« Les deux papes » de Fernando Meirelles – critique du Blanc Lapin

28 décembre, 2019

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Le réalisateur de « La cité de Dieu » et « The Constant Gardener » réalise pour Netflix ce biopic déguisé du Pape François en expliquant comment le pape Benoît XVI et lui, radicalement opposés sur à peu près tout, se sont trouvés et compris.

Le film a pour lui une reconstitution plus que crédible du Vatican, ainsi qu’un duo d’acteurs fabuleux. Jonathan Pryce (Brazil, Les Aventures du baron de Münchhausen, Le temps de l’innocence, Pirates des Caraïbes, Taboo, Games of Thrones,  L’Homme qui tua Don Quichotte) est un cardinal  Jorge Mario Bergoglio taquin, fantasque et progressiste. Il lui donne toute la malice et l’anticonformisme qu’on lui prête tout étant grave et tiraillé lorsque le passé obscur du religieux durant la dictature argentine rejaillit. En ce sens Fernando Meirelles a l’intelligence de ne pas totalement verser dans l’hagiographie même si il montre clairement sa préférence et fait du personnage un futur pape particulièrement sympathique.

Évidemment Anthony Hopkins est génial comme d’habitude et trouve un excellent rôle à 81 ans, ce qui n’est pas si fréquent et ce qui fait rudement plaisir à voir. Tout comme Pryce, sa ressemblance avec l’original est assez bluffante en terme de mémoire collective. Il donne à son personnage toute la rigidité d’une éducation et d’une vie consacrée à Dieu et à la théologie, fervent gardien d’un ordre immuable face au monde en évolution permanente. On y comprend les raisons de sa rigueur même si on ne les partage pas mais surtout on comprend les raisons de sa démission du poste de Pape, chose rarissime puisque pour la seconde fois, 700 ans après son prédécesseur.

C’est toute la force du film que d’expliquer les joutes idéologiques des deux prélats et la force du pardon ou du renoncement au profit de leur croyance.

Le film est souvent drôle de par ses dialogues mais les flashbacks sur la vie de Bergoglio sont un peu longs et auraient pu être coupés.

Enfin le film est donc très conciliant avec le Pape François.

Cependant vous passerez un excellent moment grâce à l’interprétation au sommet de ces deux grands acteurs.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

Ba de « TENET » de Christopher Nolan avec Robert Pattinson, John David Washington (BlacKkKlansman)

26 décembre, 2019

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Christopher Nolan est l’un des maitres du septième art aujourd’hui, qui a l’immense luxe de faire ce qu’il veut et de rameuter le public sur son seul nom.

Après le très réussi « Dunkerque« , il s’inspirera d’un de ses maitres, l’immense Alfred Hitchcock.

Il s’agira d’un thriller romantique intitulé TENET et faisant penser à « La Mort aux trousses » mais aussi à « Inception », l’une des plus brillantes réussites de Christopher Nolan.

Robert Pattinson campera l’un rôles principaux. Il est vrai que depuis Twilight, ce dernier s’est efforcé de construire une filmographie exigeante chez David Cronenberg (Cosmopolis, Map to the stars), chez l’excellent David Michôd dans le non moins excellent « The Rover« , dans le  « Life » d’Anton Corbijn, « The Lost City of Z » de James Gray ou le plutôt réussi « Good Time » ou l’excellent « High life » de Claire Denis. Sa filmographie est donc exigeante et commence à avoir une sacrée gueule.

John David Washington, qui a explosé dans BlacKkKlansman de Spike Lee sera l’autre tête d’affiche masculine.

Kenneth Branagh retrouvera le réalisateur après Dunkerque et Michael Caine, à 86 ans, tournera pour la huitième fois chez le réalisateur Anglais. Assez impressionnant tant par l’âge de ce grand acteur culte que par cette fidélité. Clémence Poésy, Dimple Kapadia et Aaron Taylor-Johnson complètent le casting.

La sortie est déjà fixée au 17 juillet 2020 et sera probablement l’un des évènements de l’an prochain !

