Superbe Ba du nouveau Albert Dupontel, « Au revoir là-haut » avec Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne et Mélanie Thierry

25 août, 2017

Superbe Ba du nouveau Albert Dupontel,

Albert Dupontel est à part dans le cinéma hexagonal. C’est un excellent acteur chez les autres avec « La Maladie de Sachs« , « Le Convoyeur » de Nicolas Boukhrief, « Fauteuils d’orchestre » de Danièle Thompson, « Président » de Lionel Delplanque,  « L’Ennemi intime » de Florent Emilio Siri, « Le Bruit des glaçons » de Bertrand Blier,  « Le Grand Soir » de Gustave Kervern et Benoît Delépine, ou très récemment « Les Premiers, les Derniers » de Bouli Lanners.

Coté acteur-réalisateur, il affectionne des personnages en dehors des chemins balisés, souvent cruels et  un peu bêtes et il adore Terry Gilliam (mon Terry adoré :) )) comme Tex Avery. Et il n’a réalisé que des comédies, exercice au combien casse gueule. Son « Bernie » est devenu culte et reste bien trash, « Le Créateur » a quelques moments extraordinaires, « Enfermés dehors » était brouillon et râté, « Le Vilain » surfait sur l’excellente Catherine Frot mais était un peu trop gentil et « 9 mois ferme » fut un carton mérité en 2013 avec une Sandrine Kiberlain de retour en très grande forme.

Son sixième film en 20 ans de réalisateur, soit une belle cadence, réunira de supers acteurs aux antipodes, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne et Mélanie Thierry !

Il sera adapté du roman « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013. L’histoire suit deux vétérans de la première guerre mondiale Edouard Péricourt joué par Nahuel Pérez Biscayart (révélation de 120 battements par minute) qui sauve Albert Maillard d’une mort certaine à quelques jours de l’Armistice.

Les deux s’associent pour  monter une arnaque autour des monuments aux morts, leur point commun étant le lieutenant Pradelle (Laurent Lafitte) qui a brisé leur vie par un ordre d’assaut absurde.

Le style à l’air moins foutraque que les scenari barrés de Dupontel puisque adapté d’un roman mais on retrouve la beauté de l’imagination débordante du cinéaste. C’est poétique et digne d’un Terry  Gilliam, ami personnel de notre Dupontel national. J’ai hâte !!!!

Bande-annonce :

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Sortie le 25 octobre 2017

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« La planète des singes, suprématie » de Matt Reeves – critique du Blanc Lapin

23 août, 2017

Alors que le 1er épisode avait surpris tout le monde de part la qualité des effets spéciaux, de l’intrigue et de la mise en scène, le second film de cet immense préquel au chef d’oeuvre de 1969, m’avait un peu déçu. Matt Reeves, qui reprenait le flambeau avait livré un très bon divertissement hélas trop centré sur l’action et surtout terriblement manichéen dans l’archétype des personnages.

Ce défaut est toujours présent dans ce troisième volet mais il devient secondaire grâce à la mise en scène peut être moins épileptique et surtout une histoire bien plus écrite.

Comment César devient la légende des singes qui les amène et se libérer des derniers hommes ? Tout un programme et aussi une explication logique à la montée en puissance d’une race au détriment d’une autre.

Le film s’inspire des nombreux bijoux du genre film de prison et évasion et apporte même une touche d’humour totalement absence auparavant. Il va même jusqu’à citer balourdement Apocalypse Now et faire référence plus finement à la Shoa.

Enfin, Andy Serkis donne encore une fois à la technique de motion capture toutes ses lettres de noblesse tant son César transpire le réalisme.

« La planète des singes, suprématie » est surtout un film de SF qui ne prend pas ses spectateurs pour des demeurés et leur apporte divertissement et réflexion sur la place de l’homme sur cette planète et son bref passage à l’échelle du temps.

La mise en scène est inspirée et suit des singes désespérés et totalement mus par leurs émotions. Il est d’ailleurs assez bluffant de s’attacher aux personnages à ce point alors que le rôle des humains est basique, et les dialogues rares et remplacés par des traductions de langage des signes.

Pour une fois, la reprise d’une franchise culte est digne et même supérieure à l’original. Le blockbuster n’est alors jamais aussi bon que lorsqu’il parle en miroir de notre société où l’empathie est moquée et où l’entraide laisse la place à des peurs primales, à travers des évènements quotidiens que l’actualité nous démontre.

