts.

L’épidémie zombiesque était traitée avec beaucoup d’humour et un sous-thème écologique bienvenu. Et surtout le film arrivait à apporter de la fraicheur à un genre surexploité, tout l’inverse de « The dead don’t die » de Jim Jarmusch.

Le réalisateur prépare une série horrifique intitulée Hellbound.

L’humanité sera sous le joug d’êtres surnaturels et violents. Un nouveau mouvement religieux apparait pour interpréter cette catastrophe à l’aune du Jugement dernier.La série est inspirée d’un dessin animé coréen. Netflix produit.

Mais d’ici là rendez-vous avec Peninsula, inspiré selon son réalisateur des films La Route de John Hillcoat, Mad Max : Fury Road de George Miller.

Voici la bande-annonce qui décape :

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« Sa majesté des mouches » par Luca Guadagnino (« Call me by your name ») a trouvé son scénariste

1 mai, 2020

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Avec divers projets annoncés et surtout beaucoup de projet pour Luca Guadagnino, on commençait à douter de celui-ci dont on n’a plus eu de news depuis un an.

Luca Guadagnino, auréolé du succès de « Call me by your name », a sorti dans la foulée son remake de Suspiria que personne n’a vu et qui a divisé la presse.

Il souhaitait réaliser pour Warner Bros une nouvelle adaptation du roman Sa majesté des mouches de William Golding (Prix Nobel de littérature en 1983).Le livre a déjà été adapté par Peter Brook en 1963 puis en 1990.

On y suit des enfants britanniques qui suite à un crash d’avion, se retrouvent seuls sur une île du Pacifique. S’organisant pour survivre, ils vont recréer une société violente basée sur deux camps qui s’affrontent rapidement.

On a donc des nouvelles du projet qui bouge encore puisque The Hollywood Reporter nous apprend que le romancier Patrick Ness écrira le scénario. Ce dernier est à l’origine de Quelques minutes après minuit, adapté au cinéma par Juan Antonio Bayona. Il s’est fait une spécialité dans la SF et fantasy pour adolescents et connait bien le sujet. Un autre de ses romans (une série de trois livres), La Marche du Chaos, sortira en 2021 avec Doug Liman (Edge of Tomorrow) à la réalisation et un casting intéressant composé de Tom Holland, Daisy Ridley et Mads Mikkelsen. Le film se situe dans un monde où les êtres vivants peuvent entendre les pensées des humains mâles grâce au « Bruit ». Seules les femmes humaines sont « illisibles ». Nul doute que ce blockbuster à venir et la spécialité du scénariste ont convaincu la Warner de faire appel à lui pour écrire Sa majesté des mouches. Pas con.

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