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Sortie le 22 juillet 2020

« La vérité » de Hirokazu Kore-eda – Critique du Blanc Lapin

26 décembre, 2019

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Juliette Binoche et Catherine Deneuve sont donc réunies par le palmé de 2018, Hirokazu Kore-eda (Une affaire de famille) dans une comédie grinçante sur une vieille actrice égotique qui a délaissé sa fille toute sa vie pour sa carrière.

Catherine Deneuve est impériale comme d’habitude mais ce rôle est particulier car elle joue le rôle d’une icône de cinéma qui a tout donné à sa carrière, comme elle dans sa vie. Forcément Kore Eda s’en amuse et installe de l’ironie partout dans film avec ce duo d’actrices au sommet complété par un Ethan Hawke un peu touriste.

On ne sait pas ce qui est inspiré du personnage de Deneuve et c’est tout ce qui fait le sel du film. Le personnage est dur et pas franchement sympathique. Un monstre froid qui joue toujours, même dans sa vie et ne vit que pour les films qu’elle laissera.

On espère que ce n’est pas le cas de notre Catherine nationale sinon ce serait triste et pathétique. Kore Eda filme aussi bien le rapport écrasant et étouffant d’une mère sur sa fille que la douleur de cette dernière de ne pas avoir eu de vraie mère. L’aveuglement de l’artiste est celui d’un ogre égocentré au détriment de ses proches. Kore eda n’est pas complaisant et souvent provoque le sourire et l’effroi dans une même scène.

Mais le réalisateur dépeint cet atroce personnage avec humour et légèreté et surtout le tandem fonctionne très bien. Le film se fait parfois mélancolique ou fantasque, brouillant les repères et présentant une vision assez ambiguë du milieu du cinéma et des acteurs. On y voit le revers de cette vie de conteurs professionnels où le jeu peut finir par couper du réel.

La piste aux Lapins :

3,5 lapins

« Une vie cachée » de Terrence Malick – critique du Blanc Lapin

15 décembre, 2019

Une vie cachée : Affiche

Terrence Malick est un immense réalisateur. A chaque fois que j’en parle au sein d’un groupe, je trouve minimum une personne pour me dire que c’est trop chiant, trop contemplatif, que « La Ligne rouge » c’est complètement perché, que « Le Nouveau Monde » on s’ennuie ou que « Tree Of life » oh oui, la scène avec le diplodocus…je l’ai bien entendu 20 fois celle là…

Que dire ? Que dire sans passer pour un snob ? Malick a signé deux chefs d’oeuvre au début de sa carrière avec La Balade sauvage et Les Moissons du ciel en 1978. Il faudra attendre 20 ans d’absence où personne ne savait ce qu’il était devenu pour qu’il sorte cette fameuse « Ligne rouge » qui fascine de nombreuses personnes et en exclue d’autres. Tout simplement parceque c’est un cinéaste de la nature et du temps et que le temps il le prend, ainsi que les silences. Les mêmes reproches sont faits au superbe « Le Nouveau monde » qui suivit. Sa palme d’Or « Tree of life » est pour moi son point d’apothéose et de rupture. Il abandonne certains critères formels ainsi que les dialogues pour entrer dans la tête des personnages et de ce qu’ils pensent et se libérer de la parole. C’est un parti pris radical qui a lâché une bonne partie des personnes ayant vu les deux films précèdent et je comprend la difficulté d’être patient dans le monde de zapping et d’immédiateté d’aujourd’hui. Mais cette patience est le prix d’une certaine délicatesse du propos.

Je trouve ceci juste dommage que cela se fasse au détriment de la possibilité de rester éveillé, ouvert à la mise en place d’un univers cinématographique par son auteur. Ce manque de patience du public tue la capacité à être contemplatif et à se poser. Les trois films suivants furent il est vrai carrément perchés voir ennuyeux car poussé à l’extrême, Malick sortait totalement d’un cadre narratif.