Le film est sombre et très réussi.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

 

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« Dunkerque » de Christopher Nolan – Critique du Blanc Lapin

23 août, 2017

Christopher Nolan est donc de retour avec un projet surprenant. Tout d’abord il s’éloigne des thématiques souvent SF de la plupart de ses longs métrages (de la trilogie The Dark Knight à Interstellar en passant par Inception ou Le prestige). Il s’encre pour la première fois au réel car même son Memento était confiné dans un espèce de jour sans fin pour amnésique. Mieux, il s’attaque à un genre, le film de guerre. Et pour le coup, c’est un genre souvent lourdaud car emprunt soit de patriotisme soit d’éloges héroïques dont les couleurs se délavent parfois avec le temps.

Et le premier constat évident en sortant de Dunkerque est que l’on reconnait une mise en scène d’exception venant d’un maitre par rapport au reste des sorties cinéma.

Le film est une démonstration du talent de metteur en scène de Christopher Nolan, ce dernier choisissant un angle très malin pour lier les différents groupes d’individus qu’il suit. Avec une économie de mots, l’utilisation de l’espace temps permet au film de monter en puissance et de maintenir une tension tout du long qui est accentuée lorsque l’on comprend le parti pris qu’a choisi Nolan.

Dunkerque parle certes de patriotisme mais pas pour le montrer en étendard. Il fait comprendre comment à un moment de défaite cuisante pour les alliés et sans jamais montrer Churchill ni aucun homme de pouvoir, comment le peuple britannique s’est uni et redressé d’un coup, préférant tirer parti d’une débâcle atténuée pour inciter chacun à s’investir pour son pays et pour les hommes qui le défendaient. D’un épisode peu connu de la seconde guerre mondiale, Christopher Nolan tire un film mémorable où l’on vit la peur, l’abnégation de ces militaire coincés sur des plages avec des allemands se rapprochant d’eux et coulant les bateaux tentant de fuir. On vit ainsi une sorte d’enfermement à l’air libre, prisonniers d’un cul de sac naturel implacable.

Et au final Nolan retrouve une thématique qui traverse toute sa filmographie, celle de l’enferment intérieur, auquel se fait écho cet enfermement absurde et implacable.

Il signe aussi des scènes mémorables comme celle introductive de Il faut sauver le Soldat Ryan, sauf que c’est durant tout le film.

Les mots laissent la place à des corps qui tentent de survivre par tout moyen, et l’on se trouve fasciné par cette approche par la mer le ciel et le sable sur des temporalités différentes. En unifiant ces temporalités dans son final, Christopher Nolan donne une réalité très humaine à un récit qui aurait pu rester relativement froid et désincarné.

Là où il a été souvent reproché à Nolan son perfectionnisme laissant peu de place aux émotions, son travail millimétré laisse au contraire ces dernières s’exprimer, l’intellectualisation par de grandes phrases étant quasiment bannie du film.

Au final si Dunkerque est magistral, c’est peut-être parceque Nolan ne l’a pas tourné avec les codes du film de guerre mais celui du survival, aux prises avec les forces de la nature et celles du destin. Nolan s’intéresse aux limites de la résilience et à l’impact du temps sur cette dernière. La maitrise du temps est impossible sauf à travers un film. Et là Christopher Nolan choisit de raconter l’immédiat plutôt que de se plonger dans le passé comme il avait l’habitude de le faire. C’est un moyen de mettre les évènements sous tension. C’est en déconstruisant la linéarité de chaque destin de personnage qu’il créé du volume, de la matière palpable à cette histoire incroyable, donnant une densité au temps qu’il n’aurait jamais obtenue par un récit chronologique simple.

Il ne perd à aucun moment le sens du suspens et préfère ne pas donner de visage à l’ennemi car ce dernier est à la fois le temps, les allemands, la mer et c’est ce qui fait que certaines scènes relèvent plus du rêve /cauchemar de survie que de la réalité… mais en matière de rêve et d’illusions, Nolan est passé maitre, d’Inception au Prestige…et on espère qu’il conservera ce niveau et poursuivra sa livraison de grands films à un tempo tout aussi rigoureux.