Avec ce très beau « Une vie cachée » , Malick trouve un bel équilibre entre sa période anté et post Tree of life. Il retrouve une narration facile à suivre et des dialogues sans abandonner l’introspection des personnages. Le seul écueil de son film est sa longueur. 2h50 ce n’est pas ennuyeux, c’est juste qu’il aurait pu couper une heure et il aurait réalisé un chef d’oeuvre à la hauteur des films précédemment cités.

Malick s’inspire de faits réels pour nous présenter le combat d’un héros, d’un vrai, Franz Jägerstätter, paysan autrichien, qui refusa d’intégrer l’armée nazie. Le réalisateur trouve son Christ, son personnage qui manquait à ses précédents longs métrages et qui donne une force incroyable à son récit ou plutôt à son chemin vers sa foi et son choix. Le personnage est d’une grandeur, d’une noblesse et d’un courage qui vous fait pleurer, pour de vrai. Car au milieu du chaos, alors que l’être humain est lâche et se fond très vite dans le pire régime et les pires infamies sans penser même à résister, lui se dresse simplement contre ce qui lui parait être contre la nature, contre-nature.

Cette morale chrétienne peut gonfler les non croyants mais ici elle est d’une beauté vraiment touchante. La simplicité de sa vie familiale et de son bonheur quotidien, pourtant de dur labeur est l’alpha et l’omega de son existence. Malick filme cette mère nature à nouveau avec des plans prodigieux et arrive à lier ses personnages à leur morale par ce biais, avec une sincérité et une évidence qui désarçonnent. Mais il filme aussi l’inhumain, la bête sale et haineuse, la peur et la brutalité avec nous comme témoins effondrés de tant de beauté et tant d’horreur dans une même espèce.

Ce chemin spirituel se révèle malgré sa durée, que l’on oublie sorti du film, tant l’impact est profond.

« Une vie cachée«   est un très grand film pacifiste dont l’impact dure longtemps après la projection.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

« Brooklyn Affairs » d’Edward Norton – critique du Blanc Lapin

15 décembre, 2019

Brooklyn Affairs : Affiche

Edward Norton est un excellent acteur très connu des quarantenaires et plus puisqu’il a explosé il y a 20 ans avec Fight Club et American History X. S’en sont suivis 10 ans de carrière plutôt riches avec pas mal de bon rôles avant qu’il ne tente l’aventure Marvel et se plante dans le second Hulk, avant que la firme ne fasse des milliards avec sa nouvelle stratégie. Est-ce la raison pour laquelle il s’est fait si rare ou juste qu’on l’a de moins en moins appelé. En tout cas comme de nombreux brillants acteurs, il y a eu un creux de 10 ans avec trois apparitions géniales en second rôle chez Wes Anderson (Moonrise Kingdom et The grand Budapest Hotel) ou chez Inarritu (Birdman).

Quelle grand classe pour cet homme, à défaut d’avoir de bon premiers rôles proposés que de s’en créer un aussi touchant pour sa seconde réalisation, particulièrement réussie.

« Brooklyn Affairs« est certes de facture très classique et rend hommage aux polars noirs avec un académisme assumé. Mais son scénario est vraiment intelligent et ses personnages bien trouvés et bien castés de Alec Baldwin en magnat de l’urbanisation de New York (personnage réel d’ailleurs) à Willem Dafoe en idéaliste au mystérieux passé et toute une galerie de seconds rôles excellents. La bande-son jazzy berce et imprègne le film.

Mais là où le film brille c’est par sa thématique de l’acceptation de la différence, la couleur de peau ou le syndrome Gilles de la Tourette qu’a le personnage principal. On y accompagne des losers magnifiques qui croient en une morale et se battent contre plus forts qu’eux. Le film se veut réaliste et pragmatique. L’existence des personnages est broyée par un système plus puissant, sans pour autant verser dans le glauque, ou la facilité de dénonciations béates et naïves des dérives d’un pouvoir. Au contraire, on y voit un prisme final surprenant. Il fait preuve d’une belle nuance de tons.

Edward Norton est un acteur de grande finesse et un réalisateur très élégant. Une des très belles surprises de cette fin d’année.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

Ba « L’histoire vraie du Gang Kelly » avec Russell Crowe, Nicholas Hoult et Charlie Hunnam

15 décembre, 2019

 

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Charlie Hunnam (Sons of Anarchy, Crimson Peak, The Lost City Of Z) rejoint le casting du western « L’histoire vraie du Gang Kelly« .

Il y retrouve l’excellent Nicholas Hoult, Russell Crow et George MacKay (Captain Fantastic, 22.11.63).

Justin Kurzel, qui s’est planté avec “Assassin’s Creed” mais avait plutôt un respect des critiques avec « Les Crimes de Snowtown » et divisé avec « MacBeth« , saura t-il saisir ce film pour se refaire ?

Basé sur un livre de Peter Carey, George MacKay jouera le célèbre hors la loi Ned Kelly, brutal, et viscéral, qui mourut à l’âge de 25 ans en 1880 dans un assaut de la police Australienne.

Présenté à Toronto, le film a reçu un accueil excellent.

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Ba de « Cuban Network » d’ Olivier Assayas avec Penelope Cruz, Edgar Ramirez et Gael Garcia Bernal

15 décembre, 2019

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Edgar Ramirez, Penelope Cruz, Wagner Moura et Gael Garcia Bernal seront les têtes d’affiche du prochain film d’Olivier Assayas, Wasp Network.

Inspiré d’un livre de l’écrivain Fernando Morais, le film s’intéressera au réseau Wasp, constitué par le régime cubain dans les années 1980 afin d’infiltrer les anti Fidel Castro basés aux Etats-Unis. Le livre suit la traque de 14 espions cubains par les américaines.

Après son passage remarqué en mai dernier dans Everybody Knows de Asghar Farhadi, on retrouvera Penelope Cruz dans le prochain Almodovar, Dolor y Gloria.

Gael Garcia Bernal sera quant à lui du prochain film de Pablo Larrain, pour qui il a déjà tourné No et Neruda.

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Sortie le 22 janvier

Matrix 4 accueille le héros de Mindhunter

15 décembre, 2019

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Cela fait deux ans que la Warner tente de relancer sa franchise Matrix, car face au mastodonte Disney, les marques ne sont pas si courantes.

Matrix est sorti en 1999 et s’est très vite imposé comme un étalon de la SF des années 2000. Ses suites ratées Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, sorties en 2003, ont tout de même réussi à rapporter 1,6 milliards de dollars sur 3 films.

On pensait jusqu’à peu que les frères Wachowski devenues sœurs, ne seraient pas réembauchées du fait que leur propre studio a mis la clé sous la porte et que leurs derniers films n’ont pas marché (Jupiter Ascending entre autres).

Au final Warner Bross frappe un grand coup puisqu’il réembauche l’une des deux réalisatrices, Lana Wachowski, Lilly n’ayant pas rempilé.

Mieux, les deux héros d’origine Keanu Reeves (Néo) et Carrie-Anne Moss (Trinity) seront de retour !

Après Neil Patrick Harris, star de la télévision, c’est Jonathan Groff, enquêteur tourmenté du FBI dans l’excellente série Mindhunter de David Fincher, qui rejoint le casting.

Selon Deadline, le film entrera en production début 2020 pour une sortie probablement en 2021.

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Ba finale de « The Witcher » sur Netflix avec Henri Cavill en chasseur de monstres

15 décembre, 2019

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On ne sait pas si Henri Cavill restera Superman pour DC Comics mais ce qui est certain, c’est qu’il portera sur ses épaules une énorme série pour Netflix.

Le 20 décembre 2019 débarquera The Witcher sur Netflix pour 8 épisodes.
Il sera Geralt de Riv dans l’adaptation en série du roman d’Andrzej Sapkowski, « The Witcher« .

On y suit un chasseur de monstres dans un monde sauvages. Il fait un jour la rencontre d’une puissante sorcière et d’une jeune princesse et vont s’allier.
Le livre a été adapté en jeu vidéo qui est l’un des énormes cartons de ces dernières années, rendant le projet hyper hype mais aussi super casse gueule avec déjà des hordes de fans qui trouvent que Cavill est trop fade pour le rôle.