La piste aux Lapins :

4 étoiles

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Ba de « Mise à Mort du Cerf Sacré » du réalisateur de « The Lobster »

21 août, 2017

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Après The Lobster, Yorgos Lanthimos est revenu en compétition à Cannes avec un film plutôt bien accueilli, mettant en scène Colin Farrell et Nicole Kidman.

 Mise à Mort du Cerf Sacré suit Steven, chirurgien réputé, marié à Anna, ophtalmologue. Ils ont recueilli Martin, jeune homme dont le père est décédé suite à une opération compliquée des mains du chirurgien. L’adolescent se révèle être de plus en plus menaçant et pousse le chirurgien à commettre des actes insensés.

Le film sort le 1er novembre.

Bande-annonce :

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« In-Rang » sera le prochain Kim Jee-Woon, inspiré de « Jin-Rho, la brigade des loups »

21 août, 2017

« Jin-Rho, la brigade des loups » est un classique de l’animation japonaise, ultra violent et dérangeant et il semblerait que l’homme idéal pour l’dapter ait été choisi puyisqu’il s’agit de l’un des maitres coréens du moment, Kim Jee-Woon (« Le Bon, la brute et le cinglé« , « A Bittersweet Life« , « J’ai rencontré le diable« ) et l’excellent et inédit « The Age of Shadows« .

Le dessin animé de Hiroyuki Okiura « Jin Roh » estsorti en 1999.

On y suit dans un Tokyo uchronique des années 50, un membre de l’unité Panzer, division de la police armée jusqu’aux dents et chargé de faire reigner l’ordre au milieu de manifestations violentes organisées par un groupuscule appelé « la secte ».

« In-Rang«  s’inspierera du manga mais se situera dans un futur où la Corée du sud et la Corée du nord vont être réunifiée, après une période d’essai de 7 ans.

Une secte anti-réunification affonte les forces de police. L’issue sera sauvage.

La sortie est prévue pour l’été 2018.

Le projet peut être intéressant entre les mains de ce très bon réalisateur.

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Ba de « Molly’s Game », Jessica Chastain dans le 1er long de Aaron Sorkin, scénariste de The Social Network, Steve Jobs

21 août, 2017

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Le brillant scénariste Aaron Sorkin, qui a écrit The Social Network ou Steve Jobs, passe à la réalisation !

Molly’s Game est inspiré d’une histoire vraie et fait de Jessica Chastain, une organisatrice de parties de poker illégales, réunissant la jet set d’Hollywood.

Le FBI va très vite s’intéresser à elle.

Idris Elba, Michael Cera et Kevin Coster complètent le casting.

Le film sort le 21 février 2018 en France.

Bande-annonce :

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Ba de « La Passion Van Gogh », au résultat impressionnant

21 août, 2017

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« La Passion Van Gogh » de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, est un exercice fascinant puisque chaque plan a été peint à la main afin soit de reproduire des toiles du maitre soit de mettre en situation dans son univers. Mieux, il s’agit bien d’une histoire qui s’interesse à ce qu’a été Van Gogh, mais qui coordonne les différentes toiles sur plus de 62 000 plans peints par 90 artistes !
Le long métrage sort en salles le 11 octobre.

Regardez le rendu dans la bande-annonce :
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Leonardo DiCaprio jouera Léonard de Vinci !

19 août, 2017

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La mère d’un des plus brillants acteurs au monde le prénomma Léonardo car elle était enceinte de lui lorsqu’en regardant une toile de De Vinci dans un musée en Italie, le futur Léo lui donna un coup de pied !

Le rôle était donc fait pour lui et le génial Léonardo Di Caprio se mettra dans la peau de Léonard De Vinci.

Après J . Edgar Hoover, Howard Hughes et Arthur Rimbaud, Léo interprétera donc un 4ème personnage célèbre.

Le biopic sera inspiré du livre écrit par Walter Isaacson, qui écrivit le biopic sur Steve Jobs adapté par Danny Boyle.

Aucun réalisateur n’a encore été annoncé mais la concurrence entre les studios a été rude pour acquérir les droits, la Paramount ayant empoché le deal.

Netflix produira une série des frères Coen …classe !

19 août, 2017

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Les célèbres frères Coen succombent à leur tour aux charmes de Netflix et de la liberté que leur donne la plateforme.

Ils l’annoncent avec enthousiasme “We are streaming motherfuckers !« .