Netflix a dû constater que dans « Mission Impossible Fallout« , il était plutôt sévèrement burné.

Les premières critiques sorties sont plutôt de bonne augure !

C’est un gros investissement pour la firme et un pari intelligent pour Henri Cavill car il peut capitaliser dessus afin de s’émanciper de son image trop lisse.

Bande-annonce :

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Baz Luhrmann adaptera un roman culte russe sur Satan

15 décembre, 2019

Le maître et MargueriteRésultat de recherche d'images pour "Baz Luhrmann"

Baz Luhrmann tournera son biopic sur Elvis Presley au printemps pour une sortie en 2021.

Mais il vient d’obtenir les droits de son film suivant Le Maître et Marguerite, adaptation du roman de l’écrivain soviétique Mikhaïl Boulgakov. Le livre fut publié en occident de façon censurée dans les années 60 et se présente comme une satire fantastique à la façon de Faust.

Le livre fut un best seller de plus de 100 millions d’exemplaires mais sortit bien après la mort de l’écrivain. Il fut écrit par Boulgakov entre entre 1927 et 1939 où il décéda en prison et son épouse termina l’œuvre dont la version intégrale ne fut publiée qu’en 1989 !

Situé dans les années 1930, on y suit un Satan qui a pris l’apparence d’un magicien. Ses acolytes et lui font tomber les écrivains, les élites intellectuelles et les rebelles dans la folie ou morts.

C’est un projet relativement dingue mais idéal pour ce réalisateur roi du kitch et des grands numéros chantés.

Ba de « Mourir peut attendre » – L’ultime James Bond avec Daniel Craig !

15 décembre, 2019

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Après les deux opus de Sam Mendès ayant tout explosé niveau critique et box-office, après l’abandon de Danny Boyle à la réalisation, c’est donc Cary Joji Fukunaga, l’homme derrière la série True Detective, de conclure la période Daniel Craig puisque ce sera sa dernière incarnation de l’agent 007. Ce sera sa cinquème incarnation, lui qui a repris le rôle en 2006, il y a 13 ans déjà !

Rami Malek sera le grand méchant. Nous retrouverons Ben Whishaw, Ralph Fiennes et Naomie Harris.

Lashana Lynch jouerait une agent femme des services spéciaux, qui pourrait reprendre le matricule 007, ce qui serait une révolution et un sacré danger pour la franchise dont les fans n’ont pas forcément envie de voir une femme black se transformer en nouvelle héroine…l’overdose de MeToo pourrait jouer des tours au studio, qui a lancé un ballon d’essai cet été et n’a plus jamais reparlé de cette hypothèse.

James Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d’un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

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Sortie le 8 avril 2020

Les showrunners de Games of Thrones sur Lovecraft

15 décembre, 2019

L’Appel de Cthulhu illustré par François Béranger. 

David Benioff et D.B. Weiss ont lâché Disney pour la nouvelle trilogie Star Wars pour laquelle ils avaient été engagés du faut d’un contrat d’exclusivité signé avec Netflix pour 200 millions de dollars pour créer des films et des séries.

Et pourtant, ils vont écrire et réaliser un blockbuster pour un concurrent de Netflix, la célèbre Warner. Le projet sera d’adapter H.P. Lovecraft, auteur américain culte de science-fiction du début du XXème siècle (Les Montagnes hallucinées, La Couleur tombée du ciel, Le Mythe de Cthulhu).

Il s’agira très probablement d’adapter la bande-dessinée « Lovecraft – Quatre classiques de l’horreur » d’Ian Culbard dans laquelle les monstres de l’écrivain existent bel et bien et ont inspiré ses écrits.

L’histoire se déroule en 1920 et aura pour héros H.P. Lovecraft.

David Benioff et D.B. Weiss ont pu signer ce deal avant de signer avec Netflix, ce qui n’était pas le cas de Star Wars.

 

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