Les frangins écriront, produiront et réaliseront une série western dans le même principe que Black Mirror.

Les six épisodes seront ainsi des histoires indépendantes avec juste Tim Blake Nelson (O’Brother) comme acteur faisant le lien.

« The Ballad Of Buster Scruggs » est attendue de pied ferme !

Netflix se paye donc les Coen après Scorsese, classe !

Guillermo Del Toro en négo pour le remake du Voyage Fantastique

19 août, 2017

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Guillermo Del Toro est l’un des rares réalisateurs de fantastique ayant trouvé un style et un public de fans ces 15 dernières années. Pourtant il galère un peu et nombre de ses projets ont été annulés. On lui a même fait le coup d’un reboot de Hellboy dont tous les fans espéraient un 3ème opus.

Après un très beau Crimson Peak, il reviendra le 17 janvier 2018 avec The Shape Of The Water, qui semble dans la veine du Labyrinthe de Pan  (voir Bande-annonce ici).

La Fox lui aurait ensuite proposé de prendre en charge le remake du Voyage Fantastique, chef d’œuvre de Richard Fleischer sorti en 1966.

Alors qu’une technologie concurrente a été développée par l’URSS et les Etats-Unis pour miniaturiser les êtres vivants pour une durée de 60 minutes au plus, un scientifique russe découvre le rétrécissement permanent. La CIA le fait passer à l’ouest, mais il est victime d’un attentat qui le plonge dans le coma. Pour lui sauver la vie et mettre la main sur ses découvertes, un groupe de scientifiques est miniaturisé et injecté dans son corps afin de tenter de résorber le caillot de sang dans son cerveau, en un temps limité.

Le script de 1966 est original et espérons qu’ils en garderont la dimension politique.

David Goyer (the dark knight) se chargerait du script et James Cameron co-produirait.

 

Le spin off Star Wars d’Obi-Wan Kenobi sortira en 2020 !

19 août, 2017

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Disney vient de confirmer ce qui semblait logique à tous les fans, à savoir faire revenir Ewan McGregor dans la peau du cultissime Obi-Wan Kenobi.

Il est probable que l’histoire s’attache à ce qu’a fait Obi-Wan entre l’épisode III, où tous les Jedi venaient d’être massacrés et qu’il s’était réfugié sur Tatooine en confiant Luke à un grand oncle et l’épisode IV où il a 60 ans sous les traits d’Alec Guiness.

Il y aurait de multiples histoires à raconter, permettant de revenir à l’époque où Dark Vador est en vie et poursuit les Jedi survivants. Obi-Wan est il devenu Hermite ? Auquel cas çà risque d’être un peu chiant…ou a t il vécu d’autres aventures, tenté de réunir des Jedi dispersés dans l’univers voire affronté Vador de nouveau…

Le Réveil de la Force a été un carton mondial et a plutôt été bien accueilli par la presse et les fans.

Star Wars Rogue One , le premier spin off, a convaincu encore plus que l’épisode VII avec une histoire bien sombre.

L’épisode VIII, Les derniers Jedi sort fin 2017.

En 2018 sortira le spin off centré sur un Han Solo jeune avec Alden Ehrenreich.

L’épisode IX sortira en 2019.

Et c’est donc en 2020 qu’Obi-Wan ferait son grand retour, sachant que c’est le personnage le plus apprécié avec Yoda et Ian Solo.

Stephen Daldry, réalisateur de The Hours,  Billy Elliot et The Reader, serait en pour parlers avec LucasFilm pour diriger le film.

Ba « Le Redoutable » de Michel Hazanavicius avec Louis Garrel en Jean-Luc Godard

10 août, 2017


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Michel Hazanavicius s’est grave planté avec The search. Le réalisateur de « The Artist » a donc réalisé « Le Redoutable« , faux biopic fantasmé du cinéaste Jean-Luc Godard et s’intéressant à sa relation avec Anne Wiazemsky fin des années 60.

Louis Garrel joue le rôle de Godard dans ce film inspiré des mémoires de l’actrice, Un an après.

Elle joua dans « La Chinoise » de Godard puis épousé son metteur en scène et vécu avec lui pendant sa période où il s’intéressa à Mao.

Le film a été plutôt bien accueilli lors de sa présentation en compétition officielle à Cannes en Mai dernier.

Le film sort le 13 septembre prochain.

Bande-annonce :